Dormez mieux grâce au magnésium

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Et aussi : Tu connais Super Courgette ? Une belle légende, et Rions un peu

 

Nous sommes dans le cabinet d’un médecin. Le vôtre. À qui, ayant pris votre courage à deux mains, vous osez soumettre une suggestion :

« Docteur, je n’arrive pas à dormir et j’ai lu quelque part que le magnésium était… »

En face de vous, le médecin relève le nez de son ordinateur et vous regarde d’un air navré.

Même s’il ne dit rien, vous avez compris.

Ce n’est pas la peine de finir votre phrase. Si vous vous taisez, vous pouvez encore vous en sortir à bon compte (je veux dire sans le couplet sur les dangers de l’automédication et les risques des méthodes de soin naturelles).

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Mettez qui vous voulez au lit mais pas lui

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Il existe une façon simple de perdre son temps, d’être épuisé, de prendre du poids, d’avoir du diabète et même le cancer !!!

Voici comment :

Il est 22 heures, vous commencez à vous sentir fatigué, vous éteignez la télévision et vous décidez d’aller vous coucher.

Passage par la salle de bain, lavage des dents, changement de tenue.

Dans le monde de nos grand-mères, c’était ensuite : « pipi, la prière et au lit ». Et c’était réglé.

Mais depuis on a inventé le téléphone portable. Et tout a changé…

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Lyme la maladie qui fait transpirer la médecine

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Transmise par les tiques, la maladie est devenue particulièrement insidieuse, mettant en échec tant les méthodes de dépistage que les traitements conventionnels. Comment en sommes-nous arrivés là ? Outre l’analyse de la situation, Lyme nous offre aussi l’opportunité de sortir d’une vision obsolète des maladies infectieuses. Objectif, désormais : apprendre à utiliser l’intelligence coopérative des microbes plutôt que chercher à les éradiquer.

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L’energie des lieux sacrés Thierry Gautier

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Encore aujourd’hui, nous ne connaissons toujours pas la destination des menhirs. De nombreux livres traitent des mystères et des secrets des mégalithes, du Mont-Saint-Michel, du labyrinthe de Chartres, des fontaines guérisseuses, etc., sans pour autant apporter de réponses précises. Pourtant un fil conducteur relie tous ces lieux sacrés : la présence d’une énergie naturelle très revitalisante, dont les vertus s’avèrent parfois curatives. A travers ce livre, l’auteur révèle pourquoi cette énergie positive est présente dans les sanctuaires païens ou chrétiens et que ceux-ci sont reliés entre eux par une géographie sacrée. Il dévoile comment ceux qui érigèrent les mégalithes, et plus tard les cathédrales, ont su canaliser cette force par le biais des matériaux, des proportions et des orientations solaires. Enfin, c’est un guide inédit qui propose au lecteur, avec des conseils pratiques, d’avoir une nouvelle démarche pour effectuer une autre visite de tous les hauts lieux sacrés.

 

La liberté

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C’est dans la difficulté que réside les opportunités.
Ne doutez jamais de vous, de vos capacités, de votre possibilité de rebondir à chaque épreuves que vous rencontrez dans la vie.
Il y a de belles personnes en chacun de nous, il y aura toujours une main pr vous aider à vous relevez si vous trébuchez, ou si vous tombez.
Que ce message résonne en vous comme il fait écho à ma propre histoire et mes difficultés du moment. Puissiez-vous y trouver un peu de réconfort et retrouver en vous la dignité et l amour propre que nous avons en chacun de nous.
Aimez-vous, aimez votre prochain. Il n y a qu en donnant de l amour qu on en reçoit.
Je dis toujours qu il n y a pas d arc-en ciel sans un peu de pluie, dites vous alors que vous êtes tous l arc-en-ciel de qqn.
« On ne voit bien qu avec le cœur, le reste est invisible pour les yeux »
(« Le Petit Prince » Saint Exupéry).

Je vous souhaite à tous et toutes une belle année 2019.

Mahia

7 résolutions plus écolo, saine et éthique.

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Résolution n°1 : Réduire sa consommation de viande

Finie la légende du steak de bœuf à dévorer au moins une fois par jour. Réduire sa consommation de viande est bénéfique aussi bien pour la santé que l’environnement. Car si l’on sait que la viande rouge apporte des acides aminés essentiels, il ne faut pas négliger son action pro inflammatoire sur l’organisme. Pour marquer le début de cette nouvelle année en réalisant des actions qui ont du sens, tentez de consommer de la viande rouge au maximum trois fois par semaine, et privilégiez le plus que possible une viande bio, d’un label de qualité. Cette dernière est en effet bien meilleure au goût, et largement moins énergivore.

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un hiver sans antibiotiques

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La médecine naturelle face à l’antibiorésistance

Depuis les années 1920, les antibiotiques ont été utiles dans la lutte contre la pneumonie, la tuberculose et la méningite. Mais, au fil des décennies, les bactéries se sont modifiées pour résister à ces traitements.

On constate ainsi que de plus en plus de pathologies infectieuses, initialement anodines, sont devenues traînantes, voire incurables, et que les infections nosocomiales sans traitement curatif sont en hausse. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ces résistances sont à l’origine de « 700 000 décès par an dans le monde – et 10 millions à l’horizon 2050, soit autant que le cancer, si on ne fait rien ».

Surconsommation et sous-consommation d’antibiotiques (traitements non terminés, médicaments frelatés) sont les causes majeures de la résistance antimicrobienne. Confrontée à ces problèmes, l’OMS a demandé aux États et aux grands groupes pharmaceutiques de créer une nouvelle génération de médicaments capables de lutter contre les « superbactéries » ultrarésistantes.

