L’energie des lieux sacrés Thierry Gautier

Classé dans : LIVRE | 0

 

Encore aujourd’hui, nous ne connaissons toujours pas la destination des menhirs. De nombreux livres traitent des mystères et des secrets des mégalithes, du Mont-Saint-Michel, du labyrinthe de Chartres, des fontaines guérisseuses, etc., sans pour autant apporter de réponses précises. Pourtant un fil conducteur relie tous ces lieux sacrés : la présence d’une énergie naturelle très revitalisante, dont les vertus s’avèrent parfois curatives. A travers ce livre, l’auteur révèle pourquoi cette énergie positive est présente dans les sanctuaires païens ou chrétiens et que ceux-ci sont reliés entre eux par une géographie sacrée. Il dévoile comment ceux qui érigèrent les mégalithes, et plus tard les cathédrales, ont su canaliser cette force par le biais des matériaux, des proportions et des orientations solaires. Enfin, c’est un guide inédit qui propose au lecteur, avec des conseils pratiques, d’avoir une nouvelle démarche pour effectuer une autre visite de tous les hauts lieux sacrés.

 

La vérité sur la maladie de Lyme Christian Peronne

Classé dans : LIVRE | 0

Infections cachées, vies brisées, vers une nouvelle médecine

La maladie de Lyme, cette étrange infection déclenchée par une piqûre de tique, peut provoquer dermatoses, arthrites et jusqu’à des atteintes neurologiques.

Pourquoi les patients sont-ils souvent abandonnés à leur souffrance ? Pourquoi ne traite-t-on pas plus efficacement cette maladie alors que des solutions thérapeutiques existent ?

Le professeur Perronne, médecin et chercheur de renom, le premier à avoir sensibilisé les pouvoirs publics, raconte dans ce livre de manière claire et précise tout ce qu’on sait aujourd’hui de cette maladie et comment la guérir. Il répond également aux multiples interrogations de ceux, de plus en plus nombreux, qui sont concernés par cette affection.

Ce livre nous aide aussi à mieux comprendre et à savoir soigner cet ensemble de maladies mal connues dues à des infections cachées, comme la maladie de Lyme.

La vérité sur l’histoire de la maladie de Lyme et des infections cachées expliquée par le plus grand médecin spécialiste de ces maladies.

Le professeur Christian Perronne est chef de service en infectiologie à l’hôpital universitaire Raymond-Poincaré de Garches, faculté de médecine Paris-Île-de-France-Ouest. Il a été président de plusieurs instances médicales et scientifiques, notamment du Collège des professeurs de maladies infectieuses et tropicales. Il a été vice-président d’un groupe d’experts sur la vaccination à l’Oms.

Feuilleter cette ouvrage

 

Le syndrome du jumeau perdu Alfred et Bettina AUSTERMANN

Classé dans : LIVRE | 0

Un embryon sur dix environ a un jumeau, qui souvent disparaît durant la grossesse.
Pour des milliers de personnes, l’origine méconnue d’un profond sentiment de nostalgie, de mal-être ou de culpabilité.

À l’heure actuelle, on méconnaît à quel point le vécu intra-utérin est important pour le restant de la vie.
Près d’un être humain sur dix commence le voyage de la vie dans le ventre de sa mère accompagné par un jumeau.

Dès le premier instant de la conception, nos perceptions s’inscrivent dans nos cellules. Nous enregistrons ce qui se passe autour de nous. Nous pouvons percevoir la relation entre nos parents et les sentiments de notre mère tandis que nous grandissons dans son ventre. Nous pouvons sentir très intimement notre frère ou notre sœur. Nous entendons son cœur battre. Un jour cependant, dans un grand nombre de cas, l’autre cesse de grandir. C’est un choc.
Après la naissance, nous avons oublié. Mais, ces sentiments ont-ils disparu sans laisser de trace ? Le jumeau survivant subit un choc énorme dont il n’est plus conscient plus tard. Un grand vide subsiste alors en lui et l’impact affecte sa vie entière. Une mélancolie profonde, un sentiment de solitude et de culpabilité inexplicables peuvent être les conséquences de ce deuil précoce.

De nombreux musiciens et producteurs de films comme Nell et Le grand bleu se basent sur cette quête de l’unité perdue.

Les auteurs nous sensibilisent à cette situation peu connue et proposent des démarches thérapeutiques pour refermer cette cicatrice (en particulier les Constellations Familiales).

