Dormez mieux grâce au magnésium

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Et aussi : Tu connais Super Courgette ? Une belle légende, et Rions un peu

 

Nous sommes dans le cabinet d’un médecin. Le vôtre. À qui, ayant pris votre courage à deux mains, vous osez soumettre une suggestion :

« Docteur, je n’arrive pas à dormir et j’ai lu quelque part que le magnésium était… »

En face de vous, le médecin relève le nez de son ordinateur et vous regarde d’un air navré.

Même s’il ne dit rien, vous avez compris.

Ce n’est pas la peine de finir votre phrase. Si vous vous taisez, vous pouvez encore vous en sortir à bon compte (je veux dire sans le couplet sur les dangers de l’automédication et les risques des méthodes de soin naturelles).

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Lyme la maladie qui fait transpirer la médecine

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Transmise par les tiques, la maladie est devenue particulièrement insidieuse, mettant en échec tant les méthodes de dépistage que les traitements conventionnels. Comment en sommes-nous arrivés là ? Outre l’analyse de la situation, Lyme nous offre aussi l’opportunité de sortir d’une vision obsolète des maladies infectieuses. Objectif, désormais : apprendre à utiliser l’intelligence coopérative des microbes plutôt que chercher à les éradiquer.

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7 résolutions plus écolo, saine et éthique.

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Résolution n°1 : Réduire sa consommation de viande

Finie la légende du steak de bœuf à dévorer au moins une fois par jour. Réduire sa consommation de viande est bénéfique aussi bien pour la santé que l’environnement. Car si l’on sait que la viande rouge apporte des acides aminés essentiels, il ne faut pas négliger son action pro inflammatoire sur l’organisme. Pour marquer le début de cette nouvelle année en réalisant des actions qui ont du sens, tentez de consommer de la viande rouge au maximum trois fois par semaine, et privilégiez le plus que possible une viande bio, d’un label de qualité. Cette dernière est en effet bien meilleure au goût, et largement moins énergivore.

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un hiver sans antibiotiques

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La médecine naturelle face à l’antibiorésistance

Depuis les années 1920, les antibiotiques ont été utiles dans la lutte contre la pneumonie, la tuberculose et la méningite. Mais, au fil des décennies, les bactéries se sont modifiées pour résister à ces traitements.

On constate ainsi que de plus en plus de pathologies infectieuses, initialement anodines, sont devenues traînantes, voire incurables, et que les infections nosocomiales sans traitement curatif sont en hausse. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ces résistances sont à l’origine de « 700 000 décès par an dans le monde – et 10 millions à l’horizon 2050, soit autant que le cancer, si on ne fait rien ».

Surconsommation et sous-consommation d’antibiotiques (traitements non terminés, médicaments frelatés) sont les causes majeures de la résistance antimicrobienne. Confrontée à ces problèmes, l’OMS a demandé aux États et aux grands groupes pharmaceutiques de créer une nouvelle génération de médicaments capables de lutter contre les « superbactéries » ultrarésistantes.

En France, le gouvernement a ainsi doté un programme de recherche de 40 millions…d’euros et lancé une nouvelle campagne de communication. Son slogan : « Les antibiotiques, ils sont précieux, utilisons-les mieux ».
>> suite de l’article ici en téléchargement Plante & santé 197 janvier 2019 Un hiver sans antibiotiques

source Plante & santé

 

 

Du miel toujours à la maison

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Une ruche et ses produits en Auvergne, quel beau cadeau de Noël ! Et quelle aubaine pour mon fils, alors qu’il ressent les prémices d’une gastro-entérite pendant la visite du rucher : l’occasion d’en savoir plus sur les propriétés du miel.

« Adopter ou parrainer une ruche située dans des endroits sauvages et préservés, c’est agir concrètement en faveur de l’avenir des abeilles, et permettre la création de nouvelles colonies installées dans des espaces propices à leur bien-être. C’est aussi l’occasion de découvrir l’univers fascinant de ces insectes et leur rôle essentiel dans la nature », estime Jean-Bernard Jamon-Boyer.

Ce forestier-apiculteur a fondé l’entreprise sociale et solidaire Mon Miel en 2011, au cœur de la Haute-Loire, dans la vallée du Haut-Allier. Généralement, après quelques explications, il emmène ses visiteurs équipés de vareuses, de surpantalons et de gants de protection dans le rucher, au contact des abeilles. Mais nous sommes en janvier, il fait froid et elles hivernent : pas question de les déranger. Nous allons juste récupérer les pots de miel provenant de la ruche que j’ai adoptée et en profiter pour faire une balade aux alentours.

Seulement, alors que nous découvrons les lieux, mon fils se plaint de douleurs à l’estomac. Impossible de savoir si c’est une indigestion, un virus ou le grand air qui le chiffonne. Jean-Bernard lui propose de rentrer goûter le miel de nos abeilles, car au-delà de ses qualités nutritives reconnues, il possède des compétences thérapeutiques insoupçonnées pour nos petits soucis quotidiens.

La symbolique du miel

Dans la mythologie, le miel était considéré comme un nectar divin qui donne l’immortalité. Dans la réalité, il est utilisé depuis très longtemps pour soigner – ainsi, sur les champs de bataille, les chirurgiens de Napoléon l’employaient pour ses vertus antimicrobiennes et cicatrisantes.

Le miel montre également des propriétés apaisantes et fortifiantes pour la sphère ORL, notamment grâce à sa teneur en vitamines B et C. C’est un remède naturel très efficace contre certaines bactéries résistantes aux antibiotiques, comme les streptocoques et staphylocoques. Immunostimulant, il est en outre très performant pour lutter contre les troubles gastro-intestinaux.

Devant nous sont disposés des pots de différentes récoltes présentant un camaïeu de jaune assez hypnotique. Pour les anciens, les miels les plus foncés et cristallisés étaient de qualité supérieure, mais Jean-Bernard nous donne un…

<<< lire la suite en téléchargement Plante & santé 197 janvier 2019 du miel toujours à la maison

Vous êtes plutôt courge ou potiron

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Très appréciées pour leur douceur et leur texture onctueuse, les courges d’hiver présentent des vertus santé spécifiques. Leur fonction d’antioxydants en fait des mets de choix, en particulier pour la prévention des cancers. Peu caloriques, elles jouent bien d’autres rôles nutritionnels tout en offrant un large choix de saveurs. Voici notre sélection.

Les cucurbitacées représentent une grande famille. En effet, sous le nom générique de « courges » se cache une série de légumes-fruits divers originaires d’Amérique latine, notamment du Mexique. Introduites en Europe par les conquérants espagnols, elles forment cinq espèces, dont trois sont courantes en France. Les Cucurbita maxima, connues sous le nom de potirons, offrent la plus grande variété de formes et de couleurs. Les Cucurbita moschata, ou courges musquées, sont des courges de conservation, avec un épiderme plus ferme. En médecine chinoise, elles sont conseillées en cas de fatigue, de manque d’énergie et de dynamisme. Enfin, les Cucurbita pepo, aussi appelées courges, ont su se faire apprécier avec la courge spaghetti. La diversité et la douceur des courges et des potirons en font des aliments particulièrement convoités en hiver. Intéressantes pour leur teneur en antioxydants comme la lutéine et la zéaxanthine, ces cucurbitacées représentent aussi une source importante de bêta-carotène, soit de vitamine A, notamment la butternut.

De nombreuses études scientifiques ont démontré l’intérêt d’une alimentation riche en antioxydants dans la prévention de certains types de cancers (des poumons, des ovaires et des seins). Une propriété renforcée par le fait que les courges contiennent également des cucurbitacines qui, si elles sont toxiques à haute dose, exercent une activité anticancérigène et anti-inflammatoire.

