Puberté précoce

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PUBERTÉ PRÉCOCE :

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PUBERTÉ PRÉCOCE :
QUAND LES HORMONES DEVIENNENT FOLLES !

Aujourd’hui, on constate qu’un grand nombre de petites filles d’à peine 8 ans sont déjà pubères, alors qu’il y a encore vingt ans, la puberté n’apparaissait en moyenne qu’à partir de 11-12 ans. Quelles sont les causes d’un tel bouleversement hormonal ? Et, surtout, quelles conséquences mesure-t-on sur la santé ? Revenons sur un phénomène qui prend de l’ampleur et sur les mesures de prévention que l’on peut mettre en place pour protéger nos enfants.

Sortir de l’enfance : plus qu’un processus hormonal

La puberté marque le passage de l’enfance à l’adolescence, avec son cortège de phénomènes physiques, psychiques et affectifs. C’est la période d’acquisition des caractères sexuels secondaires : apparition chez les filles des seins (entre 9 et 12 ans), des règles (en moyenne deux ans après) et de la pilosité pubienne… C’est donc le temps de la mise en place de la fonction de reproduction, bien sûr, mais aussi de la maturation osseuse et de la croissance staturale. Ces bouleversements hormonaux et physiques s’accompagnent de profondes mutations psychologiques liées au passage à l’âge adulte, des premiers émois aux balbutiements du lent processus d’émancipation.

Historiquement, on constate une précocité grandissante de l’âge de la survenue des premières règles chez les jeunes filles. Ainsi, entre la moitié du XIXe siècle et aujourd’hui, en Europe, l’âge moyen des premières règles est passé de 17 ans à 12,8 ans ! Toutefois, depuis une quinzaine d’années, on constate un nombre croissant de pubertés précoces, attribuables en grande partie aux changements dans notre environnement et aux perturbateurs endocriniens qui sont devenus notre lot quotidien.

La puberté est dite précoce lorsque l’âge d’apparition de caractères sexuels secondaires (seins, pilosité) est prématuré. Elle est considérée aujourd’hui comme précoce avant 8 ans pour les filles et avant 9 ans pour les garçons. Toutefois, les pubertés précoces concernent bien plus fréquemment (cinq fois plus souvent) les filles que les garçons. Entre 8 et 9 ans chez les filles, on parle de « puberté avancée », mais elle est devenue tellement fréquente qu’on ne le considère pas comme médicalement problématique.

Outre l’impact psycho-émotionnel possible chez les jeunes enfants – car avoir ses premières règles à l’école primaire peut avoir quelque chose de traumatisant –, l’un de ses inconvénients majeurs est son incidence sur la taille définitive de l’adulte, avec ce paradoxe d’entraîner une grande taille de l’enfant, mais une petite taille de l’adulte. La maturation du squelette aura en effet été plus précoce, mais également plus rapide et se terminera plus tôt.

Puberté, du physiologique au pathologique

Il s’agit d’une activation neuroendocrinienne de l’axe hypothalamo-hypophyso-gonadique, dont le démarrage est régulé par l’hormone de croissance ainsi qu’une hormone spécifique sécrétée par le tissu adipeux : la leptine. Ainsi, au début de la puberté, la sécrétion de leptine augmente.

C’est alors que l’hypothalamus sécrète l’hormone Gn-RH (Gonadotropin Releasing Factor) qui stimule l’hypophyse, laquelle sécrète à son tour des hormones gonadotrophines (FSH et LH), entraînant le développement des gonades et la sécrétion des hormones sexuelles (testostérone pour le garçon, œstradiol et progestérone chez la fille). La croissance augmente sous l’action stimulatrice des hormones sexuelles. Les glandes surrénales interviennent aussi en augmentant la sécrétion des hormones androgènes, lesquelles participent au développement de la pilosité.

On différencie classiquement trois types de pubertés précoces :

– La puberté précoce centrale, ou vraie
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Dans neuf cas sur dix pour les filles, et dans cinq cas sur dix pour les garçons, cette forme est due à une activation précoce de l’axe hypothalamo-hypophyso-gonadique. Dans les autres cas, elle peut être héréditaire ou d’origine tumorale, en particulier chez les garçons.

– La puberté précoce périphérique ou pseudo-puberté précoce. Cette forme est plus rare, et d’origine pathologique : il s’agit d’une hypertrophie des glandes surrénales ou bien d’une tumeur sécrétant de façon anormale des œstrogènes et androgènes. À la différence de la puberté précoce vraie, les cellules sexuelles restent immatures. Dans certaines formes rares, ces pubertés précoces peuvent être non « isosexuelles », c’est-à-dire générer une féminisation extérieure chez un garçon (avec par exemple un développement des seins) ou une virilisation chez la fillette

– La puberté précoce dissociée ou incomplète. Elle correspond à l’apparition d’un seul caractère sexuel secondaire isolé (seins, poils pubiens, règles). Elle s’explique par un dysfonctionnement mineur hypothalamo-hypophyso-gonadique. Cependant, les saignements précoces nécessitent une plus ample investigation pour écarter l’hypothèse de pathologies plus importantes.

Ainsi, si la puberté précoce périphérique est franchement d’origine pathologique, les pubertés précoces vraies ou dissociées ne le sont pas forcément, et les causes ou facteurs qui les favorisent sont à rechercher ailleurs. Pour s’assurer qu’il s’agit bien d’une puberté précoce, un certain nombre d’examens sont nécessaires : bilans sanguins et hormonaux, échographie pelvienne, radiographie du poignet gauche, IRM cérébrale en cas de suspicion de tumeurs, etc.