Cet ouvrage cite de nombreux cas vécus et exemples qui témoignent des situations et des résultats obtenus. Il ouvre des perspectives passionnantes

Un peu de l’histoire de chacun Jean Marie Ressuche

Classé dans : LIVRE | 0

 

Un peu de l’histoire de chacun…

Cet ouvrage est un recueil d’histoires, de métaphores que je raconte à mes patients. La plupart ont été vécues, d’autres inventées, et quelques-unes glanées au fil de mes rencontres. Ce sont des histoires qui enseignent, dont on tire consciemment et/ou inconsciemment des façons de voir, des enseignements, des points de vue inexplorés qui nous font avancer, où nous avons tout loisir de revisiter nos croyances forgées par nos expériences de vie. Ces histoires remplissent deux fonctions alchimiques essentielles : La Lumière et le Miroir. La Lumière pour vous éclairer sur votre chemin de vie. Le Miroir pour que vous puissiez vous y voir.

ici le site de Jean Marie Ressuche

Parution le 5 octobre 2018

 » Un auteur Ardennais d’exception …., Merci Jean Marie pour toutes ces aventures, merci pour ton écoute, merci pour ta présence  »

Sylvie Baikrich

Jean Marie Ressuche Article Ardennais dimanche 4 novemvre 2018

 

Ultime Pardon André Harvey

Classé dans : LIVRE | 0

L’ultime Pardon

 

Dans la plupart des récits, l’histoire se termine quand le héros meurt. Mais dans cet ouvrage, c’est au décès tragique du protagoniste que l’intrigue prend naissance.

À la dérive au-dessus de son corps, Patrice découvre un tout autre univers et parcourt, avec peine et hésitation, la route le menant vers l’au-delà. Au terme de son voyage, il se retrouve dans la chambre du pardon, seul avec lui-même, face aux déboires de sa vie passée. Une seule issue s’offre à lui : le pardon ! Pardonner quoi, à qui, et dans quel but ? Il le saura bien assez tôt… Mais avant de pouvoir accéder à cet univers merveilleux qui l’attend, il devra franchir certaines étapes cruciales qui l’amèneront à changer complètement sa perception de son « vécu ».

 

 

Jade et les sacrés mystère de la vie de François Garagnon

Classé dans : LIVRE | 0

Ma libraire m’a fait découvrir ce merveilleux ouvrage, j’avais passé à coter pendant un petit temps, cela m’arrive aussi !

Merci Anne !

Jade est une petite fille irrésistible par sa fraîcheur inventive et son esprit d’émerveillement. Dans la lignée du  » Petit Prince  » et de  » Jonathan le Goéland « , elle nous amène à une connaissance de l’essentiel et à une redécouverte du sens de la vie, dans un esprit poétique et enthousiaste.

Sur un ton toujours très spirituel (au sens à la fois mystique et humoristique du mot), ce livre qui regorge de saveur, de joie et d’humour a séduit des lecteurs de tous âges, ainsi que des artistes de renom comme Yves Duteil.

Régulièrement réédité depuis sa parution en 1991, et traduit dans de nombreuses langues, cet ouvrage à la spiritualité ensoleillée continue de faire l’objet d’un phénomène de bouche à oreille d’une singulière ampleur. Dans le cœur d’innombrables lecteurs, Jade est inoubliable.

La puissance de la joie Frédéric Lenoir

Classé dans : LIVRE | 0

LA PUISSANCE DE LA JOIE Frédéric LENOIR

« Existe-t-il une expérience plus désirable que celle de la joie ?

Plus intense et plus profonde que le plaisir, plus concrète que le bonheur, la joie est la manifestation de notre puissance vitale. La joie ne se décrète pas, mais peut-on l’apprivoiser ? La provoquer ? La cultiver ?

J’aimerais proposer ici une voie d’accomplissement de soi fondée sur la puissance de la joie. Une voie de libération et d’amour, aux antipodes du bonheur factice proposé par notre culture narcissique et consumériste, mais différente aussi des sagesses qui visent à l’ataraxie, c’est-à-dire à l’absence de souffrance et de trouble.

Pour ma part, je préfère une sagesse de la joie, qui assume toutes les peines de l’existence. Qui les embrasse pour mieux les transfigurer. Sur les pas de Tchouang-tseu, de Jésus, de Spinoza et de Nietzsche, une sagesse fondée sur la puissance du désir et sur un consentement à la vie, à toute la vie…

… Pour trouver ou retrouver la joie parfaite, qui n’est autre que la joie de vivre. » FL

Calme et attentif comme une grenouille Eline Snel

Classé dans : LIVRE | 0

« Si chaque enfant de 8 ans apprenait à méditer, nous éliminerions la violence dans le monde en seulement une génération. » Dalai Lama

C’est l’histoire d’une grenouille qui sait sauter mais aussi s’immobiliser pour regarder. Qui bouge quand elle a faim ou peur mais ne gaspille pas son énergie pour rien. Qui gonfle et dégonfle son ventre en respirant sans se laisser distraire par l’agitation autour d’elle. L’animal de conte, censé se transformer en beau prince s’il est embrassé, est le compagnon quotidien des enfants initiés à la méditation. Et qui est la meilleure attachée de presse de l’amphibien ? Eline Snel. Cette thérapeute néerlandaise est devenue une auteure à succès depuis la publication de Calme et attentif comme une grenouille (Les Arènes, 2012).

Esther, 7 ans – repetition danse indienne et meditation dans les bois.

Vendu à 400 000 exemplaires dans l’Hexagone et traduit dans 33 pays, ce livre se veut une méthode de méditation de pleine conscience pour les 4 à 12 ans, inspirée du protocole MBSR (Mindfulness Based Stress Reduction, pour « réduction du stress basée sur la pleine conscience »), que l’Américain Jon Kabat-Zinn a créé dans les années 1980.