Tout est bon dans la courge

Les espèces sauvages de courges peuvent se révéler toxiques, car elles contiennent de la cucurbitacine – substance amère pouvant provoquer des troubles gastro-intestinaux – en très grande quantité. C’est pour cela que les Amérindiens ne consommaient pas la chair des légumes, mais uniquement ses graines. La courge séchée leur servait à confectionner récipients, instruments de musique ou encore objets rituels. Une tradition qui s’est peu à peu inversée au cours des siècles : de nos jours, on cultive les différentes courges avant tout pour leur chair. Si d’aventure vous aviez un doute sur l’une d’elles, goutez sa chair crue : quand elle est amère, elle ne doit pas être consommée. Les cueilleurs, eux, mangent depuis toujours les fleurs de la courge. Celles-ci ont un goût très fin, mais attention à bien choisir les fleurs de courges mâles – celles qui ne donneront pas de fruit – pour agrémenter vos salades ou décorer vos plats.

Les atouts des graines

Les graines de courge (et l’huile qui en est tirée) sont aussi riches en antioxydants. Elles sont intéressantes car sources de protéines(20 %) et d’acide oléique – qui est un allié du bon cholestérol. Bien qu’elles soient caloriques (450 calories pour 100 gr), les graines affichent un index glycémique bas. Par ailleurs, elles sont conseillées pour prévenir l’hypertrophie bénigne de la prostate. De son côté, la chair de courge est composée à plus de 92 % d’eau, donc peu calorique. Ne négligeons pas cet apport à la saison froide alors que l’on a l’impression d’avoir moins besoin de s’hydrater. Notre peau nous remerciera !

Plus spécifiquement, les courges d’hiver sont source de fer, de manganèse, de potassium et de cuivre (nécessaire entre autres à la formation de l’hémoglobine et du collagène). Mais aussi de vitamines C et K (pour la coagulation sanguine) et du groupe B (dont la B2, essentielle au renouvellement cellulaire). Notons également leur forte teneur en fibres, qui permet un bon fonctionnement du…

>>> suite de l’article ici Plante & santé 197 janvier 2019 Courges ou potiron

Ma lessive Ecolo

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Ma lessive écologique
En guise de premier geste pour la planète, nous vous proposons de supprimer de votre placard la bouteille de lessive
liquide. Pour laver son linge, un foyer moyen en jette plus d’une par mois, alors que l’on peut faire autrement.

Seulement 49 % des bouteilles en
plastique sont aujourd’hui recyclées,
indique l’entreprise Eco-
Emballages. La solution ? Fabriquer
sa propre lessive à partir de produits
secs auxquels on ajoute ensuite de l’eau.
Certains ingrédients nécessaires – la soude
en cristaux et le savon de Marseille – étant
vendus dans des sachets en papier, cela
génère en outre un volume de déchets
moindre et, qui plus est, recyclable.
Notre première recette consiste à
mélanger une cuillère à soupe de cristaux
de soude, 20 g de savon de Marseille en
paillettes (soit une grosse poignée) et 20 g
de savon noir liquide (1 cm dans un verre
à moutarde). On y ajoute un litre d’eau
bouillante, on remue puis on laisse tiédir
avant de verser dans une bouteille, recyclée
bien sûr ! Cette préparation se conserve
plusieurs mois. Il faut bien la secouer avant
chaque utilisation.
Le must provient du monde végétal,
qui nous procure une recette véritablement
100 % zéro déchet : la lessive aux
feuilles de lierre, gratuite, efficace et très
simple à réalise

Plante & santé n° 197

La cannelle épice qui soigne

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La cannelle est l’une des plus anciennes épices
connues. Les Égyptiens l’employaient pour
l’embaumement des corps! Les bâtons de
cannelle proviennent de plusieurs espèces de
canneliers, des arbres tropicaux dont on prélève la partie vivante de l’écorce, le «liber».
Son nom dérive du latin « canna », qui signifie
roseau: en effet, après la récolte de l’écorce et
son découpage en tronçons, la cannelle s’enroule sur elle-même en séchant, formant ainsi
de petits tubes.
Malgré son origine tropicale, la cannelle
n’évoque pas forcément les destinations lointaines, tant elle fait partie de notre culture,
notamment des saveurs de Noël et de l’hiver.
C’est l’un des ingrédients essentiels pour préparer du vin chaud! Pas étonnant: la cannelle
réchauffe l’organisme, ce qui est bien utile
durant la saison froide et en cas d’affection de
la sphère ORL (rhume, angine, stomatite, pharyngite). Pour cela, on la prend en tisane, avec
du citron, du miel ou encore du thym (voir
encadré). Une boisson à prendre aussi pour
booster l’énergie et la vitalité, stimuler la circulation sanguine et renforcer le métabolisme.

Article entier en téléchargement >>> Plante & santé 189 avril 2018 Les épices qui soignent la cannelle

Rougeole : le remède naturel qui marche

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La rougeole est dans nos murs : les pédiatres s’affolent et vaccinent.

Mais si tous les pédiatres pouvaient lire cette lettre, on ferait probablement l’économie d’une vaccination !

Car la rougeole fait désormais partie des onze vaccins obligatoires depuis le 10 janvier.

Je ne vais pas revenir ici sur l’adoption des 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons.

Vous imaginez ce que je pense de cette mesure : chez un nouveau-né qui ne dispose que de l’immunité de sa maman, attendons-nous à relever une litanie d’effets secondaires.

Au passage, je remercie Isabelle Adjani de nous avoir éclairé sur la vaccination ! (écoutez ici son intervention sur France Inter si vous ne l’avez pas encore entendu, c’est remarquable).

Quant à Michel Cymes qui règne sur la médecine, il rejoint les « médecins fayots » qui tiennent à rester médiatisés, et en plus ça rapporte !

J’aimerais juste savoir s’ils font vacciner leurs propres enfants !

Excusez-moi pour ce début de lettre en forme de coup de gueule.

Mais revenons d’abord à la rougeole…

Oui, c’est un virus super-contagieux

Regardons de plus près ce qu’est cette maladie que vous-même – ou au moins vos frères et sœurs – avez probablement eue quand vous étiez enfant.

C’est une maladie virale, contagieuse, épidémique, qui atteint l’enfant avant dix ans. Elle ne récidive pas car le sujet reste immunisé.

Le virus de la rougeole se transmet par contact étroit (dans la chambre par exemple).

Elle atteint pratiquement tous les enfants entre 2 et 6 ans, bien qu’elle soit un peu moins fréquente aujourd’hui, du fait de la vaccination.

Une personne contaminée peut infecter 15 à 20 personnes.

L’incubation est de 10 jours, avec une contagiosité maximale entre les 4 jours qui précède l’éruption et les 3 jours qui suivent, principalement au printemps.

Elle présente des symptômes assez spécifiques :

  • Invasion durant 4 jours : rhume (écoulement nasal, yeux larmoyants et rouges), mal de gorge modéré, avec points blancs sur une muqueuse rouge à la face interne des joues, toux sèche, fièvre à 39°.
  • Phase éruptive pendant quatre jours : fièvre en plateau à 40°, mucosités rhino-pharyngées purulentes avec toux grasse, éruption débutant derrière les oreilles, s’étendant aux épaules au front au tronc puis aux extrémités (sous forme de plaques rouges de 5 à 10 mm de diamètre).
  • Phase de desquamation fine durant 10 jours, avec chute brutale de la fièvre.

La guérison est complète après 10 jours.