Poser le bon diagnostic

Toutefois, pas de panique: une croissance rapide ou l’apparition de règles plus tôt que la moyenne ne signifient pas forcément qu’on a à faire à une puberté précoce. Ainsi par exemple, les jeunes filles en surpoids ont fréquemment des seins plus tôt que les autres, du fait du rôle de l’hormone leptine secrétée par les tissus adipeux évoqué précédemment.

Et, dans plus d’un tiers des cas, les jeunes filles sont réglées plus tôt que la moyenne tout simplement parce que… leurs mères l’étaient aussi. D’autres facteurs plus surprenants comme l’ensoleillement jouent aussi un rôle, comme le montre une récente étude de l’INSERM : ainsi, les filles vivant dans le sud de la France ont leurs premières règles en moyenne trois ou quatre mois avant celles résidant dans le nord de l’Hexagone.

Les perturbateurs endocriniens montrés du doigt

De la nourriture industrielle aux cosmétiques, des jouets aux emballages plastiques et tickets de caisse… les perturbateurs endocriniens imprègnent désormais à des degrés divers la quasi-totalité de la population. Six sont désormais classés interdits dans les jouets et la puériculture, mais d’autres, également toxiques, sont encore omniprésents dans notre vie quotidienne. Du fait de leur impact sur notre système neuroendocrinien, ils peuvent générer des perturbations aussi bien sur la puberté des jeunes filles que sur la fertilité de l’homme, la féminisation des jeunes garçons, mais plus généralement les cancers hormono-dépendants. Les xénoestrogènes (œstrogènes étrangers) en particulier sont une classe de molécules qui imitent l’activité de l’œstrogène, la principale hormone sexuelle féminine. Les PCB, phtalates ou le bisphénol A sont eux aussi des xénoestrogènes.

Dans l’alimentation, on pointe également du doigt le rôle des pesticides néonicotinoïdes, dont les études prouvent non seulement la toxicité neurologique et l’impact sur la thyroïde, ainsi que sur-le-champ de la reproduction. Une étude japonaise de 2015 a repéré des contaminations aux néonicotinoïdes dans les échantillons d’urine de 90 % des personnes testées. L’un de ces pesticides, l’imidaclopride, compte ainsi parmi les cinq molécules les plus présentes dans les fruits et légumes (étude de 2008) et se retrouve dans 80 % des échantillons de thé en France (étude de 2013), comme le rappelaient récemment les associations Générations futures et Greenpeace.

L’eau de boisson requiert également une véritable vigilance, car les analyses réalisées sur la qualité de l’eau du robinet ont démontré qu’un certain nombre de polluants y étaient retrouvés : non seulement des pesticides (dans 5 % des réseaux de distribution selon une enquête menée par UFC-Que Choisir en janvier 2017), mais aussi des résidus de médicaments et de traitements hormonaux de synthèse (pilule contraceptive, traitement substitutif de la ménopause, traitement du cancer du sein…). Même à l’état de traces, ces molécules sont accusées d’avoir un impact particulièrement néfaste sur l’équilibre hormonal.

« Effet cocktail » : un constat alarmant

L’organisme humain a bien du mal à éliminer naturellement tous ces polluants, pour une grande partie d’entre eux des « molécules aberrantes » non reconnues par nos systèmes physiologiques. Si les autorités définissent des seuils d’exposition considérés comme « sans risques » (« concentrations maximales tolérées », « dose tolérable hebdomadaire ») la réalité est bien plus complexe.

D’abord, parce que c’est souvent la période et la durée de l’exposition à ces polluants, plutôt que leur quantité, qui détermine leur toxicité. Ensuite, parce que la combinaison de ces différents polluants entre eux constitue une véritable bombe à retardement. C’est le fameux « effet cocktail » mis en lumière par des scientifiques indépendants dans le cas des pesticides, qui montre par exemple que l’exposition conjointe à deux pesticides et leurs adjuvants peut avoir une toxicité jusqu’à 1 000 fois plus importante que l’exposition à un seul de ces principes actifs. Or, c’est bien le principe actif seul qu’on analyse isolément en laboratoire pour définir les fameux seuils de dangerosité… Ces effets cocktails se retrouvent dans bon nombre de polluants environnementaux et perturbateurs endocriniens.

Aujourd’hui, des mesures sanitaires sont mises en place en Europe pour limiter la présence de perturbateurs endocriniens. Les contrôles sur la présence de phtalates dans les jouets ont été renforcés, le bisphénol A a été banni en 2013 dans les objets destinés aux enfants de moins de trois ans (notamment des biberons !), et, depuis janvier 2015 seulement, il a été interdit dans la fabrication des revêtements des boîtes de conserve et d’objets en plastique, ainsi que des tickets de caisse. Mais est-ce réellement suffisant ?

En effet certaines substances utilisées comme substituts des phtalates (DINCH, DEHTP, TXIB, DOIP) ont été décrétées en octobre 2016 par l’ANSES « sans risque au vu des connaissances disponibles » pour les moins de trois ans… Mais compte tenu de la boîte noire que constituent l’effet cocktail et l’impact à long terme, sans doute manquons-nous encore de recul pour affirmer cette innocuité avec certitude. Une évaluation des risques cumulés sera d’ailleurs engagée prochainement par la même agence.

Quelles réponses ?

Actuellement, le traitement proposé par le corps médical repose sur des injections régulières d’analogues à l’hormone hypothalamique Gn-RH (une hormone de synthèse) jusqu’à l’âge normal de la puberté, qui permettent de bloquer sa précocité, de limiter l’avance de l’âge osseux et de réguler la vitesse de croissance. Ces injections d’hormones de synthèse, également utilisées pour le cancer de la prostate, certains fibromes et situations d’endométriose chez l’adulte, ne sont pas sans effets secondaires (douleurs abdominales, dépressions, céphalées…). Elles doivent donc faire l’objet d’un suivi très serré.

