Amazon détruit des invendus neufs !

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Chaque année, plus de 3 millions de produits neufs sont détruits par Amazon en France. C’est ce qu’a révélé une enquête exclusive de Capital, diffusée sur M6 le 13 janvier, à laquelle ont contribué les Amis de la Terre. En plateau, la secrétaire d’Etat à la Transition écologique Brune Poirson a annoncé que la loi Economie circulaire du printemps 2019 allait mettre définitivement fin à ces pratiques et tenir Amazon juridiquement responsable de la fin de vie des produits qu’elle stocke et expédie aux clients. Des annonces bienvenues à l’heure où, si rien n’était fait, le nombre de produits détruits pourrait passer à 6 millions en 2019 avec le doublement des surfaces de stockage de la multinationale dans l’Hexagone. Alma Dufour, chargée de campagne extraction et surconsommation aux Amis de la Terre, commente : « L’adoption de telles mesures représenterait un grand pas en avant. L’urgence climatique exige que nous réduisions rapidement les niveaux de production. Il était temps que la France montre la voie et s’oppose au détournement de la loi par les acteurs du web et au laxisme de l’Union européenne à leur égard. 2 milliards de TVA sont fraudés chaque année sur les places de marché, 3 millions de produits neufs sont détruits rien que par Amazon : ce n’est pas acceptable dans le contexte de crise sociale actuel ! Nous resterons vigilants à ce que ces annonces soient suivies d’effets et à ce qu’Amazon ne cherche pas à vider la loi de sa substance en invoquant l’application du régime européen sur les plateformes, une hypocrisie dans le cas d’Amazon qui, bien loin d’être une plateforme, est le plus grand distributeur au monde. » Depuis septembre 2018, les Amis de la Terre alerte sur les pratiques illégales du géant de la vente en ligne. Elle a saisi la Direction générale de la consommation et de la répression des fraudes pour pratique commerciale trompeuse, violation de la garantie légale et de l’obligation de reprise des déchets électroniques. La consommation du type de produits vendus sur Amazon (smartphones, téléviseurs, vêtements, grille-pain) est estimée représenter un quart des émissions de gaz à effet de serre des Français.

 

 

Les animaux dans la grande guerre

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La première guerre mondiale est souvent
présentée comme le premier conflit moderne. Il
est vrai que, pour la première fois dans l’histoire
militaire, le matériel prend le pas sur les hommes.
La Grande Guerre est sur ce point très innovante
puisque l’on y teste l’aviation de combat, les sousmarins,
les chars, les lance-flammes, les grenades,
les gaz… Cet aspect du conflit gomme finalement
d’autres réalités et, en premier lieu, le rôle majeur
joué par les animaux dans les combats1
. Très longtemps
l’historiographie a privilégié l’homme à
l’animal mais, les célébrations du centenaire de la
Grande Guerre ont été l’occasion de mettre en
avant le sacrifice de millions d’animaux morts pour
la victoire2
.
Les bêtes présentes au front sont nombreuses et
diverses. Certaines sont réquisitionnées et utilisées
par l’armée (chevaux, chiens, pigeons, ânes,
bœufs…)3
. D’autres sont amenées ou domestiquées
par les combattants (chats, grillons…).
D’autres enfin sont présentes mais non désirées
(les poux, les rats…). Le monde des tranchées, réputé
être un univers masculin, se révèle être tout
autant un univers animal.

Les animaux dans la grande guerre (1)

Devoir de mémoire

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Extrait de notre news letter de novembre 2018

En novembre, le centenaire de l’armistice de la Grande Guerre sera à la Une de tous les médias.Les soldats français, allemands, et bien d’autres, de toutes nationalités, se battent dans la boue et le froid. Cette guerre des tranchées, absurde, fera des millions de morts.

