Auteur Claire Eggermont INREES Vers une géobiologie quantique

source : www.inrees.com
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Depuis plus d’un siècle, de plus en plus de disciplines s’intéressent aux propriétés du vide et à ses mystérieuses composantes informationnelles répondant aux vertus de la non-localité. La géobiologie ne fait pas exception.

S’émanciper de la matière pour entrer dans une nouvelle ère « informationnelle », ne serait-ce pas là le leitmotiv de notre époque ? Pour les géobiologues également, l’heure semble venue de s’intéresser à ce qui se joue dans le vide au-delà des apparences, des réseaux telluriques et même des ondes électromagnétiques. Car les informations qui s’y cachent, indétectables par nos appareils de mesure habituels, sont pourtant fondamentales pour nos équilibres de vie et de santé. L’étude de ces champs informationnels, également appelés « champs de torsion », met en évidence des sources de perturbations de nos habitats encore bien méconnues. Pour les corriger, nul besoin de gros bras, de pierre levée, de tige de cuivre ou de caches anti-ondes, des dispositifs informationnels existent permettant de soulager humains et animaux, mais aussi la terre qui en a grand besoin. « Réinformer » nos habitats dans le sens du « vivant », comme on soigne nos corps en médecine quantique, serait-ce là la géobiologie de l’avenir ?

Informations en spirale

 

Pour le chercheur-géobiologue breton Jean Uguen (1937-2011), la géobiologie, avant d’être une technique, est un « ressenti du vivant ». Interpellé par les problématiques animales de stress, de maladies, voire de cannibalisme et autres comportements étranges qui pouvaient frapper les élevages sans raison apparente, ce technicien agricole découvrit que ces dérèglements étaient bien souvent dus à des modifications de l’environnement (installation d’antenne-relais, pylône ou transformateur électrique) qui elles-mêmes généraient des informations néfastes pour les bêtes, mais aussi pour les humains. Il ne fut pas le premier à pointer du doigt l’existence de ces champs informationnels émis par toute particule, dans un sens tantôt favorable, tantôt défavorable au vivant. Dès le début du XXe siècle, Einstein et le mathématicien français Élie Cartan avaient présupposé qu’il existait des courbures de l’espace-temps dues au mouvement angulaire des particules : les champs de torsion. Plus tard, le scientifique russe Nikolai Kozyrev émit l’hypothèse que toute forme de vie tirait parti d’une énergie invisible de forme spiralée et que tout phénomène physique ou chimique, y compris la croissance des plantes, les pensées et émotions humaines, produisait des flux de torsion. Mais l’un des plus grands contributeurs sur le sujet reste le chercheur russe Anatoly Akimov, dont les travaux furent initialement financés par le KGB et le ministère de la Défense à l’époque soviétique, et pour qui « tous les objets, des particules aux galaxies, créent des vortex dans le vide qui transmettent de l’information instantanément »(1). Gennady Shipov en développa quant à lui la partie mathématique. Dans leur lignée, l’académicien russe Vlail Kaznatcheev prouva que seuls les champs de torsion lévogyres (tournant vers la gauche) ont un effet physiologique négatif. À l’inverse, les champs dextrogyres (tournant vers la droite) sont favorables au vivant.

 

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