Vous qui nous lisez, vous connaissez sans doute nos positions quant à l’importance de la qualité du mode de vie et de la prévention. Ici, la prévention de l’exposition aux toxiques est centrale. C’est tout particulièrement le caslors de la grossesse, car l’exposition prénatale aux perturbateurs endocriniens est particulièrement déterminante. Or, une étude réalisée sur deux ans par cinq laboratoires indépendants a confirmé la présence importante de polluants environnementaux dans le cordon des nouveau-nés : jusqu’à 232 substances toxiques différentes ! Pour éviter cette bombe à retardement, soyez extrêmement vigilante lors de votre grossesse à tout ce que vous consommez (eau, alimentation) et à tout ce à quoi vous êtes exposée (cosmétiques, peintures, produits chimiques en tout genre).

Plus généralement, privilégiez les produits bruts, locaux et de qualité biologique. Cela permet de limiter l’exposition aux substances chimiques et aux divers polluants. Vérifiez également la qualité de l’eau de boisson: c’est une solution simple et efficace pour protéger sa santé.

Apportez un soin particulier à votre alimentation en favorisant régulièrement les aliments riches en antioxydants, vitamines, minéraux et graisses saines. En effet, certains aliments et molécules naturelles antioxydantes soutiennent par exemple les fonctions naturelles de détoxification et d’élimination des polluants de l’organisme. C’est ainsi le cas de la grande famille des flavonoïdes, qu’on retrouve dans nombre de fruits et végétaux (thé vert, cacao, fruits rouges, pollen frais, herbes et épices) et qui multiplie l’efficacité d’un de nos grands nettoyeurs enzymatiques, le cytochrome P450.

On pensera également aux aliments riches en hétérosides soufrés tels que les crucifères, qui soutiennent la fonction détox du foie. Notez que la présence d’une bonne flore intestinale est indispensable pour certaines fonctions de détoxication centrales du foie (glutathion-S-transferase), aussi ne lésinez pas sur les fibres et les aliments complets (toujours en bio).

La pratique d’une activité physique permet, en plus de ses nombreux bienfaits, de limiter l’apparition du tissu adipeux (et donc la sécrétion de leptine), mais aussi d’oxygéner le sang, ce qui tend à réguler naturellement le taux d’hormones dans l’organisme, mesure supplémentaire qui contribue à rééquilibrer le système neuroendocrinien.

La combinaison de ces différentes mesures d’hygiène de vie permet de prévenir les problèmes de puberté précoce et d’atténuer ou d’accompagner le processus lorsqu’il est déjà engagé. Le plus important reste, vous l’aurez compris, la prévention. Celle-ci passe par un mode de vie favorisant les activités de plein air une alimentation saine, afin d’éviter l’exposition aux perturbateurs endocriniens.

Audrey Ramamonjy.

Pas d’écrans chez les tout petits

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Surtout, ne pas abuser des écrans chez les tout-petits

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Avant 3 ans, toute heure passée devant un écran est une heure perdue.

Ils ne marchent pas encore, maîtrisent à peine le langage mais manipulent avec dextérité les tablettes numériques. Leurs parents ont grandi avec Internet, les écrans ne les effraient donc pas. Bien au contraire! Ils sont 44 % à prêter leur portable à leur enfant de moins de 3 ans pour l’occuper ou le consoler, selon une enquête réalisée il y a quelques mois par les pédiatres de l’Association française de pédiatrie (Afpa). Au total, la moitié des moins de 3 ans passent en moyenne trente minutes par semaine sur un écran interactif. Un temps qui se surajoute bien souvent à celui passé devant l’écran de télévision. C’est pour tenir compte de l’évolution des pratiques que les pédiatres américains viennent d’émettre de nouvelles recommandations sur l’usage des écrans chez les enfants.

Depuis 1999, ils recommandaient aux parents d’éviter tout écran pour les enfants de moins de 2 ans. Des conseils édictés à une époque où la télévision dominait largement. Depuis, elle est concurrencée par les tablettes, ordinateurs portables et autres smartphones. Leurs consignes évoluent donc: avant 18 mois, l’écran reste à bannir sauf pour skyper avec une grand-mère habitant à l’autre bout du pays. À partir de 18 mois, les enfants peuvent regarder certains programmes éducatifs à condition d’être accompagnés de leurs parents. Entre 2 et 5 ans, les spécialistes proposent de ne pas dépasser une heure d’écran par jour mais toujours partagée avec les parents.

Pas de console de jeux personnelle avant 6ans

Est-ce que ces recommandations s’appliquent également aux petits Français? «Nous sommes un peu plus restrictifs. Nous déconseillons les écrans avant 3 ans et entre 3 et 6 ans nous préconisons d’en limiter l’accès et d’accompagner les enfants», souligne le docteur Sylvie Hurbinois, présidente de l’Afpa.

