La liberté

Classé dans : POEME | 0

 

C’est dans la difficulté que réside les opportunités.
Ne doutez jamais de vous, de vos capacités, de votre possibilité de rebondir à chaque épreuves que vous rencontrez dans la vie.
Il y a de belles personnes en chacun de nous, il y aura toujours une main pr vous aider à vous relevez si vous trébuchez, ou si vous tombez.
Que ce message résonne en vous comme il fait écho à ma propre histoire et mes difficultés du moment. Puissiez-vous y trouver un peu de réconfort et retrouver en vous la dignité et l amour propre que nous avons en chacun de nous.
Aimez-vous, aimez votre prochain. Il n y a qu en donnant de l amour qu on en reçoit.
Je dis toujours qu il n y a pas d arc-en ciel sans un peu de pluie, dites vous alors que vous êtes tous l arc-en-ciel de qqn.
« On ne voit bien qu avec le cœur, le reste est invisible pour les yeux »
(« Le Petit Prince » Saint Exupéry).

Je vous souhaite à tous et toutes une belle année 2019.

Mahia

Charleville Mézières un message d Amour

Classé dans : POEME | 0

 

Pouvons nous aussi partager des messages de paix, d’amour, autant que ceux portant sur la colère, sur la haine,

Nous comptons sur vous pour partager sur votre mur, sur des groupes également.

Nous sommes allés lire le poème de Jérémy dans les rues de Charleville Mézières simplement pour lui dire que nous l’aimions notre ville.

 

11 novembre 2018 Verdun 100 ans

Classé dans : POEME, TEMOIGNAGE | 0

 

« En novembre, le centenaire de l’armistice de la Grande Guerre sera à la Une de tous les médias.Les soldats français, allemands, et bien d’autres, de toutes nationalités, se battent dans la boue et le froid. Cette guerre des tranchées, absurde, fera des millions de morts.

Nous ne pouvions ne pas en parler. Comme l’univers  fait bien les choses, le 11 novembre 2018 nous serons à Verdun pour un travail de géobiologie sur la mémoire . Voici l’harmonisation d’un lieu dans ce qu’il a de plus beau. Quel cadeau! Merci à Marie Anne de nous acceuillir, merci à Hélène pour son Devoir de Mémoire qui sera  lu sur site le 11 novembre. Merci à Camille Laurent,mon aïeul  » Comme ses semblables, A fini dans une étable, Ou sur le sable,  et à tous ces innocents …A qui la vie a été arrachée Par tant de cruauté …Vous ne tomberez jamais dans l’oubli .. « 

Extrait de notre news letter de novembre 2018

 

« Nous nous sommes rendu le 11 novembre 2018 à Verdun et sur le site du fort de Douaumont, haut lieu de la 1ere guerre mondiale  où 130 000 hommes ont trouvé la mort.

Honorer leur mémoire, pour qu’ils puissent aller vers la lumière et le repos. Nous avons lu très solennellement six textes écrits par Hélène Duflox .

Texte du 11 novembre 2018 ci-dessous.

Ainsi ces lettres de libération ont été confié à l’univers et nous les avons brûlé pour symboliser la souffrance que nous voulons voir disparaître.

Les cendres ont été dispersées sur le lieu. Au même instant, le ciel s’est ouvert pour laisser passer la lumière. La paix était revenue.

La chanson qui suit est un message « reçu » ( je vous avoue que je ne sais pas comment l’exprimer autrement)  quelques instants après la fin de la cérémonie, juste en ouvrant la radio.

Très émouvant

Sylvie Baikrich

Aux Arbres Victor Hugo

Classé dans : POEME | 0
hetre ardennes

Aux arbres 

Arbres de ces grands bois qui frissonnez toujours,

Je vous aime, et vous, lierre au seuil des antres sourds,
Ravin où l’on entend filtrer les sources vives,
Buissons que les oiseaux pillent, joyeux convives
Quand je suis parmi vous, arbres de ces grands bois,
Dans tout ce qui m’entoure et me cache à la fois,
Dans votre solitude où je rentre en moi-même,
Je sens quelqu’un de grand qui m’écoute et qui m’aime !

Victor Hugoplume encrier

Après l’hiver Victor Hugo

Classé dans : POEME | 0

Après l’hiver

le-chene

 

Victor Hugo

N’attendez pas de moi que je vais vous donner
Des raisons contre Dieu que je vois rayonner ;
La nuit meurt, l’hiver fuit ; maintenant la lumière,
Dans les champs, dans les bois, est partout la première.
Je suis par le printemps vaguement attendri.
Avril est un enfant, frêle, charmant, fleuri ;
Je sens devant l’enfance et devant le zéphyre
Je ne sais quel besoin de pleurer et de rire ;
Mai complète ma joie et s’ajoute à mes pleurs.
Jeanne, George, accourez, puisque voilà des fleurs.
Accourez, la forêt chante, l’azur se dore,
Vous n’avez pas le droit d’être absents de l’aurore.
Je suis un vieux songeur et j’ai besoin de vous,
Venez, je veux aimer, être juste, être doux,
Croire, remercier confusément les choses,
Vivre sans reprocher les épines aux roses,
Être enfin un bonhomme acceptant le bon Dieu.

Ô printemps ! bois sacrés ! ciel profondément bleu !
On sent un souffle d’air vivant qui vous pénètre,
Et l’ouverture au loin d’une blanche fenêtre ;
On mêle sa pensée au clair-obscur des eaux ;
On a le doux bonheur d’être avec les oiseaux
Et de voir, sous l’abri des branches printanières,
Ces messieurs faire avec ces dames des manières.

26 juin 1878

Victor Hugo