Des complications infectieuses peuvent survenir au niveau des oreilles (otite), des bronches (bronchites), une encéphalite qui peut survenir plusieurs mois ou années après la maladie, un coma, une paraplégie.

Les bons réflexes si vos enfants ou petits-enfants attrapent la rougeole :

  • Garder l’enfant au lit
  • Avertir l’école.
  • Désinfecter la gorge et le nez.
  • Calmer la brûlure des yeux en les tamponnant avec un coton humide propre.
  • Tamiser les lumières de la chambre
  • Faire boire.

Le virus de la rougeole est insensible aux antibiotiques.

Vous vous demandez peut-être quand il faut consulter :

  • Lorsque l’enfant a du mal à respirer ou est déshydraté.
  • Lorsque la fièvre persiste ou reprend.
  • Lorsque le petit malade est apathique, a la nuque raide, des maux de tête.
  • En cas de convulsions
  • Et si vous voulez un petit coup de pouce, tournez-vous vers l’homéopathie.

Le bon remède des homéopathes

Ceux qui connaissent l’homéopathie le savent : un symptôme est non seulement l’expression spontanée d’une maladie, mais également une manifestation réactionnelle. Il représente un signe d’alerte, en provenance du système de défense, indiquant un changement dans l’état du patient.

Il n’est donc pas illogique de prescrire un agent susceptible de provoquer l’ensemble des symptômes présentés par le patient, ce qui est une manière de renforcer son système de défense

Prescrire Belladonna, c’est-à-dire une substance qui peut reproduire expérimentalement les principaux symptômes de la rougeole, est un bon moyen de combattre cette maladie.

Tout se passe comme si le médicament dilué et dynamisé, intervenant « de surcroît » était capable de provoquer une contre-réaction, c’est-à-dire un phénomène allant dans le sens de la guérison.

Voici une ordonnance « type » d’homéopathie contre la rougeole :

  • Belladonna 5 CH : exanthème (rougeurs cutanées), fièvre élevée avec abattement, soif, sueurs, énanthème (taches rouges sur les muqueuses)
  • Euphrasia officinales 5 CH : conjonctivite avec écoulement excoriant et photophobie (sensibilité excessive des yeux)

3 granules de chaque en alternance trois fois par jour jusqu’à amélioration.

Pour une prescription élargie :

  • Aconitum Napellus : fièvre élevée avec agitation, éruption miliaire et petite toux sèche.
  • Drosera Rotundifolia : toux quinteuse pendant ou après la rougeole.
  • Morbillinum 9 CH : biothérapique de la rougeole (lysat d’exsudats buccophatyngés de rougeoleux) ; ce médicament peut être utilisé dans les suites de rougeole, en cas de complication.

À prendre en prévention quand l’épidémie s’annonce : 1 dose 3 jours de suite. Cet biothérapie fait fonction de vaccin.

N’oubliez pas les précieuses huiles essentielles

Il y a aussi quelques huiles essentielles précieuses qui sont d’un grand secours contre les maladies infantiles comme la rougeole, la rubéole, la scarlatine, ou la varicelle.

Voici un mélange d’huiles essentielles que je vous recommande, à prendre par voie cutanée, mélangée avec de l’huile végétale de calophylle inophyle :

  • H.E. Cistus ladaniferus CT pinène 1 ml
  • H.E. Ravensara aromatica 3 ml
  • H.E. Cymbopogon martinii 0,5 ml
  • H.E. Melaleuca alternifolia 1,5 ml

Diluer dans de l’huile végétale de Calophylle inophyle q.s.p 15 ml
Pour un bébé, appliquez 6 gouttes du mélange sur le thorax 3 fois par jour pendant 7 jours. Pour un enfant, appliquez 8 gouttes du mélange sur le thorax 3 à 4 fois par jour pendant 7 jours .

À très vite pour de nouvelles informations sur votre santé, et d’ici là, portez-vous bien !

Dr Jean-Pierre Willem

Alimentez votre santé

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Que faire pour rester en bonne santé, lutter contre la dépression, conserver une bonne mémoire, assainir nos intestins? Manger sainement, évidemment! Depuis Hippocrate, il est sûr que notre aliment est notre meilleur médicament. Si tel n’était pas encore le cas, vous en faire prendre conscience est notre ambition du mois.

Dossier réalisé par Frédérique Châtaignier, avec la collaboration de Jean-Baptiste Talmont

Dans nos différents dossiers et articles, nous n’avons eu de cesse de vous conseiller de porter une attention toute particulière à ce que vous mangez. De la fameuse recommandation d’Hippocrate –  « Que ton aliment soit ta seule médecine » –, à l’émergence de la nutrition comme discipline thérapeutique à part entière, en passant par les régimes du DKousmine, la nourriture est, sans nul doute, devenue l’un des éléments les plus salutaires ou délétères pour notre état de santé. Pleins feux sur la nutrition optimale*.

Nourrir ou pourrir ?

Et pour cause, nos habitudes alimentaires contribuent, chaque jour qui passe, à nourrir ou à pourrir notre organisme. En clair, la nourriture que nous absorbons au quotidien permet le renouvellement ou le délitement continuel de nos cellules. Il faut ainsi dix-huit mois à notre foie pour se reconstituer, et quatre mois à notre épiderme. Mais comment ces deux organes pourraient-ils faire « peau » neuve si nous intoxiquons leurs cellules au fur et à mesure, en mangeant n’importe comment ? À avaler n’importe quoi, nous nous renouvelons n’importe comment. Et ce, saison après saison, années après années.

 

Comment s’étonner, dès lors, que nous soyons fatigués ? Car oui, notre régime alimentaire peut épuiser nos cellules, qui attendent leurs nutriments sans jamais les trouver dans ce que nous ingurgitons. Fatigue à laquelle on pense échapper en prenant n’importe quel stimulant, synthétique bien souvent, illicite parfois, naturel rarement. Et qui ne fera souvent qu’épaissir le trait du cercle vicieux qui se trace devant nous.

Vous l’avez compris et vous le savez : manger n’est pas une corvée à expédier après une journée de travail avant de sortir entre amis, de vous abandonner aux programmes télé ou de tout simplement passer à autre chose. C’est un temps sacré et essentiel, par lequel vous nourrissez votre corps autant que votre esprit et votre âme, que vous le partagiez en famille ou que vous le viviez seul.

Comportements compulsifs

Les repas contribuent à une bonne santé holistique. De leur côté, les différentes religions sanctifient ces moments d’une pensée, voire d’une prière avant d’avaler la moindre bouchée. Le dire en ce sens peut faire sourire, mais nous avons la prétention de croire qu’il est toujours bienvenu de rappeler à celles et ceux présentant des comportements compulsifs avec la nourriture que cette dernière a une fonction précise, et que les excès ou les carences dénotent des troubles plus profonds.

C’est même toute l’ambition de notre dossier du mois : vous éclairer sur l’importance de l’alimentation, capable, en fonction de votre situation, de prévenir des pathologies, voire de vous guérir de certains problèmes de santé.

De grosses lacunes

Le Dr Kousmine déplorait, au début du XXe siècle, la disparition de la nutrition du corpus médical universitaire – laissant cette question à l’appétit financier de l’industrie agroalimentaire. Faites un test, aujourd’hui, en demandant autour de vous quels sont les produits de saison et de la région : vous constaterez les lacunes et le manque de connaissances du grand public sur la nutrition. Elle assure pourtant le bon fonctionnement d’un être vivant, rien que ça !

<< en téléchargement alternative-sante-n-63

amalgames dentaires composite compatible

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Choisir entre des composites – qui peuvent se dégrader dans la bouche à cause de l’action des enzymes salivaires – et des amalgames – que l’on suspecte d’intoxiquer notre organisme –, c’est un peu choisir entre la peste et le choléra. Et si une entreprise française apportait une véritable alternative en matière de restauration dentaire ?

