Tracé régulateur

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Le tracé régulateur est le support de la construction, l’interface entre elle et le lieu qui la porte.
Pour une maison ancienne on peut le retrouver et pour du neuf le créer.

Pour aller plus loin dans le tracé, il faut y rajouter de la conscience, orienter la construction dans la forme, c’est à dire dans l’espace, en respectant la latitude du lieux. Lire la suite­­

Le sourcier

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Tout géobiologue est sourcier de part sa formation. Le métier de sourcier est un art séculaire connu depuis la nuit des temps. On retrouve des dessins et des traces écrites sur l’art du sourcier jusqu’à l’époque Egyptienne. Lire la suite­­

Le Radon : Un gaz radioactif dans mon habitation

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Qu’est-ce que le radon ?

Le radon est un gaz radioactif issu de la désintégration de l’uranium et du radium présents naturellement dans le sol et les roches. En se désintégrant, il forme des descendants solides, eux-mêmes radioactifs. Ces descendants peuvent se fixer sur les aérosols de l’air et, une fois inhalés, se déposer le long des voies respiratoires en provoquant leur irradiation.

Pourquoi s’en préoccuper ?

Le radon est classé par le Centre international de recherche sur le cancer comme cancérigène certain pour le poumon depuis 1987. De nombreuses études épidémiologiques confirment l’existence de ce risque chez les mineurs de fond mais aussi, ces dernières années, dans la population générale. D’après les évaluations conduites en France, le radon serait la seconde cause de cancer du poumon, après le tabac et devant l’amiante : sur les 25 000 décès constatés chaque année, 1 200 à 3 000 lui seraient attribuables.

IRSN_Fiche-Information-Radon_2014-04

 

Temoignage géobiologie juin 2018

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 » Nous avons sollicité l’intervention de Sylvie à notre domicile en juin 2018. Nous habitons cette maison depuis 3 ans et nous souhaitions un diagnostic en géobiologie et installations électriques, ainsi que des conseils pour améliorer nos équipements domestiques et l’aménagement de la maison.

Sylvie est intervenue sur tous ses domaines d’expertise, établissant un diagnostic rigoureux, accompagné de conseils pratiques simples à mettre en œuvre pour améliorer nos installations. Elle est aussi intervenue à l’extérieur pour recréer un équilibre énergétique harmonieux entre l’architecture de la maison et sa place dans le jardin.

Il y avait des pièces de la maison que nous occupions peu, comme des parties figées, sans énergie. Nous n’en avions pas vraiment conscience. Mais après son intervention et ses conseils, nous avons senti comme un équilibre nouveau dans la maison, une énergie qui circulait partout, une maison qui retrouvait un équilibre complet, comme si elle se réoxygénait complètement et, j’ose le dire, comme si elle se détendait enfin, comme si elle (re)trouvait une unité.

Nous avons installé des moustiquaires pour ouvrir plus de fenêtres et que l’oxygène circule réellement partout. Sylvie a procédé à des agencements dans le jardin qu’elle pourra mieux expliquer que moi.

Au final, nous bénéficions d’un diagnostic complet très concret sur nos appareils émetteurs d’ondes, ce qui nous a permis de rectifier nos installations, surtout dans les chambres à coucher des enfants et près des téléphones / ordinateurs. Et de manière plus subtile, nous avons senti un changement d’ambiance dans la maison, une énergie plus fluide et harmonieuse, difficile à expliquer avec des mots mais que nous avons clairement ressenties. Tout cela s’est fait dans une ambiance chaleureuse et attentive, dans le respect et l’écoute. Nous sommes très heureux de cette intervention. »

juin 2018

CG

Le tracé regulateur

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TRACÉ RÉGULATEUR

Le cercle obtenu est le Cercle de Construction. Des lignes, polygones ou autres cercles construits grâce à lui permettront au Maître architecte de fixer le plan de l’édifice. Il est vraisemblable que, pour ce faire, il emploiera également une logique symbolique. Cette logique est malheureusement difficile à reconstituer a posteriori.
Lors d’une étude, l’important est de retrouver l’essentiel de ce tracé, tracé que l’on nomme souvent le Tracé régulateur. Il sera d’autant plus proche de celui voulu par le Maître architecte qu’il rendra mieux compte de la réalité.

Il est important de noter que ce tracé est “prisonnier“ des dimensions du Cercle de Construction.

 

Pour l’abbatiale de Tournus, par exemple, un pentagramme guide l’essentiel du tracé du chœur et des transepts.

La distance entre la porte de la nef et le centre de l’abside mesure 43,49m. L’axe de l’église dévie, sur l’Est, de 22,6° vers le Nord.

Le grand côté du Double Carré s’en déduit :

2a = 43,49m x cos(22,6°) = 40,15m

D’où la valeur R du rayon du Cercle de Construction : 11,33m.

L’entre-axes des chapelles latérales est déterminé par les bras du pentagramme inscrit. Pour une mesure de 21,54m

entre-axes = 2R.cos(18°) = 21,55m

La largeur des transepts mesure 26,62m. Cette valeur équivaut au double de l’écartement des pieds de l’étoile :

t = 4R.sin(36°) = 26,64m

Le diamètre du déambulatoire, compté au muret inférieur, est de 14,72m. Les pieds de l’étoile déterminent, sur la tangente au Cercle de Construction, un segment de même longueur :

d = 4R.tan(18°) = 14,72m

La largeur de la nef (18,65m) semble également avoir été déterminée grâce au pentagramme, mais probablement lors d’une étape ultérieure.

largeur nef = 2R.cos(18°).cos(30°) = 18,66m

 

Comment choisir un lieu de vie qui vous convienne …

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Comment choisir un lieu de vie qui vous convienne …

Choisir un nouveau logement, c’est comme choisir un associé ou son conjoint : des fois c’est le coup de foudre, mais ça ne tient pas toujours dans la durée… Ou d’autres fois, ça vient sur la pointe des pieds, mais ça dure toute la vie !

Et, tout comme se tromper de conjoint peut devenir une source majeure de stress et de malheur (disputes, divorce, séparation …), se tromper de nouveau lieu de vie n’est pas réjouissant non plus…

 

Quelques histoires vraies …

Vous avez visité cette belle maison de nuit, avez eu le coup de foudre… et n’avez pas vu qu’elle bordait les pistes d’un aérodrome, d’un terrain de foot, d’une ligne à 400 kW  ou d’un terrain de tir…

Le vent venait du bon côté et vous n’avez pas senti cette odeur de levure qui vous annonce à coup sûr qu’il va pleuvoir demain

Vos voisins sont insupportables et tentent de défoncer votre porte chaque fois qu’ils ont trop bu.

Vous n’avez pas remarqué ces remontées d’humidité, le bruit de l’ascenseur quand il se déclenche, la chaudière de l’immeuble qui ronronne tout l’hiver derrière votre tête de lit…

Bref, si choisir une nouvelle maison c’est l’histoire d’une nouvelle rencontre, avec tout ce que cela comporte d’irrationnel, d’affectif, de passionnel, pour le meilleur et pour le pire, autant mettre toutes les chances de son côté.

 

D’abord, se poser la question : d’où partez-vous, et pour quelles raisons ?

Parfois les raisons sont tout à fait rationnelles : mutation professionnelle, la famille s’agrandit, etc. Mais parfois, c’est plus flou… « Je ne me sens pas bien ici… » : Essayez de qualifier cette envie de bougeotte : « je me sens enfermé, je me sens agressé  quand je sors dans la rue, par le bruit, la saleté des trottoirs, les voitures… j’ai besoin de voir le ciel, alors que je vis dans une impasse… ». Cette analyse vous permet d’affiner votre vrai besoin.

 

Lister et hiérarchiser les besoins et les contraintes …

Puis prendre le temps de mettre à plat les besoins et les contraintes… en hiérarchisant ce qui est impératif, ce qui est souhaitable, ce qui est «juste un plus si c’est possible » : la distance aux commerces, aux écoles, au travail, le voisinage, l’environnement global (campagne, ville, village…), une exposition, une vue…

 

Clarifier votre projet de vie

Cela suppose de mettre à plat votre projet de vie, dans la phase de vie où vous êtes, et pour les quelques années à venir ! Avez-vous besoin de voir des arbres, de marcher ou faire du sport ? Avez-vous envie de sortir, d’aller au théâtre, de jardiner ? Avez-vous le projet d’agrandir la famille bientôt ?

Ce lieu de vie, c’est pour combien de temps ? Quelques mois, en attendant de partir étudier à l’étranger ? Quelques années ? Pour la retraite ? Pour toute une vie, pour une maison de famille ?

 

Une réflexion « en équipe »

N’oubliez pas d’associer à vos réflexions les personnes qui sont concernées, impactées, par votre projet … vos enfants ont-ils vraiment envie de passer toutes les vacances à la campagne au même endroit ? Vos parents ont-ils vraiment envie de vous voir vous rapprocher ? Avec votre conjoint, quels sont les points de convergence ? Les points de divergence ? Faites 2 colonnes, ne niez pas les points de divergence et ne tentez pas de convaincre l’autre : prenez le temps de discuter, de l’écouter… Il va peut-être vous faire ouvrir les yeux sur la réalité de certaines de vos motivations… Votre envie de jardinage, est-ce que ça va durer plus de 3 mois ? Peut-être pouvez-vous trouver d’autres moyens de répondre à votre vrai besoin ? Essayez d’être franc avec vous-même, sans tenter de vous convaincre vous-même que vivre dans une tour en hauteur cela va être génial… alors que vous avez le vertige et ne supportez pas de vivre fenêtres fermées !