En France, le gouvernement a ainsi doté un programme de recherche de 40 millions…d’euros et lancé une nouvelle campagne de communication. Son slogan : « Les antibiotiques, ils sont précieux, utilisons-les mieux ».
>> suite de l’article ici en téléchargement Plante & santé 197 janvier 2019 Un hiver sans antibiotiques

source Plante & santé

 

 

Du miel toujours à la maison

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Une ruche et ses produits en Auvergne, quel beau cadeau de Noël ! Et quelle aubaine pour mon fils, alors qu’il ressent les prémices d’une gastro-entérite pendant la visite du rucher : l’occasion d’en savoir plus sur les propriétés du miel.

« Adopter ou parrainer une ruche située dans des endroits sauvages et préservés, c’est agir concrètement en faveur de l’avenir des abeilles, et permettre la création de nouvelles colonies installées dans des espaces propices à leur bien-être. C’est aussi l’occasion de découvrir l’univers fascinant de ces insectes et leur rôle essentiel dans la nature », estime Jean-Bernard Jamon-Boyer.

Ce forestier-apiculteur a fondé l’entreprise sociale et solidaire Mon Miel en 2011, au cœur de la Haute-Loire, dans la vallée du Haut-Allier. Généralement, après quelques explications, il emmène ses visiteurs équipés de vareuses, de surpantalons et de gants de protection dans le rucher, au contact des abeilles. Mais nous sommes en janvier, il fait froid et elles hivernent : pas question de les déranger. Nous allons juste récupérer les pots de miel provenant de la ruche que j’ai adoptée et en profiter pour faire une balade aux alentours.

Seulement, alors que nous découvrons les lieux, mon fils se plaint de douleurs à l’estomac. Impossible de savoir si c’est une indigestion, un virus ou le grand air qui le chiffonne. Jean-Bernard lui propose de rentrer goûter le miel de nos abeilles, car au-delà de ses qualités nutritives reconnues, il possède des compétences thérapeutiques insoupçonnées pour nos petits soucis quotidiens.

La symbolique du miel

Dans la mythologie, le miel était considéré comme un nectar divin qui donne l’immortalité. Dans la réalité, il est utilisé depuis très longtemps pour soigner – ainsi, sur les champs de bataille, les chirurgiens de Napoléon l’employaient pour ses vertus antimicrobiennes et cicatrisantes.

Le miel montre également des propriétés apaisantes et fortifiantes pour la sphère ORL, notamment grâce à sa teneur en vitamines B et C. C’est un remède naturel très efficace contre certaines bactéries résistantes aux antibiotiques, comme les streptocoques et staphylocoques. Immunostimulant, il est en outre très performant pour lutter contre les troubles gastro-intestinaux.

Devant nous sont disposés des pots de différentes récoltes présentant un camaïeu de jaune assez hypnotique. Pour les anciens, les miels les plus foncés et cristallisés étaient de qualité supérieure, mais Jean-Bernard nous donne un…

<<< lire la suite en téléchargement Plante & santé 197 janvier 2019 du miel toujours à la maison

Vous êtes plutôt courge ou potiron

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Très appréciées pour leur douceur et leur texture onctueuse, les courges d’hiver présentent des vertus santé spécifiques. Leur fonction d’antioxydants en fait des mets de choix, en particulier pour la prévention des cancers. Peu caloriques, elles jouent bien d’autres rôles nutritionnels tout en offrant un large choix de saveurs. Voici notre sélection.

Les cucurbitacées représentent une grande famille. En effet, sous le nom générique de « courges » se cache une série de légumes-fruits divers originaires d’Amérique latine, notamment du Mexique. Introduites en Europe par les conquérants espagnols, elles forment cinq espèces, dont trois sont courantes en France. Les Cucurbita maxima, connues sous le nom de potirons, offrent la plus grande variété de formes et de couleurs. Les Cucurbita moschata, ou courges musquées, sont des courges de conservation, avec un épiderme plus ferme. En médecine chinoise, elles sont conseillées en cas de fatigue, de manque d’énergie et de dynamisme. Enfin, les Cucurbita pepo, aussi appelées courges, ont su se faire apprécier avec la courge spaghetti. La diversité et la douceur des courges et des potirons en font des aliments particulièrement convoités en hiver. Intéressantes pour leur teneur en antioxydants comme la lutéine et la zéaxanthine, ces cucurbitacées représentent aussi une source importante de bêta-carotène, soit de vitamine A, notamment la butternut.

De nombreuses études scientifiques ont démontré l’intérêt d’une alimentation riche en antioxydants dans la prévention de certains types de cancers (des poumons, des ovaires et des seins). Une propriété renforcée par le fait que les courges contiennent également des cucurbitacines qui, si elles sont toxiques à haute dose, exercent une activité anticancérigène et anti-inflammatoire.

Tout est bon dans la courge

Les espèces sauvages de courges peuvent se révéler toxiques, car elles contiennent de la cucurbitacine – substance amère pouvant provoquer des troubles gastro-intestinaux – en très grande quantité. C’est pour cela que les Amérindiens ne consommaient pas la chair des légumes, mais uniquement ses graines. La courge séchée leur servait à confectionner récipients, instruments de musique ou encore objets rituels. Une tradition qui s’est peu à peu inversée au cours des siècles : de nos jours, on cultive les différentes courges avant tout pour leur chair. Si d’aventure vous aviez un doute sur l’une d’elles, goutez sa chair crue : quand elle est amère, elle ne doit pas être consommée. Les cueilleurs, eux, mangent depuis toujours les fleurs de la courge. Celles-ci ont un goût très fin, mais attention à bien choisir les fleurs de courges mâles – celles qui ne donneront pas de fruit – pour agrémenter vos salades ou décorer vos plats.