En juillet dernier, l’Union européenne mettait les mains dans le cambouis et les doigts dans l’amalgame dentaire en interdisant ce dernier. Oui, mais pas pour tout le monde : les enfants de moins de quinze ans et les femmes enceintes seulement. Les vieux, les hommes, les femmes non enceintes, pas de problème… Ou comment interdire à moitié pour semer le doute totalement.

Pour nous rassurer, nous avons pris rendez-vous avec Gilbert Ely, dentiste et cofondateur d’Elsodent, société proposant des solutions innovantes en matière de composites dentaires. Passé par la dentisterie holistique (« j’ai arrêté parce que je n’aime pas les ayatollahs, d’où qu’ils viennent »), il détend tout de suite l’atmosphère : « Les composites actuels me semblent plus dangereux que les amalgames. D’abord, ces derniers ont plus de cent ans d’existence. Ils ont permis de démocratiser les soins dentaires, et l’on a une bonne connaissance de leurs effets secondaires. De plus, chimiquement, l’argent et le mercure sont très proches, ce qui rend très difficile leur dissociation. Ainsi il en faut, du temps, avant que l’amalgame ne relargue ses composés… Si tant est qu’il le fasse. » Certes, ce dentiste prêche tout de go pour sa chapelle. Convaincu il apparaît convaincant, et c’est peu de le dire.

Composites adaptés

Donc, selon le Dr Ely, les composites, que l’on n’utilise que depuis une quarantaine d’années, ont pour défaut – comme leur nom l’indique – d’être composés de plusieurs types de molécules chimiques tels que le TEGDMA, l’HEMA ou bisGMA. Confrontés aux enzymes salivaires, ces composés peuvent se dégrader en bouche et provoquer, à terme, des dommages plus ou moins sérieux. Citons notamment le formaldéhydecontenu dans le TEGDMA ou l’HEMA, susceptible de provoquer des irritations au niveau de la peau, du nez, de la gorge, ou des yeux, voire d’engendrer des difficultés respiratoires. Au point que le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) l’a même classé, depuis 2004, « substance cancérogène avérée pour l’homme ». Le bisGMA peut, lui, libérer le funeste bisphénol A, perturbateur endocrinien bien connu. Dans un tel contexte, le Dr Ely s’est lancé dans l’aventure pour proposer un composite dentaire innovant, moins toxique et facile d’utilisation.

Au bout de vingt ans de recherches, voilà plusieurs mois qu’Elsodent s’enorgueillit de proposer aux cabinets dentaires soucieux du bien-être de leurs patients un amalgame moins toxique que les autres, et pas plus cher. Garanti sans bisGMA, TEGDMA ou HEMA, ce composite nommé Purefill se veut « biocompatible », ce qui ne veut pas dire naturel, mais compatible avec le microbiote buccal. Car pour l’heure, il faut encore de la chimie pour réaliser un amalgame répondant aux exigences et aux normes de la profession dentaire. Cependant, comme le Dr Ely aime beaucoup concevoir et réaliser l’impossible, il nous a glissé un scoop en partant : son équipe et lui-même sont sur la bonne voie pour concevoir un composite d’origine végétale ! En attendant, demandez à votre dentiste s’il connaît Purefill et la société Elsodent Jean-Baptiste Talmont

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

source Alternative santé n° 63

Castastrophe dès le petit déjeuner

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Erreur n° 1 : Le sucré

Les croissants, pains aux chocolats, tartines et autres viennoiseries sont bourrés de glucides. Sans parler des jus concentrés : sans les fibres du fruit, c’est du sucre à l’état pur !

Or il se passe quelque chose de terrible lorsqu’on ingère des glucides avant 13h : cela bloque le « tryptophane ».

Le tryptophane, c’est une molécule primordiale de notre corps :

    • Il participe de 90 % à la synthèse des protéines,
    • Il est indispensable à la production de sérotonine : le neurotransmetteur de la joie, qui a un rôle dans le sommeil et la satiété ;
    • La synthèse de vitamine B3 n’est pas possible sans lui

Mais le tryptophane a un inconvénient majeur : c’est l’acide aminé le plus sensible aux agressions, le premier à être détruit lors de la cuisson et à être oxydé par les radicaux libres.

Si le tryptophane est oxydé, d’innombrables protéines peuvent être dénaturées : les protéines des membranes, les chromosomes, les enzymes, les anticorps, les hormones… La liste est longue.

Tous les glucides consommés avant 13 heures freinent également la production de sérotonine :

    • La mélatonine qui assure le sommeil, ne peux pas alors pas jouer son rôle.
    • La lytine qui module le poids en créant le sentiment de satiété ne fonctionne plus correctement

Voilà pourquoi il faut à tout prix arrêter de manger du sucre le matin. Il est 1000 fois plus sain de se nourrir de protéines au petit déjeuner.

C’est ce que l’on fait dans la plupart des pays :

    • Au Liban, on savoure le Mezze avec des œufs au sumac
    • Les huevos rancheros, œufs à la tomate et aux piments au Mexique
    • En Ecosse, le black pudding, du boudin aux herbes…
    • Au Japon, une assiette de riz avec des beignets de poisson

Je vais revenir sur l’importance des protéines plus bas dans cette lettre.

Erreur n° 2 : le café

Le café est une des boissons le plus bues au monde, et pour beaucoup c’est la seule chose que l’on ingère le matin… Grave erreur !

En effet, le café rend difficile l’assimilation par l’organisme de la vitamine B1, indispensable au bon fonctionnement du système nerveux et des muscles.

La caféine va également décupler l’effet de l’histamine. L’histamine est la molécule de signalisation du système immunitaire. Dans le cas d’une allergie alimentaire, c’est l’histamine qui va provoquer les symptômes désagréables.

La caféine va donc favoriser l’inflammation du tube digestif mais aussi le passage d’éléments insuffisamment digérés dans le sang, ce qui engendre à son tour plus de réactions.

Une réaction inflammatoire du tube digestif peut entrainer une perméabilité intestinale favorable à l’apparition de maladies auto-immunes.

Au-delà de plusieurs tasses de café (3 à 4 tasses/jours), la plupart des personnes expérimenteront des effets secondaires :

    • nervosité, irritabilité,
    • tremblements involontaires,
    • baisse du niveau d’énergie…. ce qui conduit à vouloir prendre une autre tasse de café pour se « défatiguer » et le cercle vicieux de l’addiction s’installe.

De nombreuses recherches font le lien entre consommation de café et fatigue chronique. Le café met le métabolisme en état d’alerte et stimule la production d’adrénaline. Cette hormone du stress est créée par les glandes surrénales qui à la longue s’épuisent, ce qui conduit à la fatigue chronique.

Tout cela sans parler du fait que le café contient plus de 200 acides et on sait que l’acidité favorise les maladies et l’inflammation chronique.

Finalement, avec l’habitude, la caféine produit de moins en moins d’effets positifs (phénomène d’accoutumance), tout en ayant quand même des effets anti-nutritionnels et négatifs à long terme.

Un petit déjeuner convenable

Le mieux est de prendre exemple sur les anglo-saxons et nos paysans : prendre le matin des protides et des lipides car le cerveau en aura besoin : des œufs (lécithine), du jambon et du beurre (20g) sur du pain complet.

Il est préférable de manger

    • Plus protidique le matin et à midi pour stimuler la dopamine et la sérotonine, réguler l’humeur et donner le carburant de la journée
    • Plus glucidique le soir, pour favoriser la sérotonine et le stockage de glycogène.