 

Cernez votre budget

Définissez votre budget de façon raisonnable ; n’oubliez pas de compter aussi les charges de copropriété, les consommations (elles peuvent être importantes, pour des immeubles anciens mal isolés, avec un chauffage collectif, un concierge et des espaces verts !), l’achat d’une voiture si vous vous éloignez d’un centre urbain…

Tout cela est clarifié, vous êtes prêt-e-s à passer aux recherches…

Vous avez repéré la maison de vos rêves ? Et l’agent immobilier veut vous convaincre de signer très vite, parce qu’il a plein de visites « dépêchez-vous, elle va partir vite… » ? Ne cédez pas à cet argument hyperclassique de commercial… et dites-vous que, si elle vous « passe sous le nez », c’est qu’elle n’était finalement pas pour vous.

 

Prenez le temps …

D’explorer les environs : via des sites de photos aériennes (viamichelin,  google earth… : idéal pour repérer les usines, les déchetteries, les voies ferrées…), mais aussi en vrai ! Où sont les commerces ? Où sont les écoles ? Faites les trajets qui seront les vôtres tous les jours si vous choisissez cette maison…

Ce faisant, ouvrez vos yeux, vos oreilles, votre nez… aiguisez vos antennes… Y a-t-il des choses qui vous dérangent, vous agressent ? des bruits, des odeurs … ? une ligne à haute tension ? une sensation d’oppression ? Ecoutez votre intuition, ne cherchez pas à la faire taire, ni à vous raisonner ! On entre ici dans un domaine où la rationalité de permet pas de tout comprendre… Tout comme l’alchimie du coup de foudre !

Passez à différents moments de la journée, de la semaine…

 

Questionnez….

Pour quelles raisons les occupants partent-ils ? S’ils sont là, que notez-vous dans leur comportement ? Sentez-vous que « quelque chose cloche » dans ce qu’ils disent ? Les causes du départ peuvent vous mettre sur la piste d’un scénario de fonctionnement de la maison : disharmonie, faillite, ou au contraire progression professionnelle, agrandissement de la famille ? En France nous sommes peu réceptifs à cette logique, mais dans d’autres pays comme les USA, les vendeurs peuvent aller jusqu’à embaucher des acteurs pour « jouer » la vie heureuse des habitants supposés lors des visites… Une sorte de « Home Stagging » extrême !

Depuis quand cette maison est-elle vide ?  Une maison qui ne trouve pas preneur depuis des années a peut-être un problème, énergétique ou bien concret, que vous n’avez pas perçu… creusez, observez, faites passer des experts…

Menez l’enquête. Essayez de rencontrer des gens, vos futurs voisins, votre futur boulanger… de discuter avec eux. Connaissent-ils la maison que vous envisagez de prendre ? Comment réagissent-ils quand vous leur parlez de cette maison ? Est-ce que le vendeur vous a tout dit de la raison pour laquelle les occupants la quittent ? Aux USA, la loi oblige un vendeur à signaler s’il y a eu une mort violente dans le lieu. Rien de tel chez nous… Discuter avec les voisins peut vous apporter des informations ; après, vous déciderez en connaissance de cause ! Certaines personnes sont très sensibles aux mémoires des murs, et se sentiront mal d’emblée en entrant dans un tel lieu. Et d’autres ne seront pas perturbées ! On dit qu’il y a des maisons à divorces, des maisons à cancer, des maisons à suicide…

La maison que vous repérez a « un charme / un potentiel de fou » mais il y a des travaux…

Attention ! Dans votre budget, comptez aussi le double loyer ou remboursement et réfléchissez bien au montage financier de votre projet. Ne surestimez pas votre disponibilité pour faire ou pour suivre des travaux par vous-même (c’est une source de dispute classique, voire de divorce rapide !), et vivre dans un chantier qui s’éternise n’est pas une partie de plaisir.

Ne sous-estimez pas le budget des travaux, en première approche si les travaux sont conséquents, comptez entre 1000 et 1500 euros HT  /m²…A affiner selon les prestations voulues et l’état réel de la maison. Entourez-vous d’avis de professionnels, maçon, couvreur, entreprises sérieuses… Ces personnes sauront voir le potentiel des volumes, identifier des pathologies ou des malfaçons, chiffrer les travaux avec plus de précision.

Si le vendeur vous présente des devis pour des travaux, vérifiez que ces devis sont encore valides (les devis d’entreprises ont une durée de validité limitée à quelques mois), et ne vous laissez pas séduire car rien ne dit que les travaux chiffrés sont ceux que vous voudriez réaliser.

 

« Décoder » la personnalité réelle du lieu … avant de s’engager si possible !

Enfin, choisir une nouvelle maison, un nouveau nid, c’est le moment de faire appel à un GEOBOLOGUE

A partir du plan de la maison, de son orientation,  il pourra décrypter les « scénarios de fonctionnement probable » de votre maison : de quoi est-elle porteuse ? De bonheur, de développement professionnel ? Est-elle propice à votre projet  de vie ?

Les défauts de la maison pourront être corrigés en utilisant, pourquoi pas les tracés régulateurs.

Dans certains cas, on ne peut pas résoudre les défauts si vous êtes à côte d’une ligne HT par exemple ou une usine d’incinération… On peut partiellement compenser, on peut faire au mieux, mais certaines maisons ne peuvent pas être rendues bénéfiques avant parfois plusieurs années ou décennies ! Dans ce cas, il vaut mieux ne pas s’être trop engagé… Il est toujours regrettable de devoir laisser sur la table un acompte de quelques dizaines de milliers d’euros, parce qu’on n’a pas pris les bons avis assez tôt… Même si c’est parfois mieux que de continuer sur sa lancée et d’emménager dans une maison qui va ensuite se révéler mortifère.

 

Investir un peu avant la décision … selon les enjeux

« Mais, tout cela prend du temps et de l’argent », direz-vous… Oui c’est vrai… la question majeure est celle-ci : la marche arrière est-elle facile, ou non ? dit autrement, si à un moment je me dis que je me suis trompé, si je suis mal dans ce lieu, est-ce que je peux facilement déménager ? Si vous êtes en location, le coût du changement n’est pas le même que si vous achetez une grande maison avec des travaux…

Acquérir la maison d’une vie, c’est un investissement majeur : certes en temps et en argent, mais c’est aussi un investissement affectif ! Vivre dans une maison qui vous soutient, qui vous protège, qui vous permet de vous ressourcer, c’est un confort incommensurable… Par rapport à une maison qui vous enferme et contribue à vous empêcher de vous réaliser. Le coût d’un mauvais choix, au final, peut être énorme…

semaine nationale de la géobiologie 2018

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>>> calendrier national à télécharger SUIVI DES MANIFESTATIONS semaine de la géobiologie 2018 30 mars 2018

En lien avec l’association l’harmonie d’ardwen, nous vous invitons dans le cadre de la Semaine Nationale de la géobiologie 2018

Au programme :

Géobiologie, ma maison et ma santé

Le lieu d’habitation est chargé d’une énergie qui nous traverse. Et si la maladie pouvait aussi venir d’une mauvaise circulation dans votre espace de vie ?

La géobiologie étudie l’influence du lieu de vie sur l’équilibre biologique humain, animal et végétal. Et les spécialistes de cette discipline ont remarqué que notre environnement électromagnétique interfère sur notre santé.

Des ouvrages sur la géobiologie vous serons proposé pendant la soirée.

Soirée animée par Sylvie Baikrich

Mardi 3 avril 2018 et le mercredi 4 avril à 20h à Reims et le 6 et 7 avril à EPINAL le programme en détail dans notre agenda ou en téléchargement si dessus . A très vite 

19h

quand prendre soin des morts guerit les vivants

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Le devenir de l’âme après la mort du corps physique. Ce que tente d’expliquer le journal Nexus de janvier 2018.

Lors de pratiquement chaque expertise en géobiologie, Sylvie notre géobiologue est confrontée à ce genre d’expérience. La détection des phénomènes qualifiés  « paranormaux « , systèmes particuliers et non cohérents font partie de la mémoire des lieux.  Suite à la lecture de l’article vous pouvez nous contacter.

Guérier le lieu c’est aussi se guérir. Un lieu harmonisé est un atout qui peut s’avérer déterminant sur notre chemin de vie. 

L’idée que la possession est une affaire de démons et d’exorcisme est demeurée dans les esprits jusqu’à aujourd’hui. De nombreuses traditions, religieuses ou chamaniques, y font référence. On trouve, dans le nouveau testament, plusieurs passages où Jésus soigne des malades en les délivrant d’esprits parasites. Dans l’évangile selon Matthieu, on peut lire : « Comme ils s’en allaient, voici, on amena à Jésus un démoniaque muet. Le démon ayant été chassé, le muet parla. Et la foule étonnée disait : Jamais pareille chose ne s’est vue en Israël. Mais les pharisiens dirent : C’est par le prince des démons qu’il chasse les démons. » Dans l’esprit d’un Occidental, ce phénomène relève de la fiction, du folklore ou du religieux, mais pas du quotidien. Aussi, l’éventualité que l’on puisse, à l’issue d’un deuil, d’un avortement ou d’une banale anesthésie générale, par exemple, se retrouver « accompagné » d’une âme errante, est difficile à concevoir.

>>> lire la suite ici

 

santé de l’habitat : les vertus de la géobiologie

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santé de l’habitat : les vertus de la GEOBIOLOGIE

L’endroit où nous vivons, travaillons, et surtout dormons, exerce une influence sur notre santé physique et mentale. Cela est dû aux ondes naturelles et artificielles émanant du sous-sol de l’environnement dans lequel nous évoluons, comme nous l’explique Joseph Birckner, enseignant passionné de géobiologie et d’électrobiologie.