Les pédiatres s’appuient sur la règle des 3-6-9-12 élaborée par le psychiatre Serge Tisseron dès 2008. En résumé: pas de télé avant 3 ans, pas de console de jeux personnelle avant 6 ans, pas d’Internet non accompagné avant 9 ans et pas de réseaux sociaux avant 12 ans…

À 13 ans, les adolescents ayant passé beau­­coup de temps devant la télé avant 3 ans sont plus isolés socialement et plus violents

L’écran qui met tous les spécialistes d’accord est sans aucun doute la télévision: elle perturbe le développement des enfants. Plusieurs études ont montré qu’une consommation importante de télévision dans les premières années de la vie retardait l’apparition du langage et nuisait à la capacité de concentration et d’attention. Il a également été démontré qu’elle avait une influence même lorsque l’enfant ne la regardait pas mais qu’il passait du temps dans une pièce où elle était allumée. Des effets néfastes qui se répercutent jusqu’à l’adolescence, comme l’a montré une étude canadienne menée par Linda Pagani et publiée en septembre dernier. À 13 ans, les adolescents ayant passé beaucoup de temps devant la télé avant 3 ans sont plus isolés socialement et plus violents que les autres enfants du même âge. «Plus les enfants passent de temps devant la télévision, moins ils en ont pour le jeu créatif, des activités interactives et d’autres expériences cognitives sociales fondamentales. Des compétences telles que le partage, l’appréciation et le respect des autres semblent en effet être des acquisitions enracinées dans la petite enfance», explique Serge Tisseron.

Apprendre aux enfants à se protéger sur Internet

Les spécialistes sont moins unanimes au sujet des tablettes et autres écrans portables. La majorité d’entre eux rappellent qu’avant 3 ans, l’enfant a besoin de construire ses repères spatiaux et temporels. «Un livre a un début, un milieu, une fin. Une tablette peut se prendre dans tous les sens… Un cube permet d’appréhender l’univers en 3 dimensions et le toucher. Ce n’est pas le cas avec un écran», met en garde le docteur François-Marie Caron, pédiatre et membre de l’Afpa. Jouez, parlez avec votre enfant, insistent les pédiatres.

Faut-il pour autant bannir les tablettes? Surtout pas, rétorque Marie-France Le Heuzey, pédopsychiatre à l’hôpital Robert-Debré à Paris «Elles ne doivent pas remplacer les autres jeux mais venir en complément. Avec une tablette, les enfants agissent contrairement à la télé», estime-t-elle. Serge Tisseron préfère rappeler que «toute heure passée devant un écran est une heure perdue». Il aimerait que la règle des 3-6-9-12 ans soit largement diffusée, pourquoi pas dans le carnet de santé des enfants. Une règle qu’il a d’ailleurs fait évoluer pour la rendre plus positive.

Les écrans sont toujours à éviter avant 3 ans et à limiter jusqu’à 6 ans. Mais à partir de cet âge, l’écran peut devenir un outil pour créer et pour commencer à apprendre ce qu’est Internet. À 9 ans, il s’agit d’apprendre aux enfants à se protéger sur Internet et à 12 ans de continuer à être disponibles pour eux. En résumé, ne jamais laisser un enfant seul avec les écrans qu’ils soient mobiles ou non et surtout… montrer l’exemple.

Le Figaro – Santé

 

Le thermomètre chute, j’adopte les bons réflexes

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Le thermomètre chute, j’adopte les quelques bons réflexes

Conseils de spécialistes pour traverser l’hiver sans tomber malade, ou presque.

Je m’habille multicouche

* le Pr San Marco, auteur de canicule et froid hivernal, comment se protéger? Recommande de multiplier les épaisseurs : « l’air est un excellent isolant thermique si on le maintient entre deux couches de vêtements ». Il protège mieux qu’une puissante et unique protection. De plus une parka super chaude portée seule sur un vêtement léger ne permet pas d’adapter son habillage en fonction des lieux. Ce qui est important car, à défaut, c’est le corps qui essaie de s’adapter: cela puise-même si l’on est en bonne santé et facilite la survenue d’infections virales. On veille aussi à éviter les à-coups thermiques répétés, également fatigants, par exemple quand on sort d’un lieu trop chauffé. C’est pour quoi la température intérieure doit rester « confort », à 19 – 20 °C.

Je protège mes doigts sensibles

Sujet aux engelures? « Inutile que le thermomètre descende au-dessous de 0 °C, ce problème survient lors d’un froid peu intense et humide, notamment chez les femmes jeunes ayant des troubles circulatoires et une « paresse » de petits vaisseaux, qui se contractent mal aux extrémités, indique le Pr Marie-Aleth Richard, présidente de la société française de dermatologie. Les doigts deviennent bleus et s’émaillent de plaques violettes sensibles, voire douloureuses. Pour en venir à bout, le médecin prescrit une crème à la cortisone. Mais mieux vaut prévenir que guérir… Par temps à risque, on hydrate bien ses mains, on mise sur des moufles les doigts en contact gardent mieux la chaleur et on évite les vêtements serrés, qui ralentissent la circulation sanguine. Autre souci lié au froid ou au passage du chaud et froid: un ou plusieurs doigts deviennent blancs et insensibles, puis, quand ils se réchauffent, ils virent d’abord au bleu, ensuite au rouge, avec des picotements douloureux. « Si ces symptômes se répètent, cela évoque un syndrome de Raynaud, une pathologie qui touche 10 % des Français: les artères se contractent de façon excessive aux extrémités. Le médecin recherche une éventuelle affection sous-jacente (anomalies vasculaires, maladie auto-immune, comme la sclérodermie), mais, la plupart du temps, il n’y a pas de cause spécifique. Il faut protéger ses mains du froid et, si besoin, se faire prescrire des médicaments qui dilatent les vaisseaux.

Je n’oublie pas ma tête

La couvrir est primordial puisque 30 % des pertes de chaleur, voire plus, passent par elle! Alors, on dégaine un bonnet bien chaud, à même de couvrir crâne et oreilles a fortiori si on est un homme atteint de calvitie, car, par temps froid, les chauves font davantage d’accidents cardiaques. Quant aux femmes qui veulent préserver leurs coiffures, elles doivent se munir d’un grand châle ou d’une étole, à enrouler plusieurs fois autour de leur tête.