Les atouts des graines

Les graines de courge (et l’huile qui en est tirée) sont aussi riches en antioxydants. Elles sont intéressantes car sources de protéines(20 %) et d’acide oléique – qui est un allié du bon cholestérol. Bien qu’elles soient caloriques (450 calories pour 100 gr), les graines affichent un index glycémique bas. Par ailleurs, elles sont conseillées pour prévenir l’hypertrophie bénigne de la prostate. De son côté, la chair de courge est composée à plus de 92 % d’eau, donc peu calorique. Ne négligeons pas cet apport à la saison froide alors que l’on a l’impression d’avoir moins besoin de s’hydrater. Notre peau nous remerciera !

Plus spécifiquement, les courges d’hiver sont source de fer, de manganèse, de potassium et de cuivre (nécessaire entre autres à la formation de l’hémoglobine et du collagène). Mais aussi de vitamines C et K (pour la coagulation sanguine) et du groupe B (dont la B2, essentielle au renouvellement cellulaire). Notons également leur forte teneur en fibres, qui permet un bon fonctionnement du…

>>> suite de l’article ici Plante & santé 197 janvier 2019 Courges ou potiron

Ma lessive Ecolo

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Ma lessive écologique
En guise de premier geste pour la planète, nous vous proposons de supprimer de votre placard la bouteille de lessive
liquide. Pour laver son linge, un foyer moyen en jette plus d’une par mois, alors que l’on peut faire autrement.

Seulement 49 % des bouteilles en
plastique sont aujourd’hui recyclées,
indique l’entreprise Eco-
Emballages. La solution ? Fabriquer
sa propre lessive à partir de produits
secs auxquels on ajoute ensuite de l’eau.
Certains ingrédients nécessaires – la soude
en cristaux et le savon de Marseille – étant
vendus dans des sachets en papier, cela
génère en outre un volume de déchets
moindre et, qui plus est, recyclable.
Notre première recette consiste à
mélanger une cuillère à soupe de cristaux
de soude, 20 g de savon de Marseille en
paillettes (soit une grosse poignée) et 20 g
de savon noir liquide (1 cm dans un verre
à moutarde). On y ajoute un litre d’eau
bouillante, on remue puis on laisse tiédir
avant de verser dans une bouteille, recyclée
bien sûr ! Cette préparation se conserve
plusieurs mois. Il faut bien la secouer avant
chaque utilisation.
Le must provient du monde végétal,
qui nous procure une recette véritablement
100 % zéro déchet : la lessive aux
feuilles de lierre, gratuite, efficace et très
simple à réalise

Plante & santé n° 197

La cannelle épice qui soigne

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La cannelle est l’une des plus anciennes épices
connues. Les Égyptiens l’employaient pour
l’embaumement des corps! Les bâtons de
cannelle proviennent de plusieurs espèces de
canneliers, des arbres tropicaux dont on prélève la partie vivante de l’écorce, le «liber».
Son nom dérive du latin « canna », qui signifie
roseau: en effet, après la récolte de l’écorce et
son découpage en tronçons, la cannelle s’enroule sur elle-même en séchant, formant ainsi
de petits tubes.
Malgré son origine tropicale, la cannelle
n’évoque pas forcément les destinations lointaines, tant elle fait partie de notre culture,
notamment des saveurs de Noël et de l’hiver.
C’est l’un des ingrédients essentiels pour préparer du vin chaud! Pas étonnant: la cannelle
réchauffe l’organisme, ce qui est bien utile
durant la saison froide et en cas d’affection de
la sphère ORL (rhume, angine, stomatite, pharyngite). Pour cela, on la prend en tisane, avec
du citron, du miel ou encore du thym (voir
encadré). Une boisson à prendre aussi pour
booster l’énergie et la vitalité, stimuler la circulation sanguine et renforcer le métabolisme.

Article entier en téléchargement >>> Plante & santé 189 avril 2018 Les épices qui soignent la cannelle

Linky le silence

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Madame, Monsieur,

 

Le drame que je m’apprête à vous raconter pourrait nous arriver à tous.
Ce drame, c’est celui de la famille Morel qui a vu une partie de sa maison partir en flammes, un mois après l’installation d’un compteur Linky.

Bien décidée à connaître la vérité sur la cause de l’incendie qui a ravagé leur domicile et qui aurait pu leur coûter la vie, la famille a donc engagé les procédures d’analyses nécessaires…

… mais très vite : « on a cherché à acheter notre silence » déclarent les Morel.

Ils ont été contactés par un expert d’Enedis qui leur a demandé de suspendre ces analyses, de signer une clause de confidentialité sur l’affaire, en leur affirmant qu’en contrepartie, Enedis allait indemniser l’intégralité du sinistre…

Voilà donc comment Enedis s’y prend pour étouffer sournoisement les incidents provoqués par leur compteur Linky… C’est scandaleux !!

Et malheureusement, ce drame est loin d’être un cas isolé…

Partout en France, les affaires d’incendies et de compteurs qui explosent se multiplient. Dans les Côtes-d’Armor, dans le Var, et tout récemment dans le Loiret…

Et pourtant, la cadence des installations ne faiblit pas : chaque jour, c’est plus de 30 000 compteurs qui sont installés de gré ou de force… Autant de potentielles familles en danger…

 

Pour mettre fin à ces pratiques scandaleuses qui peuvent avoir des conséquences terribles sur le quotidien des Français – et parfois mener à des catastrophes comme celle-ci – une pétition a été lancée sur la plateforme Citizaction qui a déjà été signée par 56 238 personnes.

