Le Crépuscule des Fauves Marc Levy

Maya a disparu.
Une course contre la montre s’engage sur le terrain pour les hackeurs du Groupe 9 qui cherchent à déjouer la conspiration des fauves.
Les fauves, une poignée de puissants qui s’attaquent à nos libertés.
Leur plan : créer le chaos, s’approprier toutes les richesses et régner sans limites.
Mais qui est 9 ?

Ce nouveau thriller de Marc Levy est la suite passionnante de l’aventure des 9 héros intrépides et attachants rencontrés dans C’est arrivé la nuit.
9 Robins des Bois d’aujourd’hui, 9 hors la loi qui œuvrent pour le bien au péril de leur vie.
Un roman d’espionnage

Marc Levy présente Le Crépuscule des fauves, suite de son roman d’espionnage

Avec Le Crépuscule des fauves, Marc Levy va vite : ce tome 2 est sorti le 2 mars 2021, prolongeant les aventures du Groupe 9 entamées dans C’est arrivé la nuit. Le premier volume de son techno-thriller marquait une certaine rupture avec l’écriture qu’on lui connaît (ou attribue). Avec ce 22e roman, il n’a qu’une observation : « La réalité a amplement dépassé la fiction. »

Au menu : infox au niveau mondial, démagogie et nationalisme, manigances chez Big Pharma et hackings de haute volée. « Dans ce tome 2, l’aventure continue, s’intensifie grandement : les hackers vont partir en guerre, mais plus derrière leurs machines. Ils devront se rendre sur le terrain », nous explique le romancier, depuis New York. « On trouvera beaucoup plus d’action, oui… mais je me rends surtout compte à quel point ce livre est l’accouchement d’une enquête qui aura duré trois années. »

Dans le premier livre, Marc Levy réunissait des white hats, pirates situés du bon côté, autour de nobles causes : lutter contre le scandale de l’insuline, ou encore mettre un terme aux agissements d’un politicien particulièrement louche. « Ce qui devient hallucinant, c’est de découvrir à quel point les récents événements entrent en concordance avec ce que découvriront les Neuf. »

L’auteur n’en revient presque pas : « Je n’ai certainement pas la prétention de me comparer à Orwell et son 1984, en disant cela. J’imagine facilement qu’au moment de la sortie du livre, les lecteurs ont découvert un ouvrage formidable, sans concevoir un instant que les anticipations orwelliennes auraient des concrétisations. D’ailleurs, dans mon entourage, on pensait que je me lançais dans une fiction strictement inventée : mais la réalité contemporaine a dépassé en bien des points la fiction que j’avais conclue alors. »

 

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