 Je prends mes précautions en cas d’allergie

« Chez les asthmatiques, l’air froid, surtout sec, est irritant pour les voies respiratoires : il peut déclencher des crises de toux ou des mini-crises d’asthme. Outre l’écharpe de rigueur, le médecin peut recommander l’usage d’un broncho-dilatateur avant de sortir. En tout cas, au-dessous 0 °C, il convient d’oublier le sports type jogging ». Quant à l’eczéma atopique, il s’aggrave nettement en hiver, car le froid agresse la peau sèche; la parade: s’hydrater davantage avec une crème émolliente. Et renoncer au chauffage excessif, qui accentue aussi le problème. Plus rarement, le froid déclenche de l’urticaire avec ses plaques rouges accompagnées de démangeaisons. Dans ce cas, un traitement antihistaminique s’impose. Dr Sophie Silcret-Grieu, allergologue.

Je veille sur mon cœur

Le nombre d’accidents cardio-vasculaires augmente en hiver. Un danger consécutif à la baisse du thermomètre, mais aussi aux variations de température d’un jour sur l’autre, en sachant que le vent décuple la sensation de froid et ses méfaits. « Cet impact du temps sur le risque cardio-vasculaire relève de plusieurs mécanismes, explique le Pr Claire Mounier-Vehier, cardiologue au CHRU de Lille. Ne serait-ce que matcher dans le froid demande un effort important, un peu comme si on courait un 100 mètres. De plus, exposé à des températures négatives, le cœur bat plus vite: il augmente sa consommation d’oxygène, les vaisseaux se contractent, ce qui favorise la coagulation du sang et sa plus grande viscosité d’autant qu’on se déshydrate plus rapidement par temps froid. Chez les sujets à risque d’hypertension, antécédents d’infarctus, port de stent, maladie des valves, angine de poitrine, insuffisance cardiaque, cela provoque une embolie pulmonaire, un infarctus ou un accident vasculaire cérébral. Sans compter que la contraction des artères coronaires peut également entraîner une rupture des plaques d’athérome-amas graisseux qui les encrassent et aboutir au même résultat ». À savoir, quand on utilise de la trinitrine sous forme de spray pour calmer des douleurs de poitrine, il faut le faire assis, jamais debout, car cela fait tomber la tension artérielle. À la clé, un risque de malaise et de chute. D’autre part, en hiver, la tension est un peu plus élevée. En cas d’hypertension, il est conseillé de la surveiller plus souvent avec son appareil d’auto-mesure. Si elle est déséquilibrée, il peut être nécessaire que le médecin réajuste le traitement.

Je tiens compte du poids des ans

Les personnes âgées de plus de 70 ans doivent également tout comme les sujets à risque prendre des précautions pour leur cœur, car, avec le vieillissement, l’organisme s’adapte moins bien aux variations de température: « il faut faire en sorte de ne pas sortir trop, d’autant plus lors d’un froid sec avec du soleil et de la pollution aggravante et éviter les efforts brutaux: porter ses courses, déneiger sa voiture, grimper une pente, poursuit le Pr Mounier-Vehier. Par ailleurs, il faut être attentif aux moindres symptômes sensation d’oppression, gêne à l’effort, vertiges, palpitations et consulter sans tarder s’ils se manifestent

 J’évite de respirer… l’air glacé!

Frimas et infections respiratoires vont de pair. Pas seulement parce que rester confiné dans des lieux clos favorise la propagation des virus d’une personne à l’autre d’où le conseil d’aérer. Mais parce que le froid lui-même intervient. Comment? En abaissant la température des muqueuses qui tapissent le nez sous la barre des 37 °C, il désoriente, voire bloque, le système immunitaire local. Résultat, les rhinovirus responsables du rhume se multiplient plus vite. À contrario, des muqueuses à 37 °C permettent à deux mécanismes de défense de l’ensemble des voies respiratoires d’être optimaux. Comme viennent de le démonter des scientifique américains, à cette » bonne » température, d’une part les cellules infectées meurent plus vite, ce qui empêche la réplication virale, d’autre part l’activité de l’enzyme RNase L, chargée de dégrader les virus, est meilleur. Par conséquent, verrouillons du mieux possible les portes d’entrée de l’air froid! Pour cela, vive l’écharpe, qui doit couvrir non seulement le cou, mais aussi la bouche et le nez : « la porter ainsi crée un sas respiratoire qui permet à une partie de l’air chaud expiré par les poumons de se mêler à l’air extérieur glacé, ce qui forme un mélange attiédi moins agressif pour le nez, la gorge et les bronches

Les secrets de l’eau INREE

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Les secrets de l’eau

cascade dans les Ardennes
cascade dans les Ardennes

Loin d’avoir livré tous ses secrets, l’eau reste un mystère pour la science. Toutefois, des chercheurs essaient d’en comprendre la vraie nature. Leurs théories, que l’on retrouve dans le nouveau documentaire Water : le pouvoir secret de l’eau, au cinéma cette semaine, se révèlent extrêmement surprenantes et nous invitent à changer notre regard sur cet élément vital. Et sur nous-mêmes.

L’eau nous livrera-t-elle un jour tous ses secrets ? Elle recouvre 3/5èmes de la surface du globe et compose environ 70% du corps humain. Toute forme de vie sur terre en est originaire, et subsiste grâce à elle. Nous la buvons, et nous nous lavons quotidiennement avec. Elle nous est extrêmement familière, et pourtant, l’eau demeure un élément mystérieux que nous connaissons peu. A tel point que le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), lors de l’Année mondiale de la physique en 2005, l’avait même officiellement classée à la première place des dix plus grandes énigmes de l’Univers.