 

Je vous laisse découvrir l’email d’Elisabeth, ci-dessous, qui vous explique les dangers du nouveau compteur Linky. N’hésitez pas, SVP, à transférer cet email à vos contacts pour les informer, et éviter que d’autres familles soient victimes du même sort.

Merci d’avance.

Marine de l’Equipe de Citizaction.

Référence

·        Le Parisien – Compteur Linky : ils veulent la vérité après l’incendie de leur maison

·        Actu.fr – Près de Saint Brieuc, leur compteur Linky a pris feu

·        Nice Matin – Un compteur Linky prend feu moins de six mois après son installation

·        Capital – Loiret : un compteur Linky de nouveau mis en cause dans un incendie

 
 
Il prétend vous faire faire des économies d’énergie et sauver la planète ; rien que ça ! Aucune preuve sérieuse à l’appui évidemment… En revanche, il émet des ondes « CPL » – considérées comme « potentiellement cancérigènes » – à partir de tout votre réseau électrique, du sol au plafond.

Si vous le refusez, on peut clairement vous laisser entendre que vous pourriez ne plus avoir de courant ou le payer bien plus cher ; de la menace à peine voilée…

 

Bienvenue dans le monde merveilleux de « Linky » ! Celui du compteur « intelligent » qui transmet, au jour le jour, à votre opérateur électrique tous les détails de votre consommation énergétique (appareils utilisés, conditions d’utilisation, fréquence, etc.) et qui, à terme, lui permettra d’en prendre le contrôle à distance.

Cette situation n’est pas acceptable. Voici trois (très) bonnes raisons d’exiger quesoit reconnu, noir sur blanc, un droit personnel au refus de l’installation de Linky chez soi, et que des sanctions soient prévues pour décourager toutes pratiques abusives.

Avant de faire partie des prochaines victimes de ces installations imposées, signez la pétition !

1. Ils jouent aux apprentis sorciers et nous sommes leurs cobayes…

Il apparaît clairement que le déploiement en masse des compteurs Linky aurait mérité beaucoup plus de prudence. Les fréquences « CPL » émises sont classées « potentiellement cancérigènes » par le CIRC (Centre International de Recherche contre le Cancer). Certes, ces fréquences semblent faibles mais tout le réseau électrique devient transmetteur et, à terme, 35 millions de foyers doivent être équipés ; sans oublier les concentrateurs et les antennes relais. De plus, notre exposition sera continue et aucune étude sérieuse ne prévoit les conséquences sur le moyen et le long terme.

Dans un premier temps, les opérateurs électriques ont nié tout effet nocif pour la santé. Mais certains industriels n’en disaient-ils pas autant de l’amiante ? Et les laboratoires pharmaceutiques n’ont-ils pas défendu bec et ongles l’usage de médicaments comme le Benfluorex ou le Médiator, jusqu’au jour où ils ont dû les retirer d’urgence du marché ? Désormais, les pouvoirs publics reconnaissent qu’il faut faire la lumière sur cette question sanitaire. Mais, ne fallait-il pas le faire avant de lancer la déferlante ? Quel aveu de légèreté !

Des personnes en sont malades. Une femme qui était particulièrement souffrante a dû saisir la justice pour qu’un compteur installé chez elle contre son gré soit enlevé. Heureusement, le tribunal de Grenoble a répondu favorablement à sa demande. Mais n’est-il pas invraisemblable d’en arriver à une telle extrémité ?

Dans ce contexte, on pourrait espérer qu’ENEDIS lève le pied, qu’il attende les conclusions d’études réellement fiables et indépendantes et qu’il tienne compte de l’inquiétude légitime de plus en plus de Français… Mais, l’opérateur s’en moque. Au contraire, il accélère et mène au pas de charge l’installation des compteurs. Au début de l’année, il en installait 18 000 par jour. Or, désormais, c’est 35 000.

2. C’est de la vente forcée, qui ne dit pas son nom…

Officiellement, il n’y aurait pas d’obligation de s’équiper de cet appareil intrusif puisque nous sommes dans un « pays de droit ». Mais, dans les faits, c’est une toute autre musique…

Les directives européennes de 2006 et de 2009 ont programmé la pose de compteurs Linky dans 80 % des foyers d’ici à 2020. En clair, il n’y aurait aucune contrainte mais 80 % des foyers doivent être équipés à brève échéance…

Merci la subtilité ! Et les pouvoirs publics français ont fait du zèle puisqu’ils ont prévu, quant à eux, que tous les foyers le soient. L’opération est alors menée tambour battant par ENEDIS (ex-ERDF) chez des personnes qui, souvent, ne sont pas informées ou, pis, qui n’en voulaient pas.

Enfin, voici les armes bien rodées utilisées pour annihiler toute résistance à la planification :

Arme n° 1 : briser la résistance des communes
Car plus de 400 communes s’opposent au déploiement de Linky sur leur territoire… Ce n’est pas rien ! D’autant plus que les communes sont bien les propriétaires des réseaux de distribution de l’électricité. Mais sous la pression du ministère de l’Intérieur, les maires sont sommés de plier l’échine. Bref, les pouvoirs publics annihilent toute résistance collective pour pouvoir s’attaquer aux seuls citoyens pris isolément… Nos libertés locales sont broyées sous le rouleau compresseur de leur planification !

