Le documentaire choc Mal Traités

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Le film à voir

Ce qui est assez incroyable, c’est que toute cette opération repose sur une immense manipulation de l’opinion publique, à qui l’on fait croire qu’il n’y a pas d’autre solution. Depuis presque un an, on nous tient le discours mensonger qu’il n’y a pas moyen de combattre le fléau autrement. Le week-end dernier encore, l’épidémiologiste belge Sophie Quoilin   a déclaré dans la presse que « tant qu’il n’y a pas de vaccin, on n’a pas d’autres armes ». Elle ne peut pas ne pas savoir qu’elle ment éhontément, le journaliste qui lui sert la soupe ne peut pas l’ignorer non plus, mais ce propos totalement contraire à la vérité nous est martelé sans discontinuer par les conseillers scientifiques, leurs larbins politiques et leurs serpillères médiatiques. C’est proprement hallucinant alors qu’il suffit de se baisser pour ramasser des outils de prévention et de traitement éprouvés contre la grippe covid. Cet arsenal thérapeutique est remarquablement inventorié dans le film « Mal Traités »que je vous incite vivement à visionner et partager. Ce documentaire ne retrace pas seulement le grand scandale de l’hydroxychloroquine mais nous révèle aussi  qu’un autre médicament antiparasitaire, l’ivermectine, donne des résultats époustouflants s’il est employé à temps.  Spécialiste des soins pulmonaires, le médecin américain Pierre Kory qualifie  ce remède de « miraculeux » et explique que son usage précoce lui a permis de sauver la grande majorité de ses patients. Personnellement et à supposer qu’elle soit souhaitable, je ne suis  toujours pas convaincu que la chloroquine et maintenant  l’ivermectine ont une activité antivirale  : outre leur effet placebo, à ne pas négliger,  ces molécules ont  un effet anti-inflammatoire et antibactérien qui peuvent suffire à enrayer les complications. Pour rappel, de nombreux médecins ont également obtenu de nombreuses rémissions en prescrivant uniquement des antibiotiques basiques. Le grand mérite du film, c’est qu’il explore aussi les prouesses de traitements naturels comme la vitamine C, la vitamine D et la supplémentation en zinc, dont les autorités sanitaires occultent  ou minimisent également les vertus anti-infectieuses et immunostimulantes.  Selon le quotidien Libération, « Mal traités » aurait été financé par le secteur des compléments alimentaires via une mystérieuse fondation suisse.  Et alors ?  Si cela est exact, c’est de bonne guerre que cette industrie  monte au front et contribue à la ré-information puisque ses arguments ont été systématiquement cachés ou voilés par des médias « mainstream » inféodés à Big Pharma. Ce n’est pas l’identité du messager qui compte, c’est l’authenticité et l’importance du message. Qu’importe la source pourvu que son eau soit claire et pure !

Extrait de la news Néosanté Yves Rasir