Dites-nous où vous vivez, nous vous dirons de quoi vous souffrez ! Constamment fatigué, avez-vous songé à changer votre lit de place ? La géobiologie étudie l’influence du lieu de vie sur l’équilibre biologique humain, animal et végétal. Et les spécialistes de cette discipline ont remarqué que notre environnement électromagnétique interfère sur notre santé.

Les ondes peuvent avoir une action puissante sur notre corps et notre énergie. C’est ce que démontre Joseph Birckner dans cette vidéo où il teste les capacités de résistance de notre journaliste, Claude Corse, dans différents endroits. Influencé par des ondes négatives, ses capacités de résistance ont été amoindries.

Dans la vie de tous les jours, c’est pareil. Votre environnement agit sur vous. La présence d’une source d’eau sous votre habitat, de miroirs mal placés, d’un téléphone portable en charge sous l’oreiller ou d’un appareil électrique de l’autre côté du mur peuvent ainsi altérer votre sommeil. Et on ne vous parle pas des effets induits par la présence des compteurs Linky !

Si vous désirez en savoir davantage sur la géobiologie, retrouvez notre DOSSIER :

« Géobiologie, la médecine de l’habitat ».

>>>> en téléchargement DOSSIER COMPLET en pdf 

Pour aller plus loin :

L’influence du lieu – Géobiologie et santé, Joseph Birckner, éd. Guy Trédaniel, 268p., 22,90€ 

Vous pouvez aussi le commander à Livre ouvert en centre ville de Charleville Mézières

Pour accéder directement à une sélection de thérapeutes dans les plus grandes villes, cliquez sur les liens ci-dessous :

Claude Corse  rédigé le 21 novembre 2017 à 14h27
Article paru dans le journal nº 52 Alternative santé

Géobiologie : votre maison est-elle nocive ?

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Parfois on ne parvient pas à comprendre pourquoi on est malade alors qu’aucun paramètre biologique ne semble atteint. Et si c’était votre maison ? Voici quelques conseils qui vous aideront à rendre votre habitation moins nocive .

Notre santé dépend aussi de l’endroit où nous vivons !

Science pour certains ou technique pour d’autres, la géobiologie est l’étude de nombreux facteurs liés à l’habitation et au lieu de travail, pouvant avoir des conséquences pour l’épanouissement et la santé des personnes exposées. Les géobiologues, professionnels de l’habitat sain, sont chargés d’étudier les terrains à construire et les habitations déjà réalisées.
À l’aide d’appareils électroniques, ils détectent, mesurent et contrôlent la présence de pollutions électromagnétiques, la valeur de la prise de terre… mais peuvent également avoir recours aux baguettes de détection pour la localisation des rayonnements telluriques. L’apparition des téléphones mobiles, ordinateurs, radars, ligne à haute tension etc., ne permet plus d’avoir recours au seul radiesthésiste, autrefois pionniers des recherches en « ondes nocives ».

Éviter les eaux souterraines !

Conformément à la tradition du sourcier d’antan qui venait localiser les courants d’eau souterraine à éviter pour l’implantation de la maison, le géobiologue conseille aujourd’hui de s’écarter des rayonnements de l’eau. Dans son livre, « La terre et nous », Georges Lakhovsky mentionnait dès 1933 (1) le danger des rayonnements des failles et eaux souterraines et recommandait expressément de déplacer les lits situés à leur aplomb. Il annonçait même une relation de cause à effet avec le cancer.
Nous savons que les eaux souterraines induisent des courants électriques, ceci traduisant une modification du champ magnétique terrestre. Le professeur Yves Rocard (père du pont de Tancarville et de la bombe A) qualifiait cette modification magnétique « d’anomalie géomagnétique » et lui attribuait la cause de la réaction du sourcier.

Quels sont les effets indésirables ?

Les géobiologues, quant à eux, constatent lors de leurs études de maisons situées sur de telles anomalies, certaines similitudes.

Les nombreuses études géobiologiques françaises et allemandes mettent aussi en évidence l’incidence des rayonnements de l’eau sur l’apparition de certains cancers.
Il faut comprendre ici que dormir au-dessous de l’eau ne sera pas obligatoirement synonyme de la maladie, mais que l’agression nocturne des rayonnements telluriques pourra avoir une influence sur la précocité d’apparition et la rapidité d’évolution de la maladie. Ceci est aussi fonction de l’intensité des rayonnements, la durée et la fréquence d’exposition de l’individu, et sa sensibilité personnelle.

Dormir la tête au nord

Dormir la tête au nord est une des dernières recommandations qui n’est pas encore tombée dans l’oubli. Pour favoriser le drainage de l’organisme par le flux sanguin, selon le docteur Hartmann, mais aussi pour ne pas contrarier notre orientation magnétique naturelle ! Alors préservons notre corps énergétique et orientons-nous en accord avec celui de la terre !

Quelles sont les solutions ?

Si vous vous réveillez fatigué dans votre habitation, alors qu’à l’extérieur vous avec un sommeil réparateur, il est possible que votre lit soit mal placé. Déplacez-le ou faites venir un professionnel de l’habitat sain qui saura vous conseiller.
N’oubliez pas qu’il n’existe qu’une solution pour éviter les ondes nocives : s’en écarter ! C’est une affaire de bon sens !

Témoignages :

  • Cancer du sein
    J’ai demandé à un géobiologue de faire l’étude de notre maison, sans l’informer de mes ennuis de santé. Il a trouvé un point très nocif à l’emplacement du lit, exactement à l’endroit de mon cancer. Nous avons changé de chambre et depuis je me lève chaque matin en forme et prête à commencer à vivre !
    Blandine L. (49).
  • Soulager la vessie
    Depuis que nous avons changé notre lit de place et banni la voiture du garage situé sous la chambre, je ne me réveille plus en milieu de nuit pour l’impérieux besoin de soulager ma vessie !
    Françoise R. (49).
  • Douleurs et blocages
    J’ai déplacé mon lit selon vos conseils. Depuis ce jour, la sensation d’épuisement et de blocage que j’éprouvais chaque matin en me réveillant, a complètement disparu. Si j’ai un regret à exprimer, c’est d’avoir douté si longtemps du bien-être rendu par la mise en pratique de certaines connaissances en géobiologie…
    Guénola I. (29).

Choisir des matériaux sains

Autrefois surnommée « or blanc » par les industriels et les bâtisseurs, l’amiante est aujourd’hui poison et fibre maudite, car reconnue enfin comme cancérogène. Alors, n’attendons plus les directives officielles pour nous protéger de certains matériaux douteux.

C’est le cas des isolants en fibres minérales artificielles (laine de verre, laine de roche) déjà classés comme agent cancérigène possible (groupe 2B) dans la classification internationale des agents cancérogènes. Les professionnels du bâtiment connaissent tous l’irritation cutanée lors de la pose. Mais qui s’est soucié des risques allergiques, irritations des voies respiratoires et de son éventuelle cancérogénicité pour les poumons ? Afin d’éviter l’inhalation des fibres, il est nécessaire de porter un masque type P3 lors de la pose, ainsi que des vêtements protecteurs. Les occupants de l’habitation n’auront rien à craindre si l’isolation est placée derrière un parement parfaitement étanche.
Ne vous fiez pas à la quasi-absence de démangeaisons pendant la pose de la laine de roche. Ses fibres sont plus petites que celle de la laine de verre et donc moins irritantes, mais elles persistent plus longtemps dans les voies respiratoires.

La présence de nombreuses peintures, colles, PVC, panneaux de particules, peut être à l’origine d’une concentration excessive de composés organiques volatils (COV) dans l’habitat. Les effets sur l’homme vont de l’irritation des muqueuses aux troubles neurologiques.
Les colles des panneaux de particules de bois agglomérés sont à base de formol et émettent du formaldéhyde. Reconnaissable par son odeur piquante, il peut provoquer des irritations aux yeux, aux muqueuses respiratoires ou encore des réactions cutanées comme l’eczéma. Il est classé comme agent cancérogène probable. Une personne touchée par le formaldéhydepeut rester allergique à vie.

Sachez que dans plusieurs pays européens, les panneaux de bois sont soumis à des normes visant à limiter leur émission en formaldéhyde. Choisissez les panneaux à faible coefficient d’émission. Avant utilisation, stockez-les dans un endroit ventilé pour permettre le dégazage. S’ils sont déjà en place, ventilez la pièce et étanchéifiez les panneaux avec un revêtement (peinture, papier peint…).

Ventilez vos maisons !

Depuis le choc pétrolier des années 70 et les recommandations à l’économie d’énergie, les habitations se sont transformées en véritables boîtes étanches. Bilan : augmentation des affections respiratoires dont l’asthme ! Face aux problèmes liés à l’hypercalfeutrement, les fabricants ont apporté et vendu la solution VMC (Ventilation Motorisée Contrôlée). Malheureusement parfois mal choisie, mal installée (ou non utilisée en raison de la nuisance sonore !), la VMC peut aussi aggraver certaines nuisances. Des particuliers ont vu la concentration de radon augmenter en raison d’une VMC qui refoulait à l’intérieur de leur habitation ! Demandez conseil au professionnel, confiez-lui la pose et préférez une VMC à double flux. Et n’oubliez pas d’ouvrir naturellement vos fenêtres tous les matins !

La pollution électromagnétique est une réalité !