Arme n° 2 : laisser carte blanche au seul ENEDIS
Les pouvoirs publics ont laissé toute latitude à ENEDIS pour déployer Linky tout en lui garantissant le monopole du branchement et du raccordement électrique. C’est la porte ouverte aux abus. Ainsi, pour les logements neufs, par exemple, il n’y a plus de choix, ENEDIS ne fournit plus de compteurs traditionnels, seuls des compteurs Linky sont donc installés… À terme, c’est la garantie que tout le parc sera équipé bon gré mal gré avec son compteur intrusif.

L’information donnée lors des démarchages à domicile est souvent très partielle et inexacte. Par exemple, pour rassurer le client, le compteur Linky est présenté comme gratuit. Toutefois, l’opération globale coûtera 5 milliards d’euros (une paille !) qui seront évidemment amortis dans les facturations des abonnés.

3. Objectif : rationnement, pénalités et surfiscalité ?

Les compteurs « intelligents » ont pour but de transmettre le détail de nos consommations électriques à l’opérateur, des informations tout à fait privées. Cette pratique ouvre la porte à une évolution inquiétante que beaucoup ne soupçonnent pas à l’heure où, pourtant, les guerres pour contrôler les marchés et la course aux données font rage… Certains politiques et prospectivistes vantent même sans aucune pudeur l’intérêt de cette technologie qui pourrait permettre de rationaliser (autant dire rationner !) nos consommations par des systèmes de pénalités dissuasives et de surfiscalité et de les conditionner à grande échelle (sollicitations systématiques et ciblées pour acheter les derniers appareils ménagers, par exemple).

Si vous les laissez installer Linky chez vous, rien ne les empêchera de rationner votre consommation ou de vous surtaxer via ce compteur. Et rien ne les empêchera, demain, de faire la même chose avec toutes vos autres activités.

Pour toutes ces (très) bonnes raisons, je vous demande de signer comme moi la pétition pour une liberté de choix, pour la reconnaissance d’un droit personnel au refus de l’installation de Linky chez soi.

Ceux qui veulent imposer cette politique intrusive sont très puissants… Mais nous sommes beaucoup plus nombreux ! Nous pouvons êtres des millions à signer cette pétition et à rejoindre la résistance aux côtés de 400 communes de France et de dizaines d’associations. Il n’y a pas de fatalité, nous ne sommes ni pigeons, ni cobayes ! Signez la pétition et transmettez-là à tous vos amis, eux aussi sont concernés !

Merci !

Elisabeth

Rougeole : le remède naturel qui marche

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La rougeole est dans nos murs : les pédiatres s’affolent et vaccinent.

Mais si tous les pédiatres pouvaient lire cette lettre, on ferait probablement l’économie d’une vaccination !

Car la rougeole fait désormais partie des onze vaccins obligatoires depuis le 10 janvier.

Je ne vais pas revenir ici sur l’adoption des 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons.

Vous imaginez ce que je pense de cette mesure : chez un nouveau-né qui ne dispose que de l’immunité de sa maman, attendons-nous à relever une litanie d’effets secondaires.

Au passage, je remercie Isabelle Adjani de nous avoir éclairé sur la vaccination ! (écoutez ici son intervention sur France Inter si vous ne l’avez pas encore entendu, c’est remarquable).

Quant à Michel Cymes qui règne sur la médecine, il rejoint les « médecins fayots » qui tiennent à rester médiatisés, et en plus ça rapporte !

J’aimerais juste savoir s’ils font vacciner leurs propres enfants !

Excusez-moi pour ce début de lettre en forme de coup de gueule.

Mais revenons d’abord à la rougeole…

Oui, c’est un virus super-contagieux

Regardons de plus près ce qu’est cette maladie que vous-même – ou au moins vos frères et sœurs – avez probablement eue quand vous étiez enfant.

C’est une maladie virale, contagieuse, épidémique, qui atteint l’enfant avant dix ans. Elle ne récidive pas car le sujet reste immunisé.

Le virus de la rougeole se transmet par contact étroit (dans la chambre par exemple).

Elle atteint pratiquement tous les enfants entre 2 et 6 ans, bien qu’elle soit un peu moins fréquente aujourd’hui, du fait de la vaccination.

Une personne contaminée peut infecter 15 à 20 personnes.

L’incubation est de 10 jours, avec une contagiosité maximale entre les 4 jours qui précède l’éruption et les 3 jours qui suivent, principalement au printemps.

Elle présente des symptômes assez spécifiques :

  • Invasion durant 4 jours : rhume (écoulement nasal, yeux larmoyants et rouges), mal de gorge modéré, avec points blancs sur une muqueuse rouge à la face interne des joues, toux sèche, fièvre à 39°.
  • Phase éruptive pendant quatre jours : fièvre en plateau à 40°, mucosités rhino-pharyngées purulentes avec toux grasse, éruption débutant derrière les oreilles, s’étendant aux épaules au front au tronc puis aux extrémités (sous forme de plaques rouges de 5 à 10 mm de diamètre).
  • Phase de desquamation fine durant 10 jours, avec chute brutale de la fièvre.

La guérison est complète après 10 jours.

Des complications infectieuses peuvent survenir au niveau des oreilles (otite), des bronches (bronchites), une encéphalite qui peut survenir plusieurs mois ou années après la maladie, un coma, une paraplégie.

Les bons réflexes si vos enfants ou petits-enfants attrapent la rougeole :

  • Garder l’enfant au lit
  • Avertir l’école.
  • Désinfecter la gorge et le nez.
  • Calmer la brûlure des yeux en les tamponnant avec un coton humide propre.
  • Tamiser les lumières de la chambre
  • Faire boire.