Essayez cette méthode si vous avez des coups de blues, c’est radical.

Par ailleurs je vous conseille fortement de supprimer les laitages et fromages. Les caséines du lait sont composées de 80% de phosphoprotéines qui neutralisent le calcium. Et sans le calcium… pas de neurotransmetteurs !!

Voici un petit déjeuner type :

    • Thé vert, ou mélange vert et noir, fait avec de l’eau minéralisée.
    • Pain complet au levain (non grillé) avec beurre en fine couche.
    • Un œuf dur / jambon maigre / blanc de poulet / dinde
    • Ou des flocons de sarrasin / d’avoine / de semoule de riz au lait de soja.
    • Fruits ou légumes pressés (orange, pamplemousse, abricot, pêche, tomate, carotte …), ou fruits entiers ou en salade (en particulier kiwi, abricots, prunes, pêches, mangue, fraises, framboises, myrtilles, cassis…).

Un autre petit déjeuner très bénéfique est la fameuse crème Budwig :

    • Battre en crème 4 cuillères à café de fromage blanc maigre (de 0 à 20 %), et 2 cuillères à café d’huile de tournesol ou de germe de blé ou de lin, de première pression à froid (inférieure à 45°)
    • Ajouter le jus d’un demi citron, une banane bien mûre (ou deux cuillères à café de miel ou des fruits séchés)
    • 2 cuillères à café de graines oléagineuses crues et fraîchement moulues (lin, tournesol, sésame, noix, noisettes, amandes, graines de

Avec tous ces conseils, je peux vous garantir que vous allez vous lever du bon pied !

La lettre du Doc Jean-Pierre Willem 

Quand les tiques attaquent

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Autrefois cantonnée à quelques régions, la tique est aujourd’hui présente sur l’ensemble du territoire. Un phénomène inqiétant dû en partie au réchauffement climatique, mais surtout avec la transmission de maladies vectorielles, dont la borréliose de Lyme. Une maladie enfin devenue un enjeu majeur de santé publique. Par Gérard Houdou

 

>>> la suite en téléchargement ici Article chasseur français decembre 2018 les tiques attaquent

Ecran tablette 3-6-9-12

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Noël est la période ou vous souhaitez faire plaisir à vos chérubins et rien n’est trop beau pour voir leurs yeux scintiller comme des étoiles.

Difficile depuis les années 2000 et l’évolution des nouvelles technologies de faire l’impasse sur smartphones, TV, tablettes qui sont désormais omniprésents et rythment notre quotidien.

Mais leur excès a des effets sur la santé et l’équilibre émotionnel de vos enfants. 

Nous mettrons donc un point d’honneur ce mois-ci sur la nocivité des écrans sur vos chères têtes blondes.

 

Nous reprendrons les conseils de Serge Tisseron, psychiatre et auteur de « 3-6-9-12 Apprivoiser les écrans et grandir ».

 

Pas de télévision avant 3 ans*.

A cet âge, un enfant a besoin de construire ses repères spatiaux et temporels, notamment à travers les histoires qu’on lui raconte et les livres qu’il feuillette.

Passer du temps devant la télévision, y compris devant les programmes qui lui sont spécialement dédiés, l’empêche d’interagir spontanément avec son environnement et peut le perturber intérieurement. Même s’il a l’air captivé par le rythme des images, la couleur et le son, le bébé est en proie à une forte agitation interne, qui peut d’ailleurs se manifester dès que l’écran s’éteint. C’est pourquoi les pédiatres recommandent d’éviter au maximum l’exposition à la télévision avant cet âge.

 

Notre conseil santé.

Votre tout petit va grandir et se développer de sa naissance à ses trois ans, il existe une multitude de jouets d’éveils pour égayer et éveiller sa curiosité ainsi que sa préhension.

Choisissez des comptines pour enfants et berceuses pour éveiller son ouïe, privilégiez également les livres premier âge pour lui faire découvrir les images, les couleurs, et l’inciter à aimer la lecture lorsqu’il grandira.

 

Pas de console de jeu avant 6 ans*.

Entre 3 et 6 ans, votre tout-petit développe son imagination en créant de ses propres mains, par le dessin, le modelage et le jeu avec d’autres.

 

S’il s’initie trop tôt aux automatismes de la console de jeu, il pénalise le développement de sa motricité fine et de sa créativité. En revanche, vous pouvez jouer avec lui, occasionnellement.

Les ordinateurs peuvent être un support occasionnel de jeu en famille, voire d’apprentissages accompagnés.

En revanche, évitez la télévision et l’ordinateur dans sa chambre et établissez des règles claires sur le temps d’écrans pour qu’il ne devienne pas accro.

 

Notre conseil santé.

Vous pouvez aussi l’aider à prendre conscience de son corps en lui faisant découvrir ses petits petons et ses mimines à travers des ateliers récréatif comme la peinture avec les pieds ou les mains, la pâte à modeler. Vous partagerez un moment de complicité avec votre enfant et lui permettrez de s’intéresser à des activités ludiques et colorées lorsqu’il grandira.

Vous pouvez également décider avec lui d’un atelier cuisine ou vous pourrez faire ensemble un gâteau pour régaler les papilles de toute la famille. Vous apprécierez la joie et fierté de votre bambin de faire déguster le gâteau qu’il aura réalisé avec vous.

 

 

Internet accompagné à partir de 9 ans*

Accompagnez votre enfant pour ses premiers pas sur la toile afin qu’il intègre trois notions fondamentales :

  • tout ce que l’on y met peut tomber dans le domaine public,
  • tout ce que l’on met y restera éternellement
  • tout ce que l’on y trouve n’est pas forcément vrai.

Entre 9 et 12 ans, s’il vous le demande, déterminez à quel âge vous acceptez qu’il ait un téléphone portable.

 

 

 

 

 

 

Internet seul : pas avant 12 ans*

Même si votre enfant est à l’aise avec sa souris, il est nécessaire d’adopter certaines règles d’usage, de convenir ensemble d’horaires prédéfinis de navigation sur l’ordinateur, de mettre en place un contrôle parental, et de ne pas le laisser seul dans sa chambre avec une connexion nocturne illimitée.

 

Dès l’entrée au collège, discutez avec lui du téléchargement, des plagiats, de la pornographie et du harcèlement. S’il est connecté à facebook, résistez à la tentation d’être son ami.

 

Notre conseil santé.

Très vite il vous faudra abordez avec votre enfant les dangers liés à internet et à son utilisation. Vous ne pourrez pas empêcher votre enfant de surfer sur la toile et d’aller y explorer les moindres recoins mais vous pourrez toujours le protéger des dangers de celui-ci

 

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Vous pourrez limiter son accès a internet grâce au contrôle parental et en définissant avec lui le temps imparti auquel il pourra prétendre chaque jour.

 

Vous l’aurez donc compris évoluer avec les écrans est indéniable à l’heure actuelle mais il vous faudra très tôt protéger vos enfants de la nocivité de ces derniers.

Privilégiez les activités en famille, les sorties en plein air, cela vous permettra de constituer de merveilleux souvenirs à vos enfants et de leur transmettre les bons réflexes santé dès leur plus jeune âge.

 

Retrouvez tous les conseils de Serge Tisseron, psychiatre dans son livre « 3-6-9-12, apprivoisez les écrans pour grandir » aux éditions Erès.

Rendez-vous également sur : « www.apprivoiserlesecrans.com »

 

*source « notrefamille.com » article de Stéphanie Letellier

 

« Les modes de naissance ont probablement des effets spécifiques sur la santé future ». Rencontre avec Michel Odent.