Inutile de tomber dans l’éternel labyrinthe des enquêtes épidémiologiques contradictoires sur la nocivité des champs électromagnétiques. Quelle qu’en soit l’origine, la pollution électromagnétique est une réalité de tous les jours ! Si le risque leucémique n’est pas encore prouvé dans certains pays, d’autres affections, qui ne sont pas prises en compte lors des enquêtes, apparaissent plus encore chez les habitants de maisons polluées. Fatigue chronique, irritabilité, déprime, céphalées sont souvent avouées à la fin d’une étude géobiologique mettant en évidence une forte pollution électromagnétique.

La Suède, un exemple à suivre

Pour éviter le risque de leucémie, l’Administration Nationale de l’Énergie de Suède a recommandé que toute nouvelle école, centres de soins de jour, terrains de jeux, ne soient pas situés près de lignes électriques. Les champs magnétiques des lieux d’implantation devant être inférieurs au seuil d’alerte de 2 milligauss.
C’est également grâce à la Suède, et pour les mêmes raisons, que la plupart des ordinateurs sont dorénavant soumis à des normes visant à limiter l’exposition de l’utilisateur aux champs électromagnétiques. À 50 centimètres de l’écran, le champ magnétique doit être inférieur à 2,5 milligauss et le champ électrique à 25 volts par mètre (gamme ELF : 5Hz à 2kHz).
Vérifiez à l’arrière de votre ordinateur la présence du sigle TCO ou MPR qui confirmera cette spécificité. N’oubliez pas pour autant que votre visage devra se situer à plus de 50 cm de l’écran.

L’évitement prudent

N’attendez pas l’arrivée de nouvelles normes et optez pour le principe de précaution. Les conjonctivites, migraines, fatigues et cancers n’attendent pas d’être officialisés pour apparaître.

Ne jetez pourtant la pierre à personne, sinon au manque d’information. Si nous mesurons, chez les riverains de lignes à haute tension, des champs électromagnétiques dépassant les seuils d’alerte recommandés par la Suède, il est également fréquent d’obtenir des valeurs tout aussi importantes dont l’origine pourra être liée à l’habitat lui-même comme l’installation électrique ou l’équipement ménager.

Attention aux lits électriques dont certains modèles génèrent, dans un rayon de cinquante centimètres, un champ magnétique de 20 milligauss ! Les champs magnétiques traversent tout (sauf le plomb), et les dormeurs seront exposés au niveau de leur bassin.

Le département Santé de l’État de New York a recommandé aux femmes enceintes d’éviter l’utilisation des couvertures chauffantes, en raison du champ magnétique susceptible de provoquer des avortements spontanés. Éloignez tout transformateur (de calculatrice, téléphone, télécopie, halogène…) d’environ 1,50 mètre de votre tête de lit ou de votre bureau. Ils sont petits en taille mais peuvent générer les plus forts champs magnétiques de votre habitat !

Nombreuses sont les origines des champs électromagnétiques. Domestiquez cette nouvelle forme de pollution en évitant les sources ou en les éloignant. En cas d’impossibilité, vous aurez recours à des tissus de blindage ou des interrupteurs automatiques de champs.

Une solution constructive : la bio-construction

Habiter où il fait bon vivre ? C’est toujours possible à condition de se prendre en main et de modifier ce qui peut l’être.

Si vous devez construire, faites réaliser votre installation électrique en fil blindé. Vous supprimerez ainsi les champs électriques des cloisons de tête de lit ou des plafonds. Vous ne voulez pas d’une isolation thermique en fibres minérales artificielles ? Vous pouvez utiliser des plaques de liège expansé, de la laine de chanvre, de la laine de lin… Préférez la brique au parpaing. Le bois au plastique. Le naturel au synthétique.

Outre les réelles suppressions des nombreuses pollutions modernes, ces choix vous apporteront un bien être vital. Bio-électricité et bio-construction sont les meilleurs choix à faire pour obtenir la qualité de vie d’un habitat naturellement sain.

 

Appel de Beauchastel contre l’école numérique

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Ma journée d’école commence, la sonnerie vient tout juste de retentir, je rentre dans ma salle de cours et déjà je m’interroge : dois-je accueillir la classe ou me tourner vers mon écran pour effectuer l’appel électronique ? 

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Ma journée d’école commence, la sonnerie vient tout juste de retentir, je rentre dans ma salle de cours et déjà je m’interroge : dois-je accueillir la classe ou me tourner vers mon écran pour effectuer l’appel électronique ?

Dans un souci de « diversification de mes pratiques », dois-je capter le regard des élèves à l’aide de l’écran de mon vidéoprojecteur, vérifier la mise en route de toutes leurs tablettes ou décider de me passer de tout appareillage numérique ?

Alors que la séance se termine, prendrons-nous le temps de noter le travail à effectuer à la maison ou dois-je renvoyer chaque élève devant son écran pour consulter le cahier de textes numérique que je remplirai en fin de journée ?

C’est la pause du repas ; à la cantine, que penser de ce flux d’élèves identifiés par leur main posée sur un écran biométrique et du bip régulier de la machine signalant son aval à leur passage ?

 

Ces adolescents dans la cour scrutant sans cesse leur téléphone, ces surveillants et ces professeurs derrière leur ordinateur, tout ce monde se disant parfois à peine bonjour, est-ce cela le progrès ?

En fin de journée, dans la salle des profs, dois-je, toujours face à mon écran, trier mes courriels administratifs et remplir le cahier de textes numérique, ou ai-je encore le temps d’échanger de vive voix avec mes collègues sur le déroulement de cette journée de classe ?

Ces questions ne se posent pas en 2084 mais aujourd’hui, dans nos écoles, collèges et lycées. D’ailleurs, le numérique a déjà une emprise telle sur nos vies et celles de nos élèves, que parfois nous ne nous les posons même plus. Et pourtant, si on nous avait dressé un tel tableau il y a quelques années nous l’aurions trouvé outrancier.

Mais les innovations apparaissent progressivement, elles sont déjà dans l’air du temps avant de s’imposer à nous et il n’y a apparemment pas de limite à ce que l’on peut accepter. Accepter, nous nous y sommes maintes fois résignés, et nous sommes bien conscients que l’informatisation de l’enseignement n’est que le point d’orgue de son délitement.

Nous avons déjà cherché à suivre des programmes incohérents, à comprendre l’incompréhensible jargon de l’Education Nationale, à simuler une prétendue évaluation par compétences, à enseigner à des élèves de plus en plus déconcentrés parce que de plus en plus connectés.

Pourquoi ne pas aller plus loin ? Ainsi nous nous apprêtons à renseigner sur chaque élève des données conservées à vie et bientôt consultables par un employeur grâce au logiciel de notes et d’appréciations et le livret personnel de compétences numérisé.

On nous encourage à scotcher nos élèves aux écrans durant les seuls moments où ils y échappent encore, et cela sous le prétexte de les éduquer aux médias. Et finalement, pourquoi ne pas renoncer à enseigner en feignant de croire qu’une connexion internet suffit pour s’approprier un savoir réel ?

Pour nous, ça suffit. De la part de ceux qui nous enjoignent d’utiliser le numérique dans nos classes (hiérarchie administrative, ministère, inspecteurs et formateurs, ainsi que toute la classe politique), nous n’entendons que des justifications a posteriori de ce qui paraît aller de soi : une transformation implacable de nos gestes quotidiens, de notre langage, de notre rapport aux autres, de notre métier. Ce bouleversement est pourtant décidé par d’autres, politiques et industriels, qui défendent leurs intérêts politiques et économiques, et bénéficient de notre complicité passive.

Or nous savons bien que le numérique n’a rien à voir avec l’éducation. En effet l’informatisation a pour but premier de gonfler le chiffre d’affaires des firmes qui produisent matériels et logiciels. Puis elle réduit la part humaine de chaque activité (pas seulement scolaire) pour la rendre plus conforme aux besoins de l’économie et de la gestion bureaucratique. Tout cela pour doper la croissance par les gains de productivité et les nouveaux marchés qu’elle offre. C’est bien parce qu’Internet ne peut pas améliorer l’enseignement, mais qu’il est conçu pour détourner l’attention, que les ingénieurs de la Silicon Valley en protègent les écoles de leurs enfants.

Nous savons aussi sur quelle gabegie démente des ressources terrestres, y compris les plus rares, les plus coûteuses, les plus dangereuses, repose la mensongère « dématérialisation ». Il faut compter aussi avec la part croissante de consommation d’énergie consacrée à l’informatique.

Pourtant, nous laissons dire que le numérique est la solution à tous les problèmes de l’institution, qui vont du décrochage à l’intégration des élèves en situation de handicap en passant par les problèmes de lecture. Et qu’en plus il serait « écologique » parce qu’il permettrait d’économiser du papier. Quelle vaste plaisanterie !

Pour notre part ce que nous voulons c’est être avec nos élèves, et non servir d’intermédiaires entre eux et les machines car sous couvert d’innovation pédagogique pour répondre aux besoins d’élèves devenus zappeurs, c’est bien ce qui nous guette. Une telle dissociation entre la machine stockant les données et l’être humain assurant le flux de transmission ne peut être envisagé de façon positive que par des esprits bêtement mécanistes.

Ils réduisent le savoir à de l’information. Ils négligent l’importance de son incarnation chez un individu en imaginant une simple médiation extérieure. Ils oublient tout bonnement que la relation d’apprentissage est avant tout une relation humaine. Par ailleurs, et quoi qu’on en dise, l’administration numérique (appel en ligne, SMS aux parents, etc.) ne renouera pas les liens entre les enfants, leurs parents et l’école.