Le virus de la rougeole est insensible aux antibiotiques.

Vous vous demandez peut-être quand il faut consulter :

  • Lorsque l’enfant a du mal à respirer ou est déshydraté.
  • Lorsque la fièvre persiste ou reprend.
  • Lorsque le petit malade est apathique, a la nuque raide, des maux de tête.
  • En cas de convulsions
  • Et si vous voulez un petit coup de pouce, tournez-vous vers l’homéopathie.

Le bon remède des homéopathes

Ceux qui connaissent l’homéopathie le savent : un symptôme est non seulement l’expression spontanée d’une maladie, mais également une manifestation réactionnelle. Il représente un signe d’alerte, en provenance du système de défense, indiquant un changement dans l’état du patient.

Il n’est donc pas illogique de prescrire un agent susceptible de provoquer l’ensemble des symptômes présentés par le patient, ce qui est une manière de renforcer son système de défense

Prescrire Belladonna, c’est-à-dire une substance qui peut reproduire expérimentalement les principaux symptômes de la rougeole, est un bon moyen de combattre cette maladie.

Tout se passe comme si le médicament dilué et dynamisé, intervenant « de surcroît » était capable de provoquer une contre-réaction, c’est-à-dire un phénomène allant dans le sens de la guérison.

Voici une ordonnance « type » d’homéopathie contre la rougeole :

  • Belladonna 5 CH : exanthème (rougeurs cutanées), fièvre élevée avec abattement, soif, sueurs, énanthème (taches rouges sur les muqueuses)
  • Euphrasia officinales 5 CH : conjonctivite avec écoulement excoriant et photophobie (sensibilité excessive des yeux)

3 granules de chaque en alternance trois fois par jour jusqu’à amélioration.

Pour une prescription élargie :

  • Aconitum Napellus : fièvre élevée avec agitation, éruption miliaire et petite toux sèche.
  • Drosera Rotundifolia : toux quinteuse pendant ou après la rougeole.
  • Morbillinum 9 CH : biothérapique de la rougeole (lysat d’exsudats buccophatyngés de rougeoleux) ; ce médicament peut être utilisé dans les suites de rougeole, en cas de complication.

À prendre en prévention quand l’épidémie s’annonce : 1 dose 3 jours de suite. Cet biothérapie fait fonction de vaccin.

N’oubliez pas les précieuses huiles essentielles

Il y a aussi quelques huiles essentielles précieuses qui sont d’un grand secours contre les maladies infantiles comme la rougeole, la rubéole, la scarlatine, ou la varicelle.

Voici un mélange d’huiles essentielles que je vous recommande, à prendre par voie cutanée, mélangée avec de l’huile végétale de calophylle inophyle :

  • H.E. Cistus ladaniferus CT pinène 1 ml
  • H.E. Ravensara aromatica 3 ml
  • H.E. Cymbopogon martinii 0,5 ml
  • H.E. Melaleuca alternifolia 1,5 ml

Diluer dans de l’huile végétale de Calophylle inophyle q.s.p 15 ml
Pour un bébé, appliquez 6 gouttes du mélange sur le thorax 3 fois par jour pendant 7 jours. Pour un enfant, appliquez 8 gouttes du mélange sur le thorax 3 à 4 fois par jour pendant 7 jours .

À très vite pour de nouvelles informations sur votre santé, et d’ici là, portez-vous bien !

Dr Jean-Pierre Willem

Charleville Mézières un message d Amour

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Pouvons nous aussi partager des messages de paix, d’amour, autant que ceux portant sur la colère, sur la haine,

Nous comptons sur vous pour partager sur votre mur, sur des groupes également.

Nous sommes allés lire le poème de Jérémy dans les rues de Charleville Mézières simplement pour lui dire que nous l’aimions notre ville.

 

Alimentez votre santé

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Que faire pour rester en bonne santé, lutter contre la dépression, conserver une bonne mémoire, assainir nos intestins? Manger sainement, évidemment! Depuis Hippocrate, il est sûr que notre aliment est notre meilleur médicament. Si tel n’était pas encore le cas, vous en faire prendre conscience est notre ambition du mois.

Dossier réalisé par Frédérique Châtaignier, avec la collaboration de Jean-Baptiste Talmont

Dans nos différents dossiers et articles, nous n’avons eu de cesse de vous conseiller de porter une attention toute particulière à ce que vous mangez. De la fameuse recommandation d’Hippocrate –  « Que ton aliment soit ta seule médecine » –, à l’émergence de la nutrition comme discipline thérapeutique à part entière, en passant par les régimes du DKousmine, la nourriture est, sans nul doute, devenue l’un des éléments les plus salutaires ou délétères pour notre état de santé. Pleins feux sur la nutrition optimale*.

Nourrir ou pourrir ?

Et pour cause, nos habitudes alimentaires contribuent, chaque jour qui passe, à nourrir ou à pourrir notre organisme. En clair, la nourriture que nous absorbons au quotidien permet le renouvellement ou le délitement continuel de nos cellules. Il faut ainsi dix-huit mois à notre foie pour se reconstituer, et quatre mois à notre épiderme. Mais comment ces deux organes pourraient-ils faire « peau » neuve si nous intoxiquons leurs cellules au fur et à mesure, en mangeant n’importe comment ? À avaler n’importe quoi, nous nous renouvelons n’importe comment. Et ce, saison après saison, années après années.

 

Comment s’étonner, dès lors, que nous soyons fatigués ? Car oui, notre régime alimentaire peut épuiser nos cellules, qui attendent leurs nutriments sans jamais les trouver dans ce que nous ingurgitons. Fatigue à laquelle on pense échapper en prenant n’importe quel stimulant, synthétique bien souvent, illicite parfois, naturel rarement. Et qui ne fera souvent qu’épaissir le trait du cercle vicieux qui se trace devant nous.

Vous l’avez compris et vous le savez : manger n’est pas une corvée à expédier après une journée de travail avant de sortir entre amis, de vous abandonner aux programmes télé ou de tout simplement passer à autre chose. C’est un temps sacré et essentiel, par lequel vous nourrissez votre corps autant que votre esprit et votre âme, que vous le partagiez en famille ou que vous le viviez seul.

Comportements compulsifs

Les repas contribuent à une bonne santé holistique. De leur côté, les différentes religions sanctifient ces moments d’une pensée, voire d’une prière avant d’avaler la moindre bouchée. Le dire en ce sens peut faire sourire, mais nous avons la prétention de croire qu’il est toujours bienvenu de rappeler à celles et ceux présentant des comportements compulsifs avec la nourriture que cette dernière a une fonction précise, et que les excès ou les carences dénotent des troubles plus profonds.

C’est même toute l’ambition de notre dossier du mois : vous éclairer sur l’importance de l’alimentation, capable, en fonction de votre situation, de prévenir des pathologies, voire de vous guérir de certains problèmes de santé.

De grosses lacunes

Le Dr Kousmine déplorait, au début du XXe siècle, la disparition de la nutrition du corpus médical universitaire – laissant cette question à l’appétit financier de l’industrie agroalimentaire. Faites un test, aujourd’hui, en demandant autour de vous quels sont les produits de saison et de la région : vous constaterez les lacunes et le manque de connaissances du grand public sur la nutrition. Elle assure pourtant le bon fonctionnement d’un être vivant, rien que ça !

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Le Radon : Un gaz radioactif dans mon habitation

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Qu’est-ce que le radon ?

Le radon est un gaz radioactif issu de la désintégration de l’uranium et du radium présents naturellement dans le sol et les roches. En se désintégrant, il forme des descendants solides, eux-mêmes radioactifs. Ces descendants peuvent se fixer sur les aérosols de l’air et, une fois inhalés, se déposer le long des voies respiratoires en provoquant leur irradiation.

Pourquoi s’en préoccuper ?

Le radon est classé par le Centre international de recherche sur le cancer comme cancérigène certain pour le poumon depuis 1987. De nombreuses études épidémiologiques confirment l’existence de ce risque chez les mineurs de fond mais aussi, ces dernières années, dans la population générale. D’après les évaluations conduites en France, le radon serait la seconde cause de cancer du poumon, après le tabac et devant l’amiante : sur les 25 000 décès constatés chaque année, 1 200 à 3 000 lui seraient attribuables.

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amalgames dentaires composite compatible

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Choisir entre des composites – qui peuvent se dégrader dans la bouche à cause de l’action des enzymes salivaires – et des amalgames – que l’on suspecte d’intoxiquer notre organisme –, c’est un peu choisir entre la peste et le choléra. Et si une entreprise française apportait une véritable alternative en matière de restauration dentaire ?

En juillet dernier, l’Union européenne mettait les mains dans le cambouis et les doigts dans l’amalgame dentaire en interdisant ce dernier. Oui, mais pas pour tout le monde : les enfants de moins de quinze ans et les femmes enceintes seulement. Les vieux, les hommes, les femmes non enceintes, pas de problème… Ou comment interdire à moitié pour semer le doute totalement.

Pour nous rassurer, nous avons pris rendez-vous avec Gilbert Ely, dentiste et cofondateur d’Elsodent, société proposant des solutions innovantes en matière de composites dentaires. Passé par la dentisterie holistique (« j’ai arrêté parce que je n’aime pas les ayatollahs, d’où qu’ils viennent »), il détend tout de suite l’atmosphère : « Les composites actuels me semblent plus dangereux que les amalgames. D’abord, ces derniers ont plus de cent ans d’existence. Ils ont permis de démocratiser les soins dentaires, et l’on a une bonne connaissance de leurs effets secondaires. De plus, chimiquement, l’argent et le mercure sont très proches, ce qui rend très difficile leur dissociation. Ainsi il en faut, du temps, avant que l’amalgame ne relargue ses composés… Si tant est qu’il le fasse. » Certes, ce dentiste prêche tout de go pour sa chapelle. Convaincu il apparaît convaincant, et c’est peu de le dire.

Composites adaptés

Donc, selon le Dr Ely, les composites, que l’on n’utilise que depuis une quarantaine d’années, ont pour défaut – comme leur nom l’indique – d’être composés de plusieurs types de molécules chimiques tels que le TEGDMA, l’HEMA ou bisGMA. Confrontés aux enzymes salivaires, ces composés peuvent se dégrader en bouche et provoquer, à terme, des dommages plus ou moins sérieux. Citons notamment le formaldéhydecontenu dans le TEGDMA ou l’HEMA, susceptible de provoquer des irritations au niveau de la peau, du nez, de la gorge, ou des yeux, voire d’engendrer des difficultés respiratoires. Au point que le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) l’a même classé, depuis 2004, « substance cancérogène avérée pour l’homme ». Le bisGMA peut, lui, libérer le funeste bisphénol A, perturbateur endocrinien bien connu. Dans un tel contexte, le Dr Ely s’est lancé dans l’aventure pour proposer un composite dentaire innovant, moins toxique et facile d’utilisation.