Nous ne pouvions ne pas en parler. Comme l’univers  fait bien les choses, le 11 novembre 2018 nous serons à Verdun pour un travail de géobiologie sur la mémoire . Voici l’harmonisation d’un lieu dans ce qu’il a de plus beau. Quel cadeau! Merci à Marie Anne de nous acceuillir, merci à Hélène pour son Devoir de Mémoire qui sera  lu sur site le 11 novembre. Merci à Camille Laurent,mon aïeul  » Comme ses semblables, A fini dans une étable, Ou sur le sable,  et à tous ces innocents …A qui la vie a été arrachée Par tant de cruauté …Vous ne tomberez jamais dans l’oubli ..  » …

Extrait de journaux de la bataille de Verdun, de la Marne et du Chemin des Dames, ces lieux nous appellent !!! 

 

 

 

La dépendance affective Anais Euverte

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Vous en avez peut être déjà entendu parler, la dépendance affective est une problématique présente chez de nombreuses personnes et pouvant se résumer ainsi : » avoir besoin de l’amour de l’autre pour exister »

La personne en dépendance conditionne son bonheur, son bien être et sa sécurité affective à une personne.

 

Bonjour à chacune et à chacun,
J’ai le plaisir de vous transmettre  un article que j’ai 
écrit pour le journal Hé Magazine sur la dépendance affective.
Au passage, si vous ne connaissez pas ce journal local Hé Magazine, je 
vous invite à le découvrir, il est présent dans différents magasins de 
Château-Thierry et des environs.

>>  en téléchargement ici he magazine-nov-2018-chateau-thierry
Je vous souhaite une très belle fin de journée.
Bien à vous,
— 
Anaïs EUVERTE
Thérapeute, coach parentale et formatrice
06 74 52 25 55
http://www.lescheminsdelarelation.com/
http://blog-espere.com/

DES OBUS…AUX BULLES : LA GRANDE GUERRE EN BANDE DESSINÉE

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Comment représenter ce qui ne peut l’être ? Comment retranscrire la violence inouïe de la Grande Guerre ? Comment représenter le quotidien de millions d’hommes dans l’univers particulier des tranchées ? Comment saisir ce conflit dans son aspect original de « guerre totale » ? L’exposition « Des obus…aux bulles » tente de répondre à ces questionnements à travers un genre littéraire et artistique, la bande dessinée, et à partir des multiples publications traitant de la période. À découvrir jusqu’au 8 décembre à la Médiathèque Delaw, à Sedan.

À PROPOS DE L’EXPOSITION

Réalisée par le musée Guerre et Paix en Ardennes et la Bibliothèque départementale des Ardennes, l’exposition « Des obus aux bulles » propose une véritable plongée au cœur de l’univers graphique de plus de 150 auteurs. 17 thématiques ont ainsi été sélectionnées afin de présenter aux visiteurs les représentations du conflit issues des bandes dessinées. Des « focus techniques » en lien avec chaque thème viennent en complément pour analyser les techniques scénaristiques et graphiques mises en œuvre par les auteurs pour représenter la guerre.

Richement illustré, ponctué de silhouettes en taille réelle de personnages marquants de la bande dessinée et d’une sélection d’objets précieux ou intrigants issus des collections du Musée Guerre et Paix en Ardennes, le parcours proposé se veut un voyage dans la petite et la grande Histoire, à la fois graphique et ludique.

Merci de ne pas mourir un dimanche est l’un des 35 dispositifs audiovisuels du musée Guerre et Paix en Ardennes. Ce court-métrage d’animation a été spécialement conçu pour la nouvelle muséographie du musée par le scénariste Kris et le dessinateur Maël. Il relate la dernière journée d’Augustin Trébuchon, abattu par l’ennemi le 11 novembre 1918, ce qui a fait de lui le dernier homme tué de la Première Guerre mondiale sur le front occidental.

Exposition visible dans le cadre du cycle mémoriel 1918-2018 Augustin Trébuchon organisé par Ardenne Métropole.