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Depuis plus de cinquante ans, le gynécologue et obstétricien Dr Michel Odent propose une autre vision de la maternité et de la naissance. Référence international et auteur d’une quinzaine d’ouvrages sur le sujet, il a fait évoluer les pratiques obstétricales vers une plus grande prise en compte des acquis de la science et des réalités physiologiques de l’enfant comme de la femme. Il répond ici à nos questions sur l’impact de la vie fœtale, la naissance et la petite-enfance sur la santé. Il participera avec d’autres spécialistes de la petite enfance au colloque « Un autre regard sur les besoins du bébé » à Paris le 24 novembre.

Alternative Santé – Quels sont les malentendus les plus courants sur la « période primale » ?

Michel Odent  Les malentendus les plus fréquents sont liés à l’hyperspécialisation des disciplines. La « période primale » se situe entre la conception de l’enfant et son premier anniversaire. C’est le moment pendant lequel nos systèmes d’adaptation de base (ceux impliqués dans ce que l’on appelle communément la santé) atteignent un haut degré de maturité. Des 1986, dans le livre La santé primale, j’avais anticipé une nouvelle génération d’études épidémiologiques explorant les corrélations entre ce qui se passe durant cette courte période et ce que l’on observe, plus tard, sur le plan de la santé et des traits de personnalité. L’un des effets de l’hyperspécialisation est que certains ne s’intéressent qu’à la période qui suit la naissance, et avant tout aux modes d’allaitement et aux vaccinations de la prime enfance. Mais beaucoup d’autres, particulièrement dans les milieux universitaires et médicaux, s’intéressent aux possibles conséquences à long terme de ce qui se passe pendant la vie fœtale.

On a pourtant l’impression que la période fœtale est l’objet de toutes les attentions, plus particulièrement sous l’angle du risque. Mais ce « risque pour le fœtus » n’est-il pas défini de manière trop étroite par la médecine ?

Paradoxalement, il y a toujours eu un manque relatif d’intérêt pour la période qui entoure la naissance. Pourtant, c’est cet épisode de la vie humaine qui a connu les bouleversements les plus profonds au cours des dernières décennies, et les disciplines scientifiques émergentes nous enseignent qu’il est « critique » dans le développement de l’individu. Pour comprendre comment s’organise la santé, une vue d’ensemble de la période primale est donc nécessaire.

Vous la décrivez comme le creuset de la santé du futur adulte, en particulier comme la période privilégiée de l’impact de l’environnement sur nos gènes…

Lorsque l’on s’interroge sur des maladies non-transmissibles qui ne sont pas purement génétiques, la première étape est de situer la période critique d’interaction entre gènes et environnement. Quand cela s’est-il passé ? La deuxième étape est d’identifier des facteurs de risques. Ensuite, il faut faire appel aux disciplines qui ont le pouvoir de confirmer la relation de cause à effet, telle que la bactériologie moderne (qui identifie les micro-organismes en étudiant leur matériel génétique) et l’épigénétique (qui étudie comment certains gènes sont éduqués pour ne pas s’exprimer). Ces dernières sont précieuses pour éclairer la situation.

La base de données scientifiques que vous avez mise en place a permis d’identifier d’énormes chantiers d’analyse. Par exemple, l’impact de la période primale d’une personne sur sa sphère psychologique future (liens avec les addictions, les troubles du comportement alimentaire et les troubles du spectre autistique…). Sur quoi portent les travaux actuels ?

On perçoit un intérêt grandissant pour des pathologies de plus en plus répandues, notamment des dérégulations du système immunitaire, telles les allergies et les maladies auto-immunes. C’est le cas aussi des obésités.

Quels impacts ont eu la modification de l’environnement du nouveau-né et l’avènement de la naissance médicalisée ? Vous évoquez notamment les conséquences de l’asepsie à l’hôpital ou le recours important à la césarienne…

Ce sont des questions énormes, qui nécessiteraient de longs développements. L’un des premiers effets des changements récents est de rendre nécessaires de nouvelles classifications des modes de naissance pour bien prendre la mesure de leur impact. Ainsi, sur les plans bactériologiques et immunologiques, il convient d’opposer la naissance à la maison (au milieu d’une grande diversité de micro-organismes amicaux, parce que familiers) et la naissance ailleurs. Ces deux modes de naissance ont probablement des effets spécifiques sur la santé future dont on commence à peine à prendre la mesure. En ce qui concerne l’exposition aux hormones de stress qui participent au développement du bébé, il convient d’opposer la naissance par césarienne avant le début du travail et toutes les autres formes de naissance (y compris les césariennes en cours de travail).

Quels sont les avantages et les risques de l’ocytocine synthétique pour déclencher ou accélérer les accouchements ?

On sait que l’ocytocine synthétique administrée à la femme enceinte pour déclencher ou renforcer les contractions utérines traverse le placenta et la barrière hémato-encéphalique immature du fœtus. En d’autres termes, puisque l’ocytocine ne coute pas cher et est très utilisée aussi dans les pays en voie de développement, une proportion énorme de cerveaux humains se retrouve aujourd’hui soumise à des concentrations élevées d’ocytocine à une phase critique de leur développement. Pour autant et paradoxalement, les effets à long terme de cette situation ne font pas l’objet de recherches, à part quelques études sur les liens entre autisme et ocytocine synthétique.

La médicalisation de l’accouchement, valorisée pour la réduction des risques qu’elle permet en cas d’urgence médicale, induit donc ses propres risques ?

La médicalisation de l’accouchement a pris de l’ampleur pour compenser l’incompréhension culturelle des processus physiologiques. Bien entendu, toute action médicale a des effets secondaires. Par exemple, nous avons atteint une phase dans l’histoire de l’humanité où la libération d’« hormones de l’amour » (l’ocytocine produite lors d’un accouchement) n’est plus nécessaire, à l’échelle mondiale, pour faire naître les bébés et les placentas. Les « effets secondaires » que cela implique sur plusieurs générations – les femmes continueront-elles d’en produire naturellement par exemple ? – sont pris au sérieux par ceux qui commencent à s’intéresser à l’avenir de notre espèce.

Comment limiter ces risques quand l’on n’est pas en capacité ou que l’on ne souhaite pas accoucher à la maison ?

Il est très facile et très fréquent, sans même le savoir, de perturber un accouchement. La priorité est d’oser penser comme les physiologistes, c’est-à-dire d’assimiler et de divulguer le concept d’« inhibition néocorticale », thème principal et raison d’être de tous mes livres depuis une quarantaine d’années. C’est la meilleure façon de redécouvrir les besoins de base de la femme qui accouche. Ce concept est une clé pour comprendre la nature humaine en général, et certains processus physiologiques, tel l’accouchement, en particulier. Ainsi, on ne peut pas « aider » une femme à accoucher, mais on peut essayer de la protéger contre tout ce qui pourrait stimuler son cerveau « rationnel » : langage, lumière et tout ce qui demande de l’attention. C’est une nouvelle façon de penser. Il est difficile de remettre en cause des millénaires de conditionnement culturel, mais la physiologie moderne doit consister à se demander comment et dans quelle mesure on peut « désocialiser » l’accouchement.

Dans votre ouvrage La naissance d’homo, vous en appelez à une« révolution symbiotique ». Quelles sont les frontières à explorer ou réexplorer autour de la naissance ?

Cela devrait devenir la question centrale. Le terme « symbiotique » fait référence à la crise spectaculaire que l’humanité a traversée lors de la « révolution » du néolithique, caractérisée par la domestication des plantes, des animaux et, dans une certaine mesure, des êtres humains. Personne n’avait imaginé, jusqu’au vingtième siècle, que la domination de la nature pourrait soudain atteindre ses limites. Nous devons nous préparer à une crise, à accompagner une nouvelle révolution dans l’histoire de l’humanité, et même dans l’histoire de la planète. Afin de qualifier cette révolution, nous avons besoin d’un mot-clé perçu comme l’antithèse du mot « domination » (de la nature). L’un de ceux-ci pourrait être « symbiose ». Jusqu’à aujourd’hui, la façon habituelle de penser avait tendance à mettre l’accent sur la compétition entre êtres vivants. Nous devons soudain nous familiariser avec des concepts tels que coopération et équilibre écologique. Une nouvelle façon de penser conduit à réaliser que les micro-organismes représentent les fondations de tous les écosystèmes. Cela implique que la récente révolution dans les conditions de la naissance des humains soit étudiée dans une perspective bactériologique.

 

Alternative santé n°61

rougeole faut-il craindre de nouvelles épidemies

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C’est ce que voudraient nous faire croire les autorités de santé. A y regarder de plus près, s’il survenait de telles épidémies, ce ne serait pas à causede la baisse de la couverture vaccinale, mais bien des campagnes de vaccination elles -même …..

En quelques décennies, nous sommes passés des « goûters rougeole » à la persécution des non vaccinés. Considérée auparavant comme bénigne, la rougeole est aujourdh’hui présentée comme « une grande tueuse ». L’intérêt des notions d’urgence et de sécurité, mises en avant par le GHSA, est de fournir un prétexte à la mise en place d’une politique d’obligations, prévalant sur le respect des droits individuels et des libertés fondamentales.

>>> lire la suite Article Nexus 117 Rougeole faut il craindre de nouvelles épidémies

Calendrier solaire – Genèse et consécration

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CALENDRIER SOLAIRE

 

De tous les calendriers mis au point par l’homme, le calendrier solaire est celui qui s’est imposé au monde entier. Cette primauté a toutefois mis du temps à s’installer. En effet, le calendrier lunaire est plus facile à mettre en place que le solaire. Cela est dû au fait que les cycles de la lune sont plus courts et donc plus faciles à compter que ceux du soleil. Mais quel est le premier calendrier solaire connu ? Combien de calendriers solaires ont-ils existé et combien en existe-t-il encore ? Les réponses, nous vous les apportons ici et maintenant.

La naissance dans l’Egypte antique

C’est à la civilisation du Nil et des pyramides que l’on attribue la création du premier calendrier solaire. Forts de leur connaissance en astronomie et en mathématique, les savants de l’Egypte antique avaient estimé l’année tropicale à 365 jours, et réparti ceux-ci sur 12 mois de 30 jours, plus 5 jours supplémentaires. La légère marge d’erreur amenait inévitablement le calendrier à se décaler par rapport à la course de la Terre autour du soleil. Il était alors régulièrement réajusté sur le levée héliaque de l’étoile Sirius. Ce calendrier était une réussite, puisqu’il a été utilisé pendant près de 4500 ans.

Ce calendrier a donc été le précurseur des calendriers solaires, qui ont peu à peu remplacé les calendriers lunaires.

Le cousin d’outre-atlantique : le calendrier Maya

La civilisation Maya avait également confectionné un calendrier solaire pour découper et ordonner le temps. Les mayas utilisèrent conjointement en fait deux types de calendriers : un « almanach sacré » dit calendrier Tzolkin ou « calendrier rituel » essentiellement utilisé a des fins divinatoires. Le deuxième appelé « calendrier Haab » ou « calendrier civil » était un calendrier de type solaire réservé à l’usage agricole. Bien qu’il n’eut pas prévu les années post 2012, il forge encore l’admiration d’autant plus qu’ils avaient déjà le chiffre zéro alors qu’il aura fallu que l’Occident attende le XVIè siècle pour en hériter des arabes.
Ce calendrier dont seules quelques bribes nous sont parvenues est à la fois prophétiques et énigmatique : les mayas auraient prédit la fin du monde pour le 21 décembre 2012. L’apocalypse n’ayant pas eu lieu certains disent qu’ils se sont trompés d’autres affirment qu’à partir de cette date, nous récolterons ce que nous avons semé.

Le calendrier grégorien : Du modèle romain à l’assimilation chrétienne

Le calendrier qui s’est répandu sur la quasi-totalité du globe est celui que vous utilisez au quotidien. C’est un calendrier solaire qui nous vient de la Rome antique, bien qu’il ait subi une modification au XVIè siècle.

Le calendrier républicain : Une imitation du calendrier de l’Egypte antique

Véritable bouleversement de la société, la révolution française a non seulement entendu supprimer les privilèges de la noblesse et instaurer un État républicain, mais elle a également souhaité saper l’autorité religieuse en place, au profit d’une « religion » républicaine. L’un des moyens de cette lutte contre le religieux a été l’adoption d’un “nouveau” calendrier. L’objectif était de déconnecter les citoyens des fêtes religieuses chrétienne et du dimanche, en instaurant de nouvelles dates pour des fêtes républicaines.

Les francs-maçons déterminent la date selon leur « Anno Lucis »

Parmi les calendriers solaires se classe le calendrier maçonnique, s’inspirant à la fois des calendriers grégorien et julien, tout en se détachant du calendrier universel utilisé par la plupart des pays aujourd’hui. Si les dates prennent comme point de départ la naissance du Christ, tel n’est pas le cas pour les francs-maçons qui s’appuient sur leur « Anno Lucis », « Année de la Vraie Lumière ».

L’établissement du calendrier maçonnique remonterait au début du XVIIe siècle

L’apparition des premières loges maçonniques, distinctes des corporations classiques de maçons du Moyen-Âge, daterait du XVIIe siècle en Écosse. Mais la franc-maçonnerie revendique une origine plus ancienne et plus légendaire, remontant traditionnellement à l’époque de la construction du Temple de Salomon, et donc aux origines de l’art de bâtir. Le calendrier chrétien, fondé sur la naissance de Jésus, est donc rejeté pour être remplacé par un calendrier propre, préconisé par le pasteur Anderson dès 1723. Ce calendrier s’appuie sur les calculs d’un prélat anglican de Dublin, James Usher, qui instituait l’année 4004 avant J.C., date de la création du monde, selon la Génèse. Cette année originelle est appelée « Année de la Vraie Lumière », « Anno Lucis » en latin. Le calcul de l’année se fait donc en ajoutant 4004 ou 4000 ans à la date du calendrier grégorien adopté presque universellement. Mais là aussi, les pratiques varient selon les obédiences.

Un calendrier détaché du religieux et symbole de l’universalité maçonnique

Telle était la volonté des premiers francs-maçons. Mais force est de constater que « découper le temps » est affaire de conventions, tant les calendriers Le calendrier maçonnique adopte une division de l’année typiquement grégorienne dans sa longueur. Néanmoins, le premier jour de l’année est le 1er mars, survivance du calendrier julien. Ce qui explique d’ailleurs que les noms de certains mois ne correspondent pas à leur « numéro » grégorien. Ainsi, septembre est le 7e mois de l’année chez les Romains, mais le neuvième du calendrier grégorien ! Le calendrier maçonnique contourne ces problèmes en adoptant le numéro ordinal du mois désigné. Ainsi, le 22 août 2020 correspond au 22e jour du 6e mois de l’an 6020 de Vraie Lumière.

L’« Anno Lucis » des francs-maçons en question : une date universelle ?

Sur quels fondements repose la détermination de « l’Année de la Vraie Vie » ? Il semblerait que bien des traditions antérieures aux calculs de Usher, héritées du néolithique, posent cette date comme celle de la création du monde. Quant à la science…

 

Les plantes amies de vos vacances

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Les plantes amies de nos vacances !