Au bout de vingt ans de recherches, voilà plusieurs mois qu’Elsodent s’enorgueillit de proposer aux cabinets dentaires soucieux du bien-être de leurs patients un amalgame moins toxique que les autres, et pas plus cher. Garanti sans bisGMA, TEGDMA ou HEMA, ce composite nommé Purefill se veut « biocompatible », ce qui ne veut pas dire naturel, mais compatible avec le microbiote buccal. Car pour l’heure, il faut encore de la chimie pour réaliser un amalgame répondant aux exigences et aux normes de la profession dentaire. Cependant, comme le Dr Ely aime beaucoup concevoir et réaliser l’impossible, il nous a glissé un scoop en partant : son équipe et lui-même sont sur la bonne voie pour concevoir un composite d’origine végétale ! En attendant, demandez à votre dentiste s’il connaît Purefill et la société Elsodent Jean-Baptiste Talmont

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

source Alternative santé n° 63

La vérité sur la maladie de Lyme Christian Peronne

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Infections cachées, vies brisées, vers une nouvelle médecine

La maladie de Lyme, cette étrange infection déclenchée par une piqûre de tique, peut provoquer dermatoses, arthrites et jusqu’à des atteintes neurologiques.

Pourquoi les patients sont-ils souvent abandonnés à leur souffrance ? Pourquoi ne traite-t-on pas plus efficacement cette maladie alors que des solutions thérapeutiques existent ?

Le professeur Perronne, médecin et chercheur de renom, le premier à avoir sensibilisé les pouvoirs publics, raconte dans ce livre de manière claire et précise tout ce qu’on sait aujourd’hui de cette maladie et comment la guérir. Il répond également aux multiples interrogations de ceux, de plus en plus nombreux, qui sont concernés par cette affection.

Ce livre nous aide aussi à mieux comprendre et à savoir soigner cet ensemble de maladies mal connues dues à des infections cachées, comme la maladie de Lyme.

La vérité sur l’histoire de la maladie de Lyme et des infections cachées expliquée par le plus grand médecin spécialiste de ces maladies.

Le professeur Christian Perronne est chef de service en infectiologie à l’hôpital universitaire Raymond-Poincaré de Garches, faculté de médecine Paris-Île-de-France-Ouest. Il a été président de plusieurs instances médicales et scientifiques, notamment du Collège des professeurs de maladies infectieuses et tropicales. Il a été vice-président d’un groupe d’experts sur la vaccination à l’Oms.

Feuilleter cette ouvrage

 

Les animaux dans la grande guerre

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La première guerre mondiale est souvent
présentée comme le premier conflit moderne. Il
est vrai que, pour la première fois dans l’histoire
militaire, le matériel prend le pas sur les hommes.
La Grande Guerre est sur ce point très innovante
puisque l’on y teste l’aviation de combat, les sousmarins,
les chars, les lance-flammes, les grenades,
les gaz… Cet aspect du conflit gomme finalement
d’autres réalités et, en premier lieu, le rôle majeur
joué par les animaux dans les combats1
. Très longtemps
l’historiographie a privilégié l’homme à
l’animal mais, les célébrations du centenaire de la
Grande Guerre ont été l’occasion de mettre en
avant le sacrifice de millions d’animaux morts pour
la victoire2
.
Les bêtes présentes au front sont nombreuses et
diverses. Certaines sont réquisitionnées et utilisées
par l’armée (chevaux, chiens, pigeons, ânes,
bœufs…)3
. D’autres sont amenées ou domestiquées
par les combattants (chats, grillons…).
D’autres enfin sont présentes mais non désirées
(les poux, les rats…). Le monde des tranchées, réputé
être un univers masculin, se révèle être tout
autant un univers animal.

Les animaux dans la grande guerre (1)

11 novembre 2018 Verdun 100 ans

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« En novembre, le centenaire de l’armistice de la Grande Guerre sera à la Une de tous les médias.Les soldats français, allemands, et bien d’autres, de toutes nationalités, se battent dans la boue et le froid. Cette guerre des tranchées, absurde, fera des millions de morts.

Nous ne pouvions ne pas en parler. Comme l’univers  fait bien les choses, le 11 novembre 2018 nous serons à Verdun pour un travail de géobiologie sur la mémoire . Voici l’harmonisation d’un lieu dans ce qu’il a de plus beau. Quel cadeau! Merci à Marie Anne de nous acceuillir, merci à Hélène pour son Devoir de Mémoire qui sera  lu sur site le 11 novembre. Merci à Camille Laurent,mon aïeul  » Comme ses semblables, A fini dans une étable, Ou sur le sable,  et à tous ces innocents …A qui la vie a été arrachée Par tant de cruauté …Vous ne tomberez jamais dans l’oubli .. « 

Extrait de notre news letter de novembre 2018

 

« Nous nous sommes rendu le 11 novembre 2018 à Verdun et sur le site du fort de Douaumont, haut lieu de la 1ere guerre mondiale  où 130 000 hommes ont trouvé la mort.

Honorer leur mémoire, pour qu’ils puissent aller vers la lumière et le repos. Nous avons lu très solennellement six textes écrits par Hélène Duflox .

Texte du 11 novembre 2018 ci-dessous.

Ainsi ces lettres de libération ont été confié à l’univers et nous les avons brûlé pour symboliser la souffrance que nous voulons voir disparaître.

Les cendres ont été dispersées sur le lieu. Au même instant, le ciel s’est ouvert pour laisser passer la lumière. La paix était revenue.

La chanson qui suit est un message « reçu » ( je vous avoue que je ne sais pas comment l’exprimer autrement)  quelques instants après la fin de la cérémonie, juste en ouvrant la radio.

Très émouvant

Sylvie Baikrich