INFOS PRATIQUES

  • Lieu : Médiathèque Delaw à Sedan
  • Dates : du 12 octobre au 8 décembre 2018
  • Public : tous publics

 

 

 

 

Les ondes sont partout !

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Les ondes sont partout !


La téléphonie et ses applications connexes (wifi, wimax, Bluetooth…) ont connu, ces
dernières années, un développement très rapide. Elles mobilisent, pour transmettre
à distance de la voix ou des données, des ondes électromagnétiques particulières, les
radiofréquences, qui se sont ajoutées aux extrêmement basses fréquences émises par
les installations électriques et les dispositifs de transport de l’électricité déjà existants.
Mais, ondes électromagnétiques, radiofréquences…, de quoi parle-t-on ?

>> aticle biocontact n°244 Biocontact_244 

Les nouvelles technologie

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Vers un changement de culture ?
Téléphones mobiles, Internet, réseaux sociaux… parce qu’elles sont devenues
incontournables, il est primordial de bien comprendre et bien maîtriser les nouvelles technologies pour ne pas les subir.

Les nouvelles technologies ont totalement intégré notre quotidien, changé nos habitudes et même notre façon de penser . Internet, les téléphones portables, les réseaux sociaux .. tous ces moyens de communications peuvent nous faciliter la vie. mais parfois la compliquer ..Sans parler du fait qu’il devient presque impossible de nos jours de se passer d’elels. Alors quelle est leur place dans notre culture moderne, qui oscille entre global et local , entre individuel et collectif ?

>> en telechargement BIOCONTACT n° 272 sur les nouvelles technologie Biocontact_272 – Nouvelles Technologies – Oct 2016.pdf

Forum géobiologie naturopathie 18 novembre 2017

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Forum géobiologie naturopathie 

La journée dédiée à la géobiologie et la naturopathie à Sedan le 18 novembre 2017
Voici  » GEOBIOLOGIE écologie de l’habitat » , le forum du bien-être organisé pour vous par Le centre Social le Lac et l’association   » l’harmonie d’ardwen »
Enfin un vrai forum qui propose des solutions pour se sentir bien tout simplement !
Journée enrichissante et passionnante  extrait ci-dessus . Et rendez vous en 2018 pour deux jours succès oblige !!!

 

Sylvie Baikrich Ardennaise de naissance et vivant à Charleville-Mézières.Suite à une formation en géobiologie à Argema à Toulouse, elle  accompagne dorénavant les personnes en souffrance sur leurs lieux de vie .En les aidant à guérir leur lieu, ils retrouvent leur joie de vivre et la paix intérieure. Elle travaille avec des outils en géobiologie qui permettent d’obtenir des changements rapides dans le mieux-être.

Diane Streichenberger : installée dans le Tarn, est géobiologue, chromatobiologue, conseil en habitat sain.

Après une formation d’urbaniste paysagiste complétée par une formation en techniques anciennes du bâtiment , elle a été responsable 10 ans d’un négoce de matériaux naturels tout en formant aux techniques anciennes et à la sensibilisation en santé habitat.

« l’Humain , la Vie et la Biodynamie ».

Découvrons ensemble ce qu’est la « dynamique de la vie », comment les vibrations naturelles fondamentales dont l’électromagnétisme circule en permanence entre émetteurs et récepteurs terre , être et éther. Ouvrir les portes de perception et compréhension des énergies pour évoluer en harmonie.

Vincent Lebas biodynamiste, géobiologue

La naturopathie avant l hiver avec Jérémy Baillet 

Son but : aider à calmer l’anxiété, la fatigue, les douleurs lombaires… du classique me direz-vous, sauf que les solutions proposées par le naturopathe sont tout sauf habituelles. Et petit message aux plus sceptiques d’entre nous, ouvrez-vous. Qu’avez-vous à perdre ? Passer une heure ou un plus de votre temps avec quelqu’un qui vous écoute, et vous veut du bien. Je vous assure qu’on peut même y prendre goût.