On oublie trop souvent que fruits, légumes et aromates sont de vrais médicaments,
des concentrés de santé. Jardinier expérimenté, Thomas Saint-Vincent est un véritable
passionné depuis plus de trente ans d’herboristerie. Il propose de profiter des
vacances pour se reconnecter à la nature et (re)découvrir les vertus médicinales des plantes

Si l’expérience de la médecine chimique actuelle a moins d’un siècle, la médecine par les plantes, elle, soigne l’homme depuis plus de 7 000 ans ! Des milliers d’observations ont permis aux médecins de l’Antiquité de développer une pharmacopée importante : « De materia medica », le vaste traité de pharmacologie en cinq volumes, du médecin grec Dioscoride, recensait quelque 600 plantes actives, dont des fruits, des légumes et des aromates. Cet ouvrage est resté l’une des principales références en Europe jusqu’à la fin du XVIIe siècle. Aujourd’hui, on considère que près de 60 % des médicaments chimiques présents sur le marché sont issus ou dérivés de
substances naturelles, généralement d’origine végétale.
D’étonnantes propriétés…
Savez-vous que la lavande, le raisin sec, la fraise, la myrtille, le poireau et le châtaignier peuvent vous être d’un grand secours en cas de pharyngite… souvent due à un excès de climatisation en été ? Voici une recette qui pourra vous soulager. Dans 75 cl d’eau, faites bouillir pendant 15 minutes 100 g de baies séchées de myrtille. Passez. Utilisez cette gargarismes 5 à 6 fois par jour. décoction en Un des désagréments bien connus et redoutés des voyageurs est la diarrhée et/ou la constipation. Changement de climat, de régime alimentaire, soucis d’hygiène… Ces facteurs  déclenchent une réaction de l’organisme.Quelques trucs à savoir :  En cas de diarrhée, buvez deux verres de jus de carottes par jour ou de jus de chou (formidable cicatrisant de la muqueuse digestive). En cas de constipation, optez pour le pruneau, la figue ou la citrouille : vos meilleurs  alliés !

Biocontact n° 292

Enlève ses chaussures elles vont te rendre malade !

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Enlève tes chaussures elles vont te rendre malade !

 

“Enleve ces chaussures, elles vont te rendre malade !”

Cette phrase prononcée par des indiens d’Amérique aux enfants de Clint Ober, reflète bien cette connexion perdue d’avec cet élément vital qu’est la Terre !

Maintenant la saison le permet, alors enlevez vos chaussures dès que nous le pouvons et marchons dans l’herbe, sur le sable, ou sur le carrelage, si nous habitons en rez de chaussée, évitons le sol bétonné et les matériaux isolants comme le vinyl, la moquette, le parquet stratifié ou en bois

La surface de la Terre est chargée d’électrons libres qui remontent dans le corps par la plante des pieds nus

Ces électrons figurent parmi les anti-oxydants les plus puissants connus et ont démontré combien la mise à la terre pourrait être bénéfique pour la santé

Marcher pieds nus, à la terre, soutien le corps contre les assauts des ondes électromagnétiques artificielles, surtout dans nos sociétés pourvues d’ordinateurs, Wifi, téléphone portable, c’est vraiment nécessaire ! Quels sont les autres bienfaits ?

Marcher en contact avec la Terre stoppe les processus inflammatoires, car ceux-ci sont liés à un épaississement du sang et au stress dû à la prolifération de radicaux libres et aux charges électropositives dans le corps

La mise à la Terre soulage l’inflammation, découple les cellules sanguines, fluidifie le sang et induit une charge négative dans le corps grâce à l’apport de ces bons électrons

La mise à la Terre favoriserait le fonctionnement des cellules en induisant la structuration de l’eau interne

La capacité de notre corps à générer de l’électricité cohérente est un élément clé de la santé

Nous sommes des Êtres électriques et les électrons chargés négativement par la Terre augmentent la quantité d’eau structurée dans nos cellules

Cette dernière permet une cicatrisation plus efficace dans les tissus

Se mettre à la Terre, charge chacune des cellules de notre corps avec une énergie d’auto-guérison

Mais plus la distance entre la surface de la Terre et vous est grande, plus nous nous chargeons, ce qui favorise l’inflammation

Pour chaque mètre qui nous éloigne du sol, notre corps accumule une charge électrique en conséquence, ce qui fragilise la santé

Si l’on ne dort pas au rez de chaussée et pour bénéficier de la connexion à la terre chez nous, nous pouvons utiliser un “tapis de mise à la Terre” pour dormir ou nous asseoir devant notre ordinateur ou notre télévision, à condition d’avoir une prise de courant dont la Terre est fonctionnelle (3 bornes avec une sortie de Terre)

Il nous faudra vérifier dans ce cas, avec un testeur de terre, que la broche de terre est bien reliée au fil de terre du circuit électrique de notre habitation

Lorsque nous utilisons ces tapis, assurons nous que notre peau nue y soit en contact,

La mise à la Terre fluidifie le sang, les globules rouges se repoussent mutuellement et naviguent à la vitesse de la lumière, voyageant à travers notre corps à la vitesse fulgurante d’environ 300 000 kms/seconde !

Lorsque nous marchons pieds nus à même la terre, la recherche a démontré qu’il faut environ 80 minutes pour que les électrons à la surface du sol atteignent la circulation sanguine et transforment notre sang

Si vous souhaitez utiliser un tapis de mise à la terre, il est important de consulter votre médecin si vous prenez des anti-coagulants afin de vous assurer de doser votre médicament en conséquence et d’éviter un surdosage !

La Terre est un aspect fondamental pour une santé optimale !

Nous avons besoin d’avoir un stock conséquent d’électrons pour limiter ainsi les dommages des radicaux libres sur nos tissus, et une bonne alimentation n’est pas la seule source, on peut les obtenir en marchant pieds nus à l’extérieur

La mise à la Terre contribue à calmer le système nerveux sympathique (régularité de la fréquence cardiaque), aide au soulagement de la douleur, améliore le sommeil avec un sentiment de bien être

Si le corps est en déficience d’électrons, le corps est incapable de lutter efficacement contre l’inflammation

Le corps humain a évolué en relation constante avec la Terre et il a besoin de cet échange continu d’énergie pour fonctionner correctement

Lorsque nous sommes pieds nus sur la terre ou sur le sable, les électrons de la Terre migrent dans notre corps, nous donnant une transfusion virtuelle de pouvoir de guérison, cela se produit jusqu’à ce que nous égalisions notre potentiel avec celui de la Terre, le processus s’arrête tout simplement lorsque notre charge (tension induite) revient à zéro, c’est aussi sûr et naturel que cela !

Ce texte est en partie issu d’un article du docteur Mercola qui a reçu de nombreux prix pour ses travaux

Enfants : Le danger des écrans

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Enfants : le danger des écrans

 

Les enfants et les écrans ne font pas bon ménage. Tablette, téléphone, télévision et même certains jouets peuvent ralentir de manière significative leur développement. De ce fait, beaucoup de pédiatres n’hésitent plus à prescrire des ordonnances anti-écran. 


Voir à ce sujet les articles sur :

– le danger de la téléphonie mobile et des tablettes pour les enfants

– le danger de la téléphonie mobile et des tablettes pour les bébé et le foetus


Voir aussi :

– Le Petit Philosophe : « Steve Jobs décroissant » – les cadres de la Sillicon Valley protègent leur enfants des écrans – 12/03/2015

– Ces patrons de la Silicon Valley (Apple, Google, Twitter…) interdisent la high tech à leurs enfants – France TV Info – 16/09/2014