En 1988, Jacques Benveniste, ancien directeur de l’Inserm, publiait ses travaux. En affirmant que l’eau enregistrait les propriétés d’une substance qui ne s’y trouvait plus, ce scientifique français avant-gardiste avait, à l’époque, jeté un pavé dans la mare en affirmant que l’eau avait une mémoire. Des résultats subversifs qui pouvaient, en outre, valider partiellement le principe de la dilution en homéopathie. Applaudi, contesté puis ridiculisé, il décèdera en 2004 sans avoir pu convaincre la communauté scientifique. Toutefois, il reçut, ici et là, quelques soutiens, comme celui du Britannique, Brian Josephson, Prix Nobel de physique en 1973, ou de la pharmacologue irlandaise Madeleine Ennis.
Aux quatre coins du monde, malgré un travail de recherche mal vu et mal financé, des scientifiques essaient toujours d’élucider les mystères de l’eau.
Dans le nouveau film réalisé par Anastasyia Popova, Water : Le pouvoir secret de l’eau (1), vingt-trois chercheurs et penseurs font état de leurs théories, de leurs recherches et de leurs études en laboratoire. « Vous ne regarderez plus l’eau de la même manière ! », assure la bande annonce. Effectivement, ces révélations surprenantes font l’effet d’un raz-de-marée sur notre manière de considérer ce précieux élément.

Le pouvoir de l’eau pure sur les plantes

L’eau comporte des propriétés physiques uniques. Au fil des recherches en laboratoire, on a découvert qu’elle apparaissait comme un liquide dit « structuré », et non désordonné comme les autres liquides. Quand on parle de la structure de l’eau, il s’agit de l’organisation de ses molécules. De la façon dont ces molécules s’agroupent entre elles en agrégats d’atomes, appelés « clusters ». Une première piste pour tenter de trouver un début d’explication aux nombreuses caractéristiques et réactions exceptionnelles de l’eau.
Désormais, on sait que ces agrégats de molécules peuvent, en une fraction de seconde, changer de forme. Quand l’eau est totalement pure – comme l’eau de source ou d’orage – ses cristaux sont hexagonaux, symétriques, délicats, d’un blanc éclatant, comme des flocons de neige. Quand elle est polluée ou perturbée, ses « étoiles » se brouillent, se fragmentent, et s’assombrissent. L’eau perd alors toutes ses vertus bénéfiques originelles : hydratantes, antiseptiques, antibiotiques et curatives. Sa composition chimique – H2O – en revanche, reste intacte.
Aujourd’hui, les technologies modernes permettent de restructurer l’eau artificiellement. De nombreuses expériences en milieu agricole, notamment en Chine, ont permis de constater que les végétaux traités à l’eau structurée révélaient une émission photonique six fois plus élevée que ceux traités et arrosés avec de l’eau ordinaire. Les plantes sont alors plus résistantes, et leur système immunitaire est renforcé, ce qui évite l’utilisation à outrance d’engrais, de pesticides et d’herbicides. « Si on compare des germes de soja traités à l’eau structurée, ils sont longs, réguliers et forts, explique Dr Wang Guiha, agronome à l’Académie des sciences agronomiques de Chine. En revanche, ceux qui n’étaient pas traités étaient courts, fins et fragiles. La même expérience a été réalisée sur d’autres légumes, et chaque fois, on a constaté que ceux issus des graines traitées arrivaient plus vite à maturation et conservaient toutes leurs valeurs nutritives. Le lien entre l’eau structurée et la croissance des fruits et légumes est donc établi. »
Mais qu’est-ce qui peut déstructurer l’eau ? Il y a bien sûr la pollution industrielle et agricole comme les produits chimiques, le pétrole, les champs électriques ou encore la radioactivité. Cependant le film révèle d’autres facteurs, bien plus étonnants encore : selon certains scientifiques, l’eau perdrait sa structure originelle en fonction de la manière dont on va la traiter, au sens propre comme au sens figuré. Après des processus agressifs d’épuration chimique et de filtrages puissants, l’eau arriverait dans nos maisons en ayant gardé en mémoire les produits chimiques qu’elle a croisés ainsi que les violences qu’elle a subies en affrontant des milliers de kilomètres de canalisations en circuit fermé, des changements abrupts de direction et une haute pression artificielle. « Quand l’eau du robinet arrive chez nous, explique le Dr Leonid Izvekov, directeur du laboratoire de recherche sur l’eau, elle est comme traumatisée. Elle est certes encore potable mais elle n’a ni vie, ni énergie. Pareil pour l’eau vendue en bouteille qui a subi un conditionnement… ».
Comment l’eau peut-elle se souvenir d’un traumatisme ? Aurait-elle une mémoire comme l’affirmait Jacques Benveniste, il y a vingt-cinq ans ?

L’eau, mémoire de l’Univers

De nombreuses expériences auraient, en effet, révélé que toute substance entrant en contact avec l’eau y laisserait une empreinte. Et tout ce qui se passe autour de l’eau serait également aussitôt mémorisé. Les scientifiques qui se sont penchés sur la question supposent que ces fameux « clusters » pourraient avoir, en quelque sorte, le même rôle que les cellules de notre mémoire : l’eau serait donc capable de réagir aux informations qui l’entourent mais aussi de les enregistrer, telle une bande magnétique qui mémoriserait pour toujours l’intégralité des données de la vie, et de les restituer.
L’eau pourrait-elle nous permettre un jour d’élucider les mystères de la création de l’Univers ?
Toujours d’après les scientifiques qui interviennent dans ce documentaire, l’eau, en traversant les millions de logements ayant accès à l’eau courante, par des tuyaux longs de plusieurs milliers de kilomètres, mémoriserait toutes les énergies des êtres vivant dans les maisons et les appartements. « Nous polluons spirituellement l’eau, affirme l’Autrichien Aloïs Gruber, chercheur depuis 30 ans. Pourquoi ? Parce que l’eau absorbe les énergies positives et négatives des plantes, des gens, des animaux qui vivent dans les maisons. Quand elle arrive dans nos éviers ou dans nos douches, l’eau est déjà morte.».
Cela signifie-t-il que nos émotions pourraient avoir un impact sur l’eau ?
Cette conception de l’eau, sensibles aux énergies environnementales, réhabiliterait la célèbre théorie du Dr Masaru Emoto sur l’influence des mots, de la pensée, des émotions et des prières sur l’eau.