Comme tout phénomène d’édition, l’ouvrage a donné naissance à plusieurs déclinaisons, dont un cahier d’exercices paru en mars et un programme conçu pour les long-courriers d’Air France depuis juin. Amener un enfant de 6 ans à rester assis sans ciller paraît (trop) ambitieux ?

« Au contraire des adultes qui ont des barrières, les enfants se connectent facilement avec leur monde intérieur. » Eline Snel, thérapeute

Certes, les premières fois, il faut être indulgent avec le regard en coin qu’il jette régulièrement pour vérifier que le parent n’en profite pas pour lire ses mails (grillé !). Ou avec les « c’est quand qu’on peut parler ? » chuchotés. Voire avec les quelques soupirs d’ennui. Mais en réalité, avec un peu de pratique, les petits se révèlent beaucoup plus réceptifs que l’on ne pense. D’ailleurs, les chantres de la pleine conscience aiment convoquer l’image du nourrisson qui vit chaque moment pleinement sans se projeter ni dans le passé ni dans le futur.

 

Les enfants d’aujourd’hui sont souvent agités, dispersés, stressés. Comment les aider à s’apaiser ? Comment leur apprendre à se concentrer ?

La méditation est un outil simple et efficace pour y parvenir. Elle s’adapte parfaitement aux besoin des petits et leur procure des bénéfices immédiats.

Eline Snel a donc mis au point une méthode de méditation adaptée aux enfants, directement inspirée de la pratique de la pleine conscience élaborée par Jon Kabat-Zinn. Elle a également créé aux Pays-Bas l’Académie pour l’enseignement de la pleine conscience.

Cette méthode repose sur des exercices de respiration simples qui aident peu à peu à se recentrer sur l’instant présent et à prendre du recul par rapport à l’agitation et aux ruminations. Les bienfaits de cette pratique sont tels que le ministère de l’Éducation de son pays a décidé d’offrir à tous les enseignants qui le souhaitent une formation dans son Académie.

Ce livre original et plein de charme, destiné aux enfants de 5 à 12 ans et à leur parents, propose de brefs exercices pour tous les jours.

 

Le désastre de l’école numérique

Classé dans : LIVRE | 0

 

 

Le Désastre de l’école numérique
Plaidoyer pour une école sans écrans

Philippe Bihouix et Karine Mauvilly

Pendant que certains cadres de la Silicon Valley inscrivent leurs enfants dans des écoles sans écrans, la France s’est lancée, sous prétexte de « modernité », dans une numérisation de l’école à marche forcée – de la maternelle au lycée. Un ordinateur ou une tablette par enfant : la panacée ? Parlons plutôt de désastre.
L’école numérique, c’est un choix pédagogique irrationnel, car on n’apprend pas mieux – et souvent moins bien – par l’intermédiaire d’écrans. C’est le gaspillage de ressources rares et la mise en décharge sauvage de déchets dangereux à l’autre bout de la planète. C’est une étonnante prise de risque sanitaire quand les effets des objets connectés sur les cerveaux des jeunes demeurent mal connus. C’est ignorer les risques psychosociaux qui pèsent sur des enfants déjà happés par le numérique.
Cet essai s’adresse aux parents, enseignants, responsables politiques, citoyens qui s’interrogent sur la pertinence du « plan numérique pour l’école ». Et s’il fallait au contraire faire de l’école une zone refuge, sans connexions ni écrans, et réinventer les pistes non numériques du vivre-ensemble ?

Philippe Bihouix, 44 ans. Ingénieur centralien, il a travaillé dans différents secteurs industriels comme ingénieur-conseil ou à des postes de direction. Il est l’auteur de L’Âge des low tech, vers une civilisation techniquementsoutenable (Seuil, Prix de la Fondation d’Écologie Politique 2014). Il a deux enfants.

Karine Mauvilly, 38 ans. Historienne et juriste de formation, diplômée de Sciences Po Paris, elle a été journaliste puis enseignante en collège public, poste d’observation privilégié de la mutation numérique en cours. Elle a trois enfants.

Les fantomes familiaux Bruno Clavier

Classé dans : LIVRE | 0

 

Les fantômes familiaux Bruno Clavier

Un enfant peut-il être  » assiégé  » dans son inconscient par ses ancêtres ? Comment se reconstruire un père intérieur quand on est en manque de masculin ? Pourquoi certaines femmes se fabriquent-elles en permanence un  » prince charmant perdu  » ? Ces questions sont au coeur de ce livre sensible qui, reliant psychanalyse et psychogénéalogie, nous invite à la découverte de l’étonnant pays des fantômes familiaux, là où tout ce qui n’est pas dit est répété…Ouvrage très prenant qui se dévore un peu de temps !!

La grenouille qui ne savait pas qu’elle était en train de cuire et autre leçons de vie

Classé dans : LIVRE | 0

« La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite … et autres leçons de vie« 

Derrière ce titre intrigant, un livre court et brillant de Olivier Clerc, rassemblant sept fables, comme autant de bijoