Un faux vrai fantôme

Les phénomènes particuliers (paranormaux) sont constitués de nombreuses manifestations très différentes les unes des autres. L’une d’entre elles est d’avoir la sensation de l’existence de quelque chose d’invisible tout près de soi, de sentir la présence insaisissable de quelqu’un ou de quelque chose dans un endroit, un espace clos, ou bien dans une pièce en particulier. Ces réalités singulières sont parfois personnelles mais aussi parfois partagées par plusieurs. Bien souvent les personnes sont démunies pour affronter ces situations. Parmi plusieurs professionnels susceptibles de répondre à ces demandes, le géobiologue peut apporter de l’aide aux personnes en difficulté face à ces phénomènes et les traiter.

 

La question n’est pas de savoir si ces phénomènes sont vraiment réels ou pas, mais qu’est-il possible de faire pour que les personnes retrouvent leur quiétude pour mieux vivre dans leur maison.

 

C’est donc dans le cadre de son activité, que le géobiologue peut être amené à intervenir dans une maison, appelé par des personnes en prise avec des phénomènes interprétés comme la présence d’entités, d’esprits, d’âmes errantes ou d’états fantomatiques. Les personnes font état de sensations bizarres, mais aussi parfois se sentent agressées et se plaignent de maux de tête, nausées, de pressions au niveau de la poitrine, faiblesse musculaire, vertiges, changement d’humeur, etc., comme étant les conséquences de ces présences invisibles. Il convient de souligner qu’il s’agit là de symptômes non spécifiques, c’est-à-dire non attribuables exclusivement à la présence de phénomènes particuliers.

 

Le géobiologue doit aborder ce genre de situation avec prudence avant de conclure à la réelle existence de ce type de phénomènes, car de nombreux paramètres physiques peuvent être la cause d’un faux vrai.

 

Devant une telle complexité, pour analyser la situation, le géobiologue doit avoir de bonnes connaissances techniques, un certain savoir-faire dans le domaine, une bonne méthodologie d’investigation et les bons outils de détection et de mesure. Bien sûr, il est possible de tester tout simplement avec des outils biosensibles pour déterminer la présence ou non de phénomènes particuliers. Cela peut sembler suffisant pour se faire une idée de la situation. Cependant, dans certains cas, lorsqu’il y a des symptômes physiques bien marqués et une suspicion de pollution il est préférable de procéder différemment par la mise en œuvre d’une méthode plus conventionnelle avec des appareils de mesure, des chiffres et des valeurs guides de référence, étant entendu que l’un n’empêchant pas l’autre. Les deux approches biosensible et technique avec des appareils de mesure sont parfaitement compatibles et complémentaires.

 

Il est évident que toutes les personnes intoxiquées par certains polluants ne sont pas confrontées à la sensation de phénomènes particuliers. Pour que cela puisse avoir une raison de se produire, le contexte doit s’y prêter : notamment la conception du bâtiment ; les propriétés géophysiques locales ; et l’état psychologique des personnes.

 

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Pour citer cet article : Olifirenko Bernard, “Un vrai faux fantome”, site internet https://argemaformation.com, le 27 février 2023

Argema Formation – École Nationale de Géobiologie Appliquée.

 

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