Au contraire, elle aggrave déjà les problèmes qu’on agite pour l’imposer. L’absentéisme demeure, la défiance et le mensonge se banalisent au sein de l’école et dans les familles. On cherche à tout prix à éviter le conflit et on se fie plus aux ordinateurs qu’aux êtres humains. Et pour masquer ce désolant constat on maquille l’isolement en l’appelant « autonomie ».

Ce que nous voulons également, c’est enseigner, et non exécuter des procédures. L’enseignement numérique n’est pas une « révolution pédagogique » mais la fin du métier d’enseignant. Les matières, c’est- à-dire les savoirs et savoir-faire qui les constituent, se trouvent morcelées en une liste de tâches exécutables, puis regroupées artificiellement en aptitudes générales. On appelle cela le socle de compétences. Dans ce cadre, une leçon, un exercice, peuvent être réduits à un protocole creux, qui peut bien effectivement être « partagé » en ligne, puisqu’il ne nécessite ni connaissances précises ni réflexion pédagogique personnelle pour être reproduit. Un cours construit de cette façon n’apprend pas à penser mais à se comporter de la façon attendue.

Nous pourrions nous réclamer de la liberté pédagogique et demander à ne pas être contraints à l’utilisation de machines dans nos classes. Mais nous savons que c’est impossible, qu’à partir du moment où une technique est introduite, la liberté de l’utiliser ou non devient illusoire car elle s’insère dans un système global qui l’exige. Après un court moment, le choix encore possible cède le pas à l’obligation de fait.

C’est pour cela que nous refusons en bloc notre mise à jour programmée. 

Nous n’utiliserons pas le cahier de texte numérique, ni les multiples écrans dont on prétend nous équiper (tablettes, tableaux numériques ou même smartphones). 

Nous nous opposerons aux équipements générant d’importants champs électromagnétiques ainsi qu’à la concentration des données scolaires dans des bases centralisées. 

Nous appelons tous les personnels des établissements d’enseignement déjà réticents à faire connaître leurs raisons et à signer cet appel. C’est seulement par de tels gestes d’affirmation que nous pouvons briser notre isolement pour construire une opposition conséquente. 

Nous demandons à toute personne qui ressent l’importance des enjeux ici évoqués de relayer largement cet appel, de nous faire connaître ses propres réflexions et initiatives.

Beauchastel, 22 décembre 2015 (complété le 19 mars 2016)

Nouvel Obs Rue 89 Appel d’une enseignante

Nous encourageons la diffusion de ce texte.

Je ne sais pas si l’appel est toujours d’actualité aujourd’hui mais il mériterait d’être relancé si ce n’est pas le cas. Très beau texte à diffuser sans modération et à reproduire à l’infini pour qu’enfin les enfants et les jeunes échappent à cet enseignement déshumanisé et nocif pour leur santé mentale, intellectuelle et physiologique.

ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES: L’AMIANTE DES CADRES?

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ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES: L’AMIANTE DES CADRES?

 

Article avril 2011 Alternative Santé

QUAND LES ASSURANCES COMPARENT, , LES PORTABLES A L AMIANTE

La majorité des compagnies d’assurances ne couvrent plus les risques liés aux ondes de la téléphonie mobile et des technologies sans fil type wifi ou Wimax (système proche du wifi ayant vocation à couvrir de grandes zones). Spécialisées dans l’évaluation froide et impartiale des risques, les compagnies d’assurances américaines avaient également cessé de couvrir le «risque amiante» dès … 1913. Dans un rapport commandité auprès de spécialistes des risques émergents et rendu publie en novembre 2010, la Lloyd’s estime que « la majorité des études épidémiologiques montre qu’il n’y a pas de risque croissant de cancer du cerveau» mais s’interroge sur «la lente émergence d’impacts sanitaires» tout en s’inquiétant du fait que «le danger avec les risques électromagnétiques, comme avec l’amiante, est que le risque soit sous-estimé ».

Les salariés« branchés» en permanence

Peu de salariés du secteur tertiaire y échappent aujourd’hui: travail sur ordinateur pendant de longues heures, imprimantes et souris sans fil au bureau, utilisation massive de téléphones ou d’ordinateurs portables prêtés par l’employeur, webconférences depuis sa chambre d’hôtel via son smartphone ou son Tpad,accès wifi jusque dans les cantines d’entreprise … du cadre dirigeant aux commerciaux passant leurs journées’ l’oreille vissée à leur bluetooth, désormais les ondes électromagnétiques sont partout. D’après les statistiques de l’Observatoire des salaires, 85 % des commerciaux possè- dent un téléphone portable professionnel. Une étude de 2010 de Rysavy Research révèle que pour les seuls téléphones intelligents, l’utilisateur moyen fait transiter par son téléphone]’ équivalent de 0,3 Go de données par an et on prévoit que ce volume sera multiplié par vingt au cours des six années à venir, augmentant par là même le temps d’exposition aux ondes ou la puissance de transmission des appareils. Cette nouvelle gloutonnerie informationnelle (téléphone, données, visiophonie, etc), que certains qualifient d’infobésité, ne serait que de peu de conséquence si les informations en question ne transitaient pas de plus en plus par la voie des airs, malmenant au passage nos corps et nos cellules.

Des risques maintenant avérés

Du côté de la téléphonie mobile, l’étude 1nterphone mobilise 30 chercheurs et 14000 volontaires répartis dans 13 pays. Les résultats de l’étude, disponibles en 2010, concluent: aucune augmentation du risque de tumeurs du cerveau liées à l’utilisation du téléphone portable pendant dix ans n’a été observée chez « l’utilisateur moyen ». En revanche, le risque est accru pour les plus «gros utilisateurs» de portable: plus 40 % pour les gliomes, forme particulièrement dangereuse de tumeur cérébrale, plus 15 % pour les méningiomes et plus 58 % pour les cancers de la glande parotide lorsque le téléphone est utilisé toujours du même côté. Cette catégorie d  » utilisateurs », exposée aux risques selon l’étude, est très problématique car  elle n’implique qu’une utilisation moyenne d’environ 27 minutes de téléphone par jour, autant dire rien du tout au regard de l’évolution des pratiques, notamment chez certaines professions nomades (représentants, commerciaux, etc.) qui peuvent passer jusqu’à 80 heures par mois au téléphone! Le Biolnitiative Working Group, après avoir analysé plus de 2000 études et publications scientifiques, produit un rapport en 2007 qui met aussi en évidence clairement des liens entre téléphone portable, tumeurs du cerveau, neurones acoustiques (tumeurs du nerf auditif) et cancers des glandes parotides. Cette recherche donne lieu à une recommandation du Parlement européen – non sui vie d’effets à ce jour – en vue de revoir à la baisse les normes d’exposition, qualifiées d’obsolètes.

Des salariés exposés et une législation à la traine.

Les autorités publiques françaises, apparemment plus enclines au principe de précaution oratoire qu’au principe de précaution tout court, ne retiennent que les incertitudes et problèmes méthodologiques soulevés dans certaines études, jusque dans les recommandations officielles d’usage du ministère de la Santé, chef-d’œuvre de dénégations en tout genre (<< ce n ‘est pas dangereux, néanmoins … »). Que dire en outre de l’inadéquation de ces recommandations avec certaines pratiques professionnelles? Ne pas téléphoner en déplacement, en voiture ou en train, ou ne pas téléphoner lorsqu’on est dans une zone de mauvaise réception est de fait impossible pour certaines professions … Une fois tous ces risques mis en évidence, comment le salarié peut-il faire valoir ses droits à la santé? Une directive du parlement de 2004 a reporté à avril 2012 l’échéance pour l’introduction d’une législation sur l’exposition des salariés aux ondes électromagnétiques. Celle-ci obligera en théorie les employeurs à conduire une analyse des quantités d’ondes auxquelles l’entreprise expose ses salariés et à réduire le cas échéant celles-ci en deçà de normes d’expositions maximales.

Les salariés portent plainte

« CERTAINS CAS DE CANCER EN LIEN AVEC LA TECHNOLOGIE SANS FIL ARRIVENT DEVANT LES TRIBUNAUX»

Malgré ce flou juridique, Richard Forget, avocat au barrea u de Paris et auteur du Dossier noir du portable, nous confirme qu’il instruit de plus en plus de dossiers de salariés

  victimes des ondes. S’ils concernent pour l’heure majoritairement  des électrosensibles, certains cas de cancers en lien avec la technologie sans fil arrivent néanmoins devant les tribunaux: ainsi, ce gérant d’un hôtel Formule l, atteint d’un cancer de la glande parotide après avoir dormi avec son téléphone portable sous son oreiller pendant 5 à 6 années, a vu sa plainte pénale reçue, notamment grâce aux résultats de l’étude Interphone qui évoque cette pathologie. Une expertise est en cours mais comme Je rappelle l’avocat, « les expertises pénales sont lentes … le discours des autorités publiques quelle minimise les risques fait qu’on est encore très loin de la responsabilité juridique des chefs d’entreprise. Du côté des opérateurs, ils cherchent à gagner du temps tout en se protégeant juridiquement en offrant des kits mains-libres et quelques conseils d’usage dans les notices. Elle est dans l’hypocrisie la plus totale ». Pour la première fois, un tribunal italien du travail vient de rendre un jugement en appel qui reconnaît l’origine professionnelle d’une tumeur bénigne du nerf trijumeau d’un gérant de société de Brescia, Innocenzo Marcolini, qui avait travaillé pendant 10 ans en utilisant un téléphone portable et un téléphone sans fil durant de longues heures. Les attendus du jugement n’ont pas été rendus manuscrite d’ores et déjà  c’est un grand intérêt chez les victimes et associations françaises. Dans l’attente de normes d’exposition plus en adéquation avec les risques sanitaires mis en évidence par la recherche, les salariés devraient, à leur échelle, prendre des précautions minimums: faire valoir leurs droits en refusant autant que possible l’utilisation du portable en voiture ou en train, utiliser quand nécessaire des kits mains-libres et tenter de peser sur les achats d’équipement au sein de l’ entreprise en réclamant des connexions filaires plutôt que wifi. •

ARNAUD LERCH

LA RÉSISTANCE S’ORGANISE

Après le retrait du wifi dans toutes les bibliothèques municipales de la ville de Paris, ainsi qu’à la BNF, à la demande de certains syndicats Supap-FSU, et dans la foulée des victoires juridiques nombreuses contre l’implantation d’antennes-relais trop près des habitations et des écoles, un nouveau type de plaintes voit le jour. Alors que certains citoyens et chefs d’entreprise demandent à cor et à cri de réduire la «fracture numé- rique» en réclamant toujours plus de couverture Internet des associations s’y opposent et portent plainte contre X au tribunal dans le cadre du déploiement de la technologie Wimax dans leurs régions, en motivant notamment leurs plaintes par les risques sanitaires mal évalués de ce genre de technologie. Un arrêt du Conseil d’État (19 juillet 2010) confirme la pleine application du principe constitutionnel de précaution à la téléphonie mobile. Des pétitions émergent également dans toutes les régions de France pour le maintien de «zones blanches », exemptes de «couvertures sans fil».

