Auteur Claire Eggermont INREES Les preuves de l’après vie

 

source : www.inrees.com
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La multitude de témoignages déroutants – EMI, contacts avec les défunts, transmissions de médiums, voire souvenirs de vies antérieures – bouscule notre conception scientifique et matérialiste selon laquelle il n’y aurait rien après la mort. Et si nous ouvrions notre esprit à autre chose ?

En quatre siècles à peine, la science matérialiste a aboli tout concept de transcendance. Derrière ses prétentions d’« évolution », la culture occidentale se retrouve seule au monde à croire au caractère définitif de la mort et à en perdre le sens de la vie. Nous pensons que notre existence se limite à celle de notre corps physique et qu’elle est réduite à néant lorsque celui-ci périt. Pourtant, de plus en plus de témoignages et de recherches scientifiques sérieuses bouleversent les dogmes en postulant la survivance de la conscience après la mort du corps. Cette vision, si nous acceptons de nous y ouvrir, serait à même de révolutionner notre manière d’appréhender notre vie, d’accompagner nos mourants et de traverser le deuil. « Nous sommes au milieu du saut le plus important de la compréhension humaine dans l’histoire. Nous sommes sur le point de redécouvrir l’autre côté de la vie : un côté qu’une part enfouie en nous n’a en fait jamais oublié », écrit le Dr Eben Alexander.

Aperçus de l’au-delà

Les personnes ayant vécu une EMI (expérience de mort imminente), parfois appelée EMP (expérience de mort provisoire) se comptent en dizaines de millions à travers le monde. Souvent ramenées à la vie après un arrêt cardiaque grâce aux techniques de réanimation cardiopulmonaires développées à partir des années 1960, elles racontent avec stupéfaction, précision et émerveillement, leur incursion dans l’au-delà et son impact décisif pour la suite de leur existence. Aux quatre coins du globe, les différents témoignages interpellent par leurs points communs qui soulèvent le caractère universel de l’expérience vécue. Traversée d’un tunnel vers une lumière intense, audition d’une musique sacrée, sensation d’être hors du temps, impression d’ultra-réalité, capacités intellectuelles démultipliées, pensée claire et lucide, étreinte dans un amour infini : les « expérienceurs » ne reviennent pas indemnes de ce voyage outre-terre. Pour leur très grande majorité, ils disent être convaincus de s’être rendus dans le monde qu’ils regagneront à leur mort définitive et avoir été entièrement libérés de la peur de mourir.

Leurs témoignages coïncident avec ceux des personnes en fin de vie, qui sont nombreuses à percevoir, peu de temps avant de mourir, une lumière, un paysage paradisiaque, des proches décédés avant elles ou encore des entités mystiques semblant venues « les chercher »… Et que dire de toutes ces personnes qui attestent avoir reçu un contact spontané avec un proche défunt – une apparition, un parfum, une caresse, une voix, directement reconnaissables ? Encore une fois, la lumière et l’amour ressentis ressortent de la quasi-totalité de ces « contacts », tout comme la délivrance de la peur et l’apaisement de la souffrance du deuil. Les médiums semblent également pouvoir recevoir des informations inédites de nos défunts, et même parfois être capables de reproduire leurs mimiques, leurs postures ou le ton exact de leur voix. À cela s’ajoutent les récits d’enfants rapportant des souvenirs précis de ce qu’ils disent être « leur ancienne vie ». L’équipe du pédopsychiatre Jim Tucker, professeur en sciences neurocomportementales à l’Université de Virginie, a documenté plus de 2 500 cas de ce genre, dont 1 400 ont abouti à l’identification de la « personnalité antérieure », à partir des faits fournis par les enfants, inconnus de leur famille actuelle.

La culture occidentale se retrouve seule au monde

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