Thierry Caniaux  développe son activité d’aménagements paysagés avec l’entreprise IKIGAI : jardins de détente, jardins thérapeutiques, jardins japonais, éco-paysagisme et méditation en mouvement avec la taille des arbres japonais (Niwaki).

Pour prévenir le cancer pensez habitat sain

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Un habitat sain permet de préserver son capital santé, a dévoilé Globe 21 à Chateau Thierry le samedi 21 octobre 2017 à l’espace d’activité U1.

Globe 21 a organisé une journée dédié à l’habitat sain dans le cadre d’Octobre Rose .

En prélude une conférence sur les vérités et fausses croyances sur le cancer.  avec Didier Loiseau en particulier sur l’alimentation.
L’après-midi est entièrement dédié à l’habitat sain. Différentes disciplines de l’habitat sain sontt passées en revue : la géobiologie (Sylvie Baikrich)   , la baubiologie ( Isabelle Bardy) cible principalement l’importance des matériaux et le feng shui.(Florence Bibaut) architecte parle aussi de la géométrie des lieux.

voici ci-dessous l’article de Sophie Ughetto du journal l’Union

  

 

Parisiennes, Parisiens, ne venez pas à Charleville-Mézières et évitez les Ardennes

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Parisiennes, Parisiens, ne venez pas à Charleville-Mézières et évitez les Ardennes !

charleville printemps

L’Express a raison. Dans l’une de ses éditions de décembre 2016, un article intitulé « Quitter Paris 2017 » déconseille de venir s’installer dans notre ville. L’Union – L’Ardennais y a consacré un article

Avec un tiers du département couvert de forêts, autant que la Savoie ou les Hautes Pyrénées, les paysages y sont désolants de nature et de verdure. La forêt est partout, aux portes de nos villes. Depuis Jules César, la forêt des Ardennes n’a trouvé que Shakespeare, Victor Hugo, George Sand ou Julien Gracq pour la défendre. Alors inutile d’insister.

Côté culture, c’est effectivement la catastrophe ! Chaque année fin août, rien qu’un petit rendez-vous dédié aux musiques actuelles, le Cabaret Vert, avec à peine 100 000 festivaliers en quatre jours, régulièrement classé et primé. Et une fois tous les deux ans, depuis 50 ans, Charleville ne devient la capitale internationale que d’un art tout à fait mineur, celui de la marionnette, qui n’attire du reste que 200 000 visiteurs en dix jours. Quant aux amateurs de poésie, ils seraient également déçus. A part Paul Verlaine, à part Arthur Rimbaud, pas grand-chose à voir… si ce n’est le musée consacré à ce dernier par Charleville, sa ville natale, classé l’an dernier parmi les 10 nouveaux musées du monde à découvrir par le quotidien anglais The Guardian.

Côté patrimoine, nous n’avons rien d’autre à offrir à Charleville que la petite sœur de la place des Vosges, formant le cœur d’une cité du 17ème siècle, tout au plus quelques dizaines de châteaux et d’églises fortifiées et la plus grande forteresse d’Europe, à Sedan, dans une ville tout entière marquée par l’histoire européenne. Peu de choses en somme…

Si vous aimez le sport, Charleville-Mézières et les Ardennes ne sont pas non plus pour vous. Ni les dizaines de kilomètres de voies vertes aménagées en bordure de Meuse, ni les dénivelés du massif ardennais, ni la doyenne des courses pédestres françaises (Sedan-Charleville) ne suffiront à occuper les coureurs et passionnés de vélo. Si vous aimez également le football, ce sera dur : le club de la ville voisine de Sedan évolue en National et une autre commune voisine, celle de Prix-les-Mézières, vient de se qualifier pour les 16ème de finale de la Coupe de France. Si vous aimez le basket, ce sera très dur : l’équipe féminine de Charleville-Mézières n’est que la première du championnat professionnel national, et les garçons seconds de la ProB.