 

Or, depuis le 1er janvier 2017, l’employeur doit évaluer les risques résultant de l’exposition des travailleurs aux champs électromagnétiques (article R4453-6 du code du travail).

Une évaluation du lieu de travail par un géobiologue permet :

– de faire un bilan objectif de l’environnement de travail ;

– d’évaluer la corrélation entre cet environnement et le bien-être et le comportement des personnes

– d’apporter des solutions et des corrections dans le but d’améliorer les conditions de travail.

La géobiologie est la discipline qui traite des relations de l’environnement des constructions et du mode de vie avec le Vivant.

Que peut faire le géobiologue dans une entreprise?

Le géobiologue intervient dans les bureaux, salles de réunions, lieux de consultation, de production, de stockage et de vente ainsi que dans les exploitations agricoles et d’élevages. Il effectue des mesures et des relevés dans l’environnement des postes de travail pouvant porter, selon ses compétences et son équipement, sur :

– la détection et la mesure des champs électromagnétiques ;

– la qualité de l’air ambiant ;

– la qualité de l’éclairage ;

– les désordres géopathogènes ;

– les réseaux géobiologiques ;

– les phénomènes particuliers.

Le géobiologue formule des recommandations pour :

– placer les postes de travail en zone neutre ;

– faire disparaître ou atténuer fortement les champs électromagnétiques autour des postes de travail (personnels de bureau, cabinets médicaux, informaticiens…) ;

– aménager des espaces spécifiques (salles de yoga, méditation…) ;

– améliorer le lieu de vie des animaux dans les élevages ou optimiser la disposition des végétaux dans les exploitations agricoles.

Le géobiologue peut encore intervenir pour informer

Changez votre lit de place et tout ira mieux !

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Changez votre lit de place et tout ira mieux !

 

Vous avez fait le tour de tous les médecins, des plus grands spécialistes et vous restez avec vos symptômes : insomnie, mal-être, et parfois, ça peut être beaucoup plus grave : une maladie chronique ou même un cancer.

En fait, le problème se situe peut-être simplement sous votre « plumard » !

Oui, alors que vous pensez être bien tranquille au fond de votre lit, il se peut que vous vous exposiez à de nombreuses pollutions électromagnétiques.

C’est pourquoi je voudrais évoquer avec vous un point très important, trop souvent négligé, sur l’environnement électromagnétique des endroits où nous vivons, travaillons, et surtout dormons pour récupérer et nous régénérer.

Lorsque l’on ne dort pas bien, l’une ou l’autre nuit, après des excès alimentaires, une consommation tardive d’excitants dont la caféine, des soucis familiaux, professionnels… cela ne prête guère à conséquence dans l’immédiat.

Etes-vous fatigué dès le réveil ?

Par contre une exposition prolongée à certains rayonnements néfastes va engendrer, dans un premier temps une baisse de notre vitalité : on se réveille déprimé, fatigué, voire épuisé, cela pouvant durer une bonne partie de la journée. Il s’agit là d’une première alerte.

Nous vivons dans un environnement composé d’ondes naturelles et artificielles. 

Certaines ondes naturelles sont indispensables à la vie : c’est le cas des rayonnements d’origine cosmique et solaire, ainsi que ceux d’origine tellurique (qui viennent de la terre), d’autres peuvent avoir à la longue des effets nocifs sur notre santé.

On pense même que bon nombre de troubles et de maladies sont occasionnés par un déséquilibre provoqué par une exposition prolongée à certains rayonnements pathogènes.

En fonction de notre sensibilité ou de notre terrain héréditaire, ils ont des effets pathogènes très divers : ça peut aller de simples troubles du sommeil… jusqu’au cancer, en passant par des migraines persistantes, des troubles cognitifs, des états dépressifs et autres état inflammatoires…

Peu à peu, nos défenses immunitaires s’affaiblissent progressivement et ne seront plus en mesure de compenser ces agressions.

Avez-vous déjà ressenti ça ?

Voici une liste des troubles et symptômes fréquemment constatés lorsque le lit est placé sur une zone perturbée :

  • Réticence à aller se coucher
  • Difficultés à s’endormir
  • Sommeil agité (draps entortillés)
  • Cauchemars, cris
  • Tomber du lit, se tenir accroupi dans le lit (enfant)
  • Somnambulisme
  • Grelotter ou transpirer dans le lit
  • Bruxisme
  • Crampes, contractures
  • Engourdissements, fourmillements
  • Impatiences dans les membres
  • Palpitations cardiaques
  • Fatigue, voire épuisement au réveil, pouvant durer la journée
  • Manque d’appétit au lever, nausées, vomissements.
  • Mauvaise humeur, irritabilité
  • Nervosité, tension interne
  • Malaises, vertiges au lever
  • Tendance dépressive
  • Pleurer ou envie de pleurer au réveil
  • Dormir mieux quand on n’est pas chez soi

Vous comprenez pourquoi il est impératif d’attacher une grande importance à l’endroit où nous sommes censés nous « régénérer », c’est-à-dire l’emplacement du lit !

Trouver ce qui perturbe votre zone de sommeil

Une analyse géobiologique permet d’identifier les sources de perturbations, naturelles ou technologiques.

  1. Les perturbations naturelles

Elles peuvent être d’origine géologique et hydrologique : failles, diaclase, cavités et veines d’eau souterraines… Si vous pouvez le faire, essayez de les détecter avec précision afin de placer le lit dans une zone neutre.

  1. Les perturbations électromagnétiques d’origine technologique

La technologie génère des ondes multiples : basses et hautes fréquences, pulsées, non pulsées, modulées en fréquence et en amplitude. Elles sont des milliards de fois supérieures aux autres.

Mais ces 20 dernières années, la situation s’est considérablement aggravée : ces ondes sont omniprésentes dans notre vie quotidienne.

Je voudrais vous donner quelques clefs pour vous protéger des champs électriques et magnétiques.

Les champs dits de « basse fréquence » proviennent principalement de l’alimentation électrique de l’habitat et des appareils électroménagers, ainsi que par des lignes électriques très haute tension, haute tension, moyenne tension, et basse tension.

Quelques règles simples à mettre en place :

  • Préférer un radio réveil à piles, sinon l’éloigner d’au moins 1 mètre ;
  • Équiper la lampe de chevet d’un interrupteur bipolaire (qui coupe la phase et le neutre) afin d’éviter les rayonnements à proximité du dormeur ;
  • Raccorder toutes les prises électriques à la terre ;
  • Supprimer les rallonges électriques sous le lit et derrière la tête de lit ;
  • Éviter les appareils sous tension ou en veille à proximité du lit ;
  • Éloigner tous les appareils qui contiennent un transformateur, y compris les chargeurs.

Il y a aussi les champs électromagnétiques hautes fréquences (HF). Le déploiement généralisé des antennes relais, des bornes wifi, bluetooth, wimax, la 3G puis la 4G et maintenant les compteurs dits « intelligents et communicants » comme le compteurs Linky qui utilise le CPL … Tout cela génère une pollution insidieuse et permanente.

Nombreuses sont les personnes qui ne supportent plus un tel environnement et deviennent électro hypersensibles. Il y a lieu de réduire autant que possible ces champs HF, principalement dans la chambre à coucher, en prenant certaines dispositions appropriées.

Là encore, voici des règles simples à mettre en place :

  • Éviter le téléphone mobile en veille sur la table de chevet ou sous l’oreiller ;
  • Utiliser de préférence un téléphone sans fil DECT qui rayonne uniquement lors des communications et non en permanence. Le filaire reste toutefois préférable ;
  • Éviter les applications technologiques sans fil ;
  • Préférer une connexion internet filaire ou placer modem et box dans une housse de protection qui atténue les rayonnements à plus de 90% ;
  • Opter pour des volets roulants en aluminium très efficaces contre les rayonnements HF provenant de l’extérieur (antennes relais…).

En pratique !

Voici ce que je vous recommande pour dormir comme un bébé et éviter la plupart des perturbations.

