Auteur Delphine Quérou Géobiologie l’impact de l’environnement sur le vivant

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Le terme « géobiologie » est une résultante de l’association entre « geo » – la terre, « bio » – la vie, et « logos » – le rapport. Cette discipline étudie l’impact de l’environnement sur le vivant, c’est-à-dire les humains, les animaux, les végétaux ou encore les levures et bactéries. Hippocrate, le père de la médecine occidentale, dans son ouvrage À propos des airs, des eaux et des lieux, en soulignait déjà l’importance il y a plus de deux mille ans.

 

 

Image en fond par Free-Photos de Pixabay

Selon Hippocrate, médecin grec (-460 avant J.-C / -377 avant J.-C), la santé d’un individu repose sur :
• son terrain, autrement dit le véhicule avec lequel il arrive sur Terre
pour faire le voyage de la vie ;
• son alimentation (« Que l’aliment soit ton premier et principal remède »), l’eau faisant partie de l’alimentation ;
• l’air qu’il respire et qui est son premier aliment ;
l’endroit où il vit ainsi que la configuration du sous-sol.

C’est précisément sur ce dernier point qu’intervient la géobiologie.

C’est une discipline transversale qui s’appuie sur de nombreux domaines d’études comme la géologie, la physique, l’électromagnétisme, la biologie humaine, animale, végétale ou encore la biochimie, le tout s’accordant avec certains principes vitalistes et spirituels.

Les ancêtres de la géobiologie sont les sourciers. Cet art est pratiqué depuis la plus haute Antiquité. Les Sumériens, les Égyptiens, Les Hébreux, les Celtes, les Grecs ou encoou au Japon, le feng shui oriental prend également appui, depuisre les Romains faisaient appel à des sourciers pour construire des puits, des villages, des lieux de cultes… En Chine, en Inde, au Tibet, en Asie du sud-est  des siècles, sur les énergies émanant du sous-sol, avec la prise en compte des « veines du dragon » (ensemble des réseaux telluriques) par exemple.

La géobiologie contemporaine s’intéresse toujours aux différents types de rayonnements qui émanent du sous-sol, mais avec la présence exponentielle des ondes d’origine artificielle dans notre environnement, elle focalise également son attention sur l’impact de ces dernières sur le vivant.

La géobiologie s’intéresse principalement à deux types d’effets : les rayonnements d’origine naturelle d’une part (veines  d’eau souterraines, failles, réseaux Curry, Hartmann…) et les ondes d’origine artificielle d’autre part (installations électriques  domestiques, hyperfréquences…). Ces deux types d’ondes peuvent impacter notre santé de manière plus ou moins négative et à des degrés différents… Une maison ou un lieu peut rendre malade pour peu que l’on s’expose de manière prolongée à ces rayonnements nocifs. En s’intéressant au vivant dans ses différentes formes, la géobiologie a un champ d’action très large qui ne se cantonne pas à l’habitation humaine. Elle prendra aisément sa place au sein de haras, d’élevages divers, mais aussi dans les domaines viticoles (dans l’accompagnement du processus de vinification par exemple).

L’impact de l’environnement
sur le vivant
Delphine Quérou | delphine.naturogeobio@gmail.com |

 

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