L’eau, sensible aux émotions ?

Pour tenter de prouver l’hyperréceptivité de l’eau, ce Docteur en médecine alternative japonais avait eu l’idée, il y a une dizaine d’années, de soumettre plusieurs échantillons d’eau distillée – du robinet, de pluie, de source ou de rivière – à des mots, des sentiments, une ambiance musicale, des prières. Puis de les congeler pour révéler la vraie nature de l’eau, et photographier sa structure au microscope électronique. Par des changements de forme très marqués, chaque flacon aurait, selon lui, réagi aux vibrations positives ou négatives. Si Emoto a publié plusieurs livres et réalisé des expositions photos sur le sujet, ses travaux recevront de vives critiques de la part de la communauté scientifique qui lui reprochera d’avoir biaisé les résultats en prenant soin de choisir parmi de nombreux clichés, ceux qui illustraient au mieux ce qu’il souhaitait prouver. Si ces expériences n’ont jamais été reproduites, selon la procédure en double aveugle, Masaru Emoto, aujourd’hui, ne semble plus être le seul à penser que l’eau est sensible à nos émotions et à nos intentions.
Cette théorie, partagée par d’autres scientifiques, pourrait-elle expliquer pourquoi, depuis des siècles, toutes les religions du monde invitent à bénir l’eau ? Nos ancêtres connaissaient-il déjà le secret de l’eau pure qui guérit ?
Les témoignages de ces scientifiques nous amènent à nous poser de très nombreuses questions et à porter un autre regard sur l’eau, et sur nous-mêmes. Car si l’on admet que des sentiments comme la haine, la colère ou même l’agacement ont une influence néfaste sur l’eau, qu’en est-il de l’impact sur autrui et sur nous-mêmes quand on sait que notre cerveau est composé de 85% d’eau ?
Et, si les vibrations positives permettent réellement de restructurer l’eau, de la rendre plus pure, serions-nous en passe de prouver que la prière a le pouvoir de guérir ?

(1) Water : Le pouvoir secret de l’eau, un film russe (83’) distribué par Jupiter Communications, produit par Masterskaya Production. Sortie cinéma est prévue le 28 mars prochain en France. Documentaire d’ouverture de la Semaine Universelle de l’eau et du climat du 22 au 31 mars à Verviers, en Belgique.

Hygiène bucco dentaire

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dentLes secrets d’une bonne hygiène bucco-dentaire

 

Avoir une bonne hygiène bucco-dentaire s’apprend et se réapprend tout au long d’une vie. Certes, nous aurions pu vous lister les solutions naturelles existantes (tea tree, bicarbonate de soude…) qui pullulent sur le web, mais nous avons préféré donner la voix au Dr Nathalie Ferrand, chirurgien-dentiste, pas avare en conseils avisés.

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Je n’ai jamais mangé les produits que je faisais fabriquer

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Christophe BrussetJe n’ai jamais mangé les produits que je faisais fabriquer »

Course au profit, qualité bradée au détriment de la santé, contrôles sanitaires insuffisants, connivence des pouvoirs publics, dissimulation… Cadre ingénieur pendant vingt ans dans l’agroalimentaire, Christophe Brusset a été le témoin et l’acteur de pratiques douteuses, frauduleuses et nuisibles. Il fait aujourd’hui son repentir et se pose en lanceur d’alerte en sortant un livre-choc. Nous l’avons rencontré.

Interview de Christophe Brusset  « je n ai jamais mangé les produits que je fabriquais »

L’INVITÉ ACTU EST UNE CHRONIQUE DE L’ÉMISSION LE GRAND DIRECT DE L’ACTU 

 

La puissance du Gros sel !

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Gros selLa Puissance du Gros Sel

Le gros sel agit sur la sphère astrale et psychique, comme un stérilisateur. Il nettoie l’environnement des énergies gros selnégatives et il crée une barrière invisible et puissante contre les énergies nocives. Le sel est un conducteur électrique qui absorbe les ions négatifs. En contact avec la peau, sa fonction est d’enlever l’énergie négative dans l’aura.

Un peu d’histoire

Depuis l’Antiquité, le sel est utilisé par les hommes et il est considéré comme un bien très précieux. Le mot sel vient du vocabulaire grec “hals » et « halos », ce qui signifie le sel que vient de les mers. Dans la Rome antique, sa valeur monétaire et le coût est comparable à l’or, de la soie et des épices. Les gens recevaient en paiement en sel en fonction de leur travail effectué. Ainsi l’origine du mot salaire vient de la langue latine “Salarium”, qui signifie “argent pour acheter du sel” ou “ration de sel”.

L’utilisation du sel dans les différentes cultures

Dans l’Antiquité, le sel a été utilisé comme une offrande pour les Dieux afin obtenir une protection spirituelle.

Les Assyriens – dans les rituels religieux.

L’Egypte – le sel a été considéré comme un produit sacré et offert aux Dieux. De plus, le sel était utilisé dans le processus d’embaumement des personnes importants.

Rome- il signifie le symbole de la sagesse et il est utilisé dans les rituels du baptême.