  • Placer le lit dans une zone indemne de toute perturbation cosmo-tellurique.
  • Éviter les éléments métalliques dans et autour du lit qui perturbent le champ géomagnétique.
  • Éviter les objets en métal ou plastique (coffres, jouets, housses…) sous le lit.
  • Préférer une literie en matériaux naturels : lit en bois, sommier à latte et cadre en bois.
  • Réduire au maximum les champs électromagnétiques BF et HF dans la zone de sommeil.
  • Éviter impérativement les miroirs dans la chambre à coucher ; ils réfléchissent, amplifient et dévient les ondes.
  • Éviter les draps, couvertures, rideaux, moquettes en matières synthétiques qui génèrent des champs électrostatiques.
  • Opter pour des peintures, des revêtements de murs et de sol naturels, sans émanations toxiques.
  • Aérer régulièrement la chambre.

Vous l’avez compris, il est grand temps de s’intéresser au chaînon manquant de la santé : notre environnement. 

Aujourd’hui, rare sont ceux qui prennent la géobiologie au sérieux. Pourtant, cette approche qui conjugue sensibilité aux éléments naturels et rigueur scientifique pourrait s’avérer, au fil des prochaines décennies, la grande alliée du monde médical.

Dr Jean-Pierre Willem 

PS : L’ouvrage de référence sur ce sujet, c’est « L’influence du lieu – Géobiologie et santé » de Joseph Birckner, éditions Trédaniel. J’ai écrit la préface de ce grand livre. Il y aussi « Pollutions et santé » que j’ai publié aux Editions Dangles, où j’énumère toutes les parades thérapeutiques.

Avez vous du Wifi dans le cerveau

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Avez-vous du Wi-Fi dans le cerveau ?

 

Personne n’en parle… Et pourtant, c’est un phénomène mondial. Des centaines de millions de personnes sont touchées. Elles souffrent en silence, et subissent parfois les moqueries quand elles osent parler ouvertement de leur problème.
Ce problème planétaire, c’est l’hyper-électrosensibilité : 2 à 5 % de la population est déjà touchée.

Les études les plus récentes rapportent même des chiffres plus préoccupants : 11,3 % à Taïwan, et de 8 à 10 % en Allemagne en 2010.

Aucun chiffre fiable n’existe concernant la France… ce qui laisse présager des statistiques encore plus alarmantes.

Au début, on pensait que les symptômes avaient une origine psychique. Mais de plus en plus de personnes auparavant en très bonne santé présentent les mêmes signes au contact avec : les téléphones portables, le wifi, les babyphone, les antennes, même l’électricité ou certains types d’éclairage…

Tous ces appareils familiers nous rendent bien service au quotidien, et on ne prête guère attention à eux. Et pour cause, les ondes sont invisibles, inodores et inaudibles.

Votre smartphone, votre meilleur ami ?

Mais sont-elles vraiment sans impact sur notre organisme ?

Il faut bien admettre que, dans ce dossier sensible, aux enjeux industriels et militaires énormes, l’émergence du doute et de la confusion est le grand prétexte pour éclipser la reconnaissance d’une telle évidence qui était difficile à évaluer il y a quelques décennies.

On sait aujourd’hui que la pollution électromagnétique provoquée par les champs électriques et magnétiques de notre environnement peut engendrer une hypersensibilité électrique et électromagnétique : c’est ça que l’on appelle l’hyper-électrosensibilité.

Le calvaire subi par des personnes devenues électrosensibles nous offre l’occasion de plonger dans les connaissances scientifiques existantes sur ces facteurs physiques qui génèrent une litanie de réactions et de souffrances. Un bruit silencieux en quelque sorte…

Depuis 2005, l’OMS reconnaît un problème… mais ne se mouille pas trop

L’électrosensibilité n’est pas reconnue officiellement comme maladie en France et fait l’objet de controverses entre experts, malades et associations écologistes.

Mais dès 2005, l’Organisation Mondiale de la Santé a reconnu l’existence de symptômes potentiellement graves pouvant varier d’un individu à un autre, tout en estimant qu’il n’existait ni critère objectif pour poser un diagnostic ni base scientifique permettant de faire un lien avec les ondes.

La réaction de l’Académie de médecine est encore plus prudente. Ses experts avancent qu’il pourrait s’agir de simples « phobies» …

Et pourtant de plus en plus de victimes évoquent des maux multiples, qui commencent par des maux de tête et vont jusqu’à de graves dépressions.

Des symptômes terriblement réels !

Tous les hypersensibles identifient ces symptômes, mais ne pouvant se mettre à l’abri de ces ondes suffisamment tôt, leur tolérance s’est effondrée, occasionnant d’importants problèmes de santé: troubles du sommeil récurrents, douleurs en étau ou en écrasement à la tête, au cou, picotement ou brûlure à l’intérieur du corps, sensation d’irradiation, d’étouffement, de décharges électriques, troubles cardiaques (oppression, tachycardie, arythmie, palpitations…), troubles de l’humeur, de la mémoire et de la concentration, troubles cutanés, visuels, vertiges ou perte de connaissance, fatigue extrême.

Certaines personnes atteintes de longue date de troubles chroniques, ressemblant souvent à la fibromyalgie, finissent par faire un lien entre leurs troubles et leur exposition aux ondes, en expérimentant la réduction de leur exposition sur le moyen terme.

Une dépression s’installe chez la personne épuisée, dont tous les sens sont exacerbés, qui ne se repose plus, qui a des brûlures et des picotements partout, qui réagit de façon hystérique aux événements quotidiens de la vie, mais surtout à la moindre suspicion d’onde. Elle devient obsessionnelle.

Ces gens sont très souvent des spasmophiles. Ces ondes nocives font chuter leurs minéraux : calcium, magnésium et potassium échangé avec le sodium dans les cellules, par le phénomène de la pompe à sodium/potassium des membranes. Le potassium est important car il intervient au niveau des cellules de l’oreille interne et du cerveau.

Pratiquement tous les électrosensibles sont de grands allergiques, ce qui peut d’ailleurs se vérifier par des tests d’allergènes et par les taux d’éosinophiles dans le sang. Et la plupart du temps les personnes électrosensibles sont allergiques à de nombreuses substances : médicaments, pesticides, herbicides, métaux lourds, plantes et pollens divers, guêpes, abeilles, acariens etc. Il semblerait même que cette sensibilité allergique/électromagnétique acquise puisse se transmettre à la descendance.

Le problème, les ondes sont partout !

Oui, les ondes sont aujourd’hui absolument partout : on parle du « électro smog », c’est le brouillard électromagnétique dans lequel humains, animaux et plantes sont actuellement obligés de vivre.

Il existe un champ électrique naturel à la surface de la terre créé par les charges électriques présentes dans l’ionosphère (couche de l’atmosphère constituée de particules chargées). Il s’ensuit une constante électrisation de nos organismes due à une accumulation de charges électriques responsable de symptômes divers et variés.

Par ailleurs, toutes les fonctions de notre corps sont commandées par de petites impulsions électriques à basse fréquence. Enfin, nous sommes constitués à 70 % d’eau et par là même nous nous comportons comme un formidable conducteur électrique.

Alors que faire ? Tout débrancher et partir vivre au fond d’une grotte ?

Mes conseils simples pour limiter les dégâts

  1. Eliminer au maximum les ondes électromagnétiques dans la maison et sur le lieu de travail, mettre une bonne terre sur le compteur électrique.
  2. Utiliser le moins souvent et le moins longtemps possible téléphones portables et sans fil, et éteindre son smartphone la nuit.
  3. Utiliser une montre sans mécanisme à quartz dont l’émission électromagnétique est trop rigide pour les vibrations harmonieuses de notre organisme.
  4. Portez des chaussettes en tissu naturel, des chaussures à semelles de cuir qui ne fassent pas écran à la terre.
  5. Evitez les vêtements en fibres synthétiques.
  6. Faire de la relaxation, des exercices respiratoires à la campagne.
  7. Se doucher matin et soir pour enlever l’électricité statique du corps, marcher dans la rosée du matin les pieds nus.
  8. Si vous habitez dans un immeuble en ville, tenez dans une main, vingt minutes chaque soir, la poignée d’un négativeur (appareil relié à la terre de l’immeuble) qui vous permet d’éliminer l’électricité statique que vous avez emmagasinée toute la journée.

Ces deux pierres neutralisent la 4G et les pollutions électromagnétiques

Pour neutraliser les téléphones sans fil, les bornes wifi, les ordinateurs portables ou de bureau, les compteurs électriques, et toute autre source de nuisance similaire, deux pierres se distinguent par leurs propriétés, la tourmaline et la shungite :

  • On prête à la shungite de remarquables vertus. La plus prépondérante serait de nous protéger de l’impact nocif des ondes électromagnétiques. Globalement, elle améliore, protège, neutralise et régénère.
  • La tourmaline est utilisée dans l’industrie pour ses effets photo électriques et électrostatiques, dus à la présence dans sa structure de charges négatives et positives parfaitement alignées. Son champ magnétique statique naturel attire la poussière de l’air.

Vous avez compris que derrière cette question de société, il y a un enjeu majeur de santé.

Dans quelques années, tout le monde dira sûrement que c’était évident et qu’il faut se protéger de tout cela. Mais aujourd’hui, c’est un peu comme crier dans le désert…

J’espère que mon modeste « cri » vous aidera. N’attendez plus et portez-vous bien.

Dr Jean-Pierre Willem

 

La tablette et la liseuse sans wifi

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La tablette, la liseuse

La solution pour que vos enfants n’utilisent plus la tablette avec la Wifi .