Si vous n’êtes pas encore découragés, alors parlons un peu du terrible climat ardennais. On n’y peut rien mais nous avons le même ensoleillement qu’Amsterdam, Londres, Bruxelles ou Copenhague… C’est dire que la vie y est pénible. Quant à la pluie, c’est effroyable : il pleut à Charleville-Mézières autant qu’à Grenoble ! Heureusement qu’il pleut moins dans notre ville que dans des cités connues pour leur climat déplorable comme Pau ou Chambéry. On se console comme on peut…

Enfin, parce qu’il faut bien vivre, parlons un peu d’emplois. Et là, attendez-vous au pire : notre taux de chômage au 1er semestre 2016 (12,65%) est effectivement légèrement supérieur à celui de Troyes (12,3%) ou de Carcassonne (12,6%). Seules de pauvres villes peu attractives comme Montpellier, Perpignan, Nîmes ou Porto-Vecchio sont encore plus mal que nous. Il faut dire qu’il est si difficile de venir à Charleville-Mézières : 2 h 30 pour 230 kilomètres d’autoroute depuis Paris ou 1 h 40 par TGV. Reims est loin (45 minutes), Luxembourg très loin (1 h 30) et Lille, Metz ou Bruxelles… à moins de 2h avec l’autoroute dont l’ouverture est prévue pour la fin de l’année.

Pour vous former, ne comptez pas trop sur Charleville-Mézières et son agglomération qui ne comptent que 2 200 étudiants dans 55 filières d’études allant des arts aux technologies en passant par la maintenance des éoliennes, le commerce, le tourisme ou les soins infirmiers. Ni aujourd’hui ni demain avec l’ouverture d’un véritable campus en partenariat avec l’Université de Reims. Pour innover, là encore, notre département, actif dans deux pôles de compétitivité majeurs et doté de l’un des centres régionaux d’innovation et de transferts de technologie (CRITT) les plus actifs de France, n’est assurément pas le bon endroit.

Ne venez pas à Charleville-Mézières ni dans les Ardennes, sauf à aimer vraiment la chaleur humaine, la convivialité, le goût du travail bien fait qui ont séduit de grands noms du luxe comme la maison Hermès ou l’ébénisterie Rinck, sauf à rechercher les valeurs de franchise et de solidarité d’un territoire où, comme le dit le proverbe, on pleure deux fois : en arrivant et au moment de partir.

Parisiennes, Parisiens, lecteurs de L’Express, ne venez pas à Charleville-Mézières, ne venez pas dans les Ardennes ! Ou bien les clichés et les préjugés qui sont les vôtres pourraient disparaître. La vie est trop courte pour prendre le risque d’être surpris.

Réponse de Boris RAVIGNON maire de Charleville Mézières à l’Express janvier 2017

 

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foire sedan 2015

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salon bien être foire à Sedan 2015

geobiologie foire sedan

Nous étions présents sur la foire à sedan du 12 au 16 septembre 2015 . Une très belle expérience riche

sylvie baikrich
sylvie baikrich

de belle rencontre !

Merci au participant pour leur curiosité et leur encouragement !

 

Géobiologie ou l’influence du lieu sur le vivant

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La géobiologie ou la « thérapie de la maison »

article ardennais 12 mars 2015La géobiologie est l’influence du lieu sur le vivant.

Le lieu peut avoir un impact important sur notre santé, notre psychologie, notre réussite familiale et conference 19 mars 4professionnelle.

Comment faire pour que cette relation soit réussie ?

Guérir le lieu c’est aussi se guérir.

Dans cette conférence nous allons partager notre  expérience et donnera des conseils pour mieux appréhender notre relation à notre lieu de vie et/ou de travail, comprendre si cette relation est harmonieuse ou non.

Un lieu harmonisé est un atout qui peut s’avérer déterminant sur notre chemin de vie.