Grèce- c’est un symbole de purification et de destruction.

Hébreux – C’est une offrande pour les Dieux et il est le symbole de purification. Dans les rituels, le sel a été utilisé pour faire l’alliance de Dieu avec le peuple juif.

Christianisme: C’est symbole de la purification et le rituel du baptême était de placer du sel sur les lèvres de l’enfant.

Moyen Age, Il était utilisé pour éloigner les mauvais esprits. Les personnes mettaient du sel dans les cheminées des maisons pour empêcher les démons d’entrer.

Africains – Lorsque quelqu’un change de maison, il la lave avec de l’eau et du sel pour enlever les énergies négatives.

Japon – C’est un symbole de purification, ils jettent du sel près de la porte d’entrée de leurs maisons pour éliminer l’énergie négative.

La puissance de Gros Sel

Comme vous avez vu ci-dessus, le sel est utilisé depuis l’antiquité comme un puissant outil de nettoyage des énergie négatives dans toutes les grandes civilisations du monde.

Le sel est considéré comme un purificateur puissants d’environnements. Il a la même longueur d’onde de la couleur violette. Les personnes qui ont déjà étudié la chromothérapie sait que la couleur violette est l’une des plus puissants couleur et sa fonction est d’éliminer toute la négativité de notre corps subtils.

Comment utiliser du gros sel

Vous pouvez éliminer les énergies négatives de votre maison en suivant ces conseils:

Conseils pour l’harmonisation de l’environnement avec du gros sel:

1) un verre d’eau avec du sel derrière la porte d’entrée de votre maison. Mettez de l’eau dans un verre et ajouter 3 pincées de sel raffiné.

Il faut changer l’eau chaque semaine, de sorte que votre maison sera propre d’énergie négative.

2) Essayez de vous débarrasser de choses que vous n’utilisez plus, comme des vêtements, des objets, des magazines, etc.

3) Après une fête, laver toutes les tasses et assiettes avec du gros sel pour neutraliser l’énergie de vos invités.

4) Mettez un peu de sel dans les quatre coins de chaque pièce de la maison et remplacer le sel une fois par mois. Cette tasse avec du sel promouvoir l’ajustement de l’énergie et va filtrer l’environnement.

Chaque fois que le gros sel commence à former une croûte sur le bord ou les bulles, il faut jeté le contenu de la tasse dans l’évacuation de l’évier. Le mélange de sel avec de l’eau  absorbe tout le mal qui est dans l’air, et aide à purifier et à empêcher  d’autres sentiments inférieurs de pénétrer dans votre maison.

Nettoyage de votre champ aurique de sel:

Le sel est recommandé pour nettoyer l’aura qui est le champ de lumière qui entoure le corps humain. Lorsque l’aura est saturé, le sel est le seul composé qui reconstitue rapidement.

1) Vous devez prendre une douche à votre habitude. Après prenez un grand verre d’eau et trois cuillères de sel. Mélangez tous. Quand vous finissez votre bain, vous allez prendre le verre d’eau et de sel et vider le sur votre corps (de l’épaule vers le bas).

2) Le bain avec du sel de l’herbe “la rue” de nom latin “Ruta Graveolens” est un bain pour se décharger des énergies négatives. C’est très bon quand vous avez plusieurs symptômes de l’excès de « poids espritual », qui se traduisent par de graves maux de dos, sensation de malaise, d’être toujours endormi et d’avoir des maux de tête.

Comment: préparer un thé avec de l’herbe. Prenez un bol d’eau chaude, versez le thé infusé avec la plante « la rue » et ajoutez deux poignées de sel. Prenez votre bain normal et lorsque vous avez terminé, prenez le contenu du bol et versez de l’épaule vers le bas.

Les fameuses bassines avec le sel et l’eau pour les pieds:

Avantages Physiologiques

  • Aide à désintoxiquer le corps et éliminer les virus.
  • Stimule notre sang naturellement.
  • Aide à soulager les callosités.
  • Détend tous votre système musculaire.
  • Aide à soulager les rhumatismes et l’arthrite.

Avantages Esthétiques

  • Élimine les impuretés de la peau.
  • Apaise les irritations de la peau comme le psoriasis / eczéma.
  • Soulage les démangeaisons, brûlures et picotements.
  • Fait ramollir la peau.
  • Aide à guérir les cicatrices.
  • Apporte l’équilibre de l’humidité de la peau.

Avantages de la vie quotidienne

  • Soulage la fatigue, les pieds endoloris et les muscles de la jambe.
  • Soulage la tension dans les mains et les poignets.
  • Aide à soulager les blessures sportives.

Avantages Psychophysiques

  • Procure une relaxation profonde.
  • Aide à soulager le stress et la tension.

Conclusion

Ainsi, nous pouvons observer comment les éléments de la nature sont ici pour nous aider à rétablir notre santé physique, émotionnelle, mentale et spirituelle. C’est le cas du sel, car il peut nous aider à rétablir le flux d’énergie et d’éliminer toutes négativités imprégnées dans notre champ aurique.

Elaborer: Gabriela Prado

La Puissance du Gros Sel – lalchimiepourvous.over-blog.com.


Maladie de Lyme

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Dossier « Maladie de Lyme dans Plante et Bien être »

maladie de lyme

 

Maladie de Lyme : une épidémie mondiale Syndrome de fatigue chronique, sclérose en plaques, fibromyalgie, polyarthrite rhumatoïde, symptômes neuropsychiatriques, maladies chroniques inexpliquées… Et si c’était la maladie de Lyme  ? Transmise par les tiques, la maladie de Lyme est une « grande imitatrice »  : elle se manifeste par des symptômes que l’on retrouve dans de nombreuses maladies chroniques

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