Les émissions d’ondes de la tablette en Wifi, Bluetooth ou 4G Lte sont très puissantes et fatigantes pour la biologie, l’idéal étant de surfer avec un câble éthernet au moyen d’un accessoire ici en photo :  un connecteur USB OTG Ethernet Femelle Rj45 . Même si c’est un comble de travailler avec un câble sur une tablette, pour les fois où vous êtes dans votre salon utilisez le câble, et le plus souvent possible dans les autres cas en mode avion….le seul mode qui n’irradie pas. Cet accessoire fonctionne avec la plupart des tablettes, vérifiez en tout de même la compatibilité avant d’acheter, vous en trouverez facilement sur les boutiques Internet ou votre magasin d’informatique le plus proche.

Eviter les accès mobiles et déconnecter le Wifi, le Bluetooth, surtout si par exemple vous jouez avec des jeux dont la connexion n’est pas nécessaire. Pour surfer privilégiez un accès plus sécurisant (au niveau des données et de la santé) sur tablette ou ordinateur avec un câble Ethernet. Et enfin ne pas oublier que la lumière bleue des écrans perturbe le sommeil.(voir plus bas)

 

– Choisir une tablette dont le DAS est le plus faible possible

– Limiter la connexion en Wi-fi aux périodes d’utilisation réelle : éteindre la connexion Wi-fi de la tablette le reste du temps

– Limiter l’utilisation par des enfants, et seulement en mode avion

– Éloigner la tablette de la tête, buste et bassin d’environ 40 à 50 cm minimum en connexion Wi-fi.

– Le chargeur de la tablette, raccordé au réseau électrique, produit des champs électriques et magnétiques importants

POURQUOI S’INTÉRESSER AU CO2, INDICE INCONTOURNABLE DE LA QUALITÉ DE L’AIR INTÉRIEUR ?

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POURQUOI S’INTÉRESSER AU CO2, INDICE INCONTOURNABLE DE LA QUALITÉ DE L’AIR INTÉRIEUR ?

La teneur en CO2 est l’indicateur principal de la qualité de l’air que l’on respire. C’est une donnée très importante qui a une influence directe sur notre confort au quotidien dans les espaces fermés. Concrètement, comment maîtriser le CO2 ?

 

Le dioxyde de carbone est plus communément appelé CO2. Mesurer le CO2 correspond à mesure la concentration en gaz carbonique dans l’air. Le gaz carbonique, inodore et de goût neutre, est créé principalement par la respiration humaine et par différents types de pollutions. Voici les points les plus importants à connaître à propos du CO2 :

  • la teneur en CO2 se mesure en pourcentage de volume d’air ou en « ppm » (partie par million)
  • 1.000 ppm est égal à 0,1 % de gaz carbonique dans l’air.
  • l’air frais ambiant en campagne contient 330 à 400 ppm de CO2
  • dans les ville, la concentration en CO2 est d’environ 700 ppm
  • l’air expiré par une personne contient entre 40.000 et 50.000 ppm de CO2

Les risques liés au CO² 

Une trop grande concentration de CO2 a une influence directe sur notre corps. Plus le taux est élevé, plus nous aurons du mal à nous concentrer. Dans le cadre des écoles, des études ont prouvé que l’on apprenait moins bien lorsque le CO2 est trop élevé. D’autres études dans le monde du travail prouvent pour leur part que lorsque le CO2 augmente, la productivité baisse, ainsi que la concentration ou la rapidité de traitement des prises de décision. A contrario, l’absentéisme augmente !

Plus simplement, que l’ont soit à l’école, au travail ou dans sa maison, une trop grande concentration de dioxyde de carbone peut créer un mal être, une impression d’air vicié et surtout des maux de tête. Sachez que nous passons en moyenne près de 85% de notre temps en intérieur !

La clé : renouveler l’air régulièrement

Un taux de CO2 tout à fait acceptable au quotidien est généralement compris entre 600 et 1000 ppm

Pour maintenir le taux de CO2 chez soi, il faut renouveler l’air régulièrement. Cela peut se faire simplement en ouvrant les fenêtres, mais également en faisant usage d’un système domotique de régulation de la ventilation. Le système va vérifier le CO2 en permanence et gérer l’apport d’air extérieur en fonction de la nécessité.

Il faut également savoir que plus il y a de personnes dans une pièce, plus le taux augmentera vite. Pour donner un ordre d’idée, dans un salon de taille classique qui recevrait une dizaine de personnes, on peut passer de 500 à 2.000 ppm en moins d’une heure.

Comment mesurer le CO2 chez soi ?

 

La qualité de l’air est un domaine qui prend de l’importance depuis ces derniers mois. Les solutions pour suivre la concentration de CO2 est de faire venir notre géobiologue lors de son expertise, elle vous indiquera les taux dans votre salle de réunion ou dans votre intérieur par exemple. 

Appareil Voltcraft de mesure CO² « CO-100 » cette appareil de mesure permet de surveiller la teneur en dioxyde de carbone de l’air ambiant afin de pouvoir prendre à temps les mesures qui s’imposent pour la ventilation. Une teneur élevée en CO² provoque la fatigue, des pertes de concentration et des pertes d’efficacité.

Recommandation:

30 à 50% de l’air doit être renouveler chaque heure . Le débit d’air réglementaire : 15 m3/h/personne

Pour l’enfant : 30 à 40 m3/h/personne  

L’enfant de moins de 7 ans est la personne la plus vulnérable à une mauvaise qualité de l’air:

  • son développement respiratoire n’est pas terminé
  • sa ventilation est plus rapide
  • il est plus près du sol ou la concentrations de polluants sont plus élevées.

La teneur en dioxyde de carbone CO2 est un bon indicateur de la qualité de la ventilation ( recommandation sanitaire 1000 ppm)

Le renouvellement d’air peut être assuré par l’ouverture des portes et des fenêtres

  • Préférer ouvrir plusieurs fois par jour plutôt qu’une seule fois mais de façon prolongée.
  • L’été, il est souhaitable d’aérer le matin tôt ou la nuit afin d’éviter les pics de pollution.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Effets sanitaire de la 5 G

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Effets sanitaire de la 5G

 

 

Plus de 170 scientifiques et médecins de 37 pays demandent aujourd’hui un moratoire sur le déploiement de la 5G (cinquième génération de téléphonie mobile) sur nos territoires jusqu’à ce que des études d’impact sanitaires et environnementales sérieuses et indépendantes aient été réalisées. En effet, la 5G augmentera considérablement l’exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquence et s’ajoutera au brouillard électromagnétique déjà produit par 2G, 3G, 4G, Wi-Fi, etc. Comme l’explique l’association Robin des Toits, la nouvelle architecture du réseau exigera une nouvelle antenne toutes les 10 ou 12 maisons en zone urbaine, créant de fait une exposition massive à laquelle nul ne pourra se soustraire. Les chercheurs font référence aux « nombreuses études scientifiques récentes qui ont démontré que ces champs électromagnétiques affectent les organismes vivants à des niveaux d’exposition bien en dessous des valeurs limites internationales ». Et l’association de citer les risques de cancer, de dommages génétiques, de changements fonctionnels du système reproductif, de désordres neurologiques, etc.

Alternative Santé

 

Le côté obscur de l’ampoule

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Le côté obscur de l’ampoule

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Diffusé le dim. 02-04-17 à 20h50

Documentaire | 55’| Encore 4 jours en replay | Tous publics |

De L. Fléchaire et C. Cabanac

L’émission : Une qualité de lumière proche de celle du soleil, une durée de vie dix fois supérieure à celle d’une ampoule classique, les ampoules basse consommation, obligatoires depuis septembre 2012, sont censées allier geste pour la planète et bonne affaire. Mais est-ce vraiment le cas ? En effet, le bénéfice de ces ampoules «nouvelle génération» est aujourd’hui remis en cause. Non seulement les économies d’énergie seraient minimes, mais de surcroît elles contiendraient du mercure, présentant des risques pour la santé et l’environnement. Certains consommateurs réclament le retour pur et simple des bonnes vieilles ampoules à filament. Comment ces ampoules basses consommation nous ont-elles été imposées ? Pourquoi font-elles débat ?

Le programme : Une qualité de lumière proche de celle du soleil, une durée de vie dix fois supérieure à celle d’une ampoule classique, les ampoules basse consommation, obligatoires depuis septembre 2012, sont censées allier geste pour la planète et bonne affaire. Mais est-ce vraiment le cas ? En…

 

Semaine Nationale de la géobiologie 3 au 9 avril 2017

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Semaine Nationale de la géobiologie du 3 au 9 avril 2017

Semaine Nationale de la Géobiologie

 

La CNG ( Confédération Nationale des Géobiologues) organise pour la troisième année consécutive la semaine de la Géobiologie qui aura lieu de lundi 3 au dimanche 9 avril 2017.

Cet événement est national, vous pourrez retrouver les géobiologues adhérents de la confédération dans vos départements…

Voici les premiers événements prévus dans les département 08, 31, 34, 43 et 68, d’autres    >> SUIVI DES MANIFESTATIONS semaine de la geobiologie 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour le départements des Ardennes Sylvie Baikrich sera à Livre ouvert le vendredi 7 après midi et au magasin « Saveur et BIO » le mercredi 5 après midi.

Venez nombreux nous parlerons de nos ateliers, conférences et harmonisation du lieu.

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Pour traiter quoi ?

Baisse de chiffre d’affaires.

Difficulté à vendre votre bien immobilier.

Impression de ne pas « être chez soi »

Mal-être des animaux d’élevage

Maux de tête, fatigue générale.

Nervosité, stress, burn-out.

Troubles du sommeil.

Terreurs nocturnes,Énurésie.

Sensibilité aux champs électromagnétiques.

Dans quel but :

Faciliter la vente ou la rénovation d’un bien.

Neutraliser les nuisances provenant de l’environnement proche.

Optimiser votre bien-être.

Vivre en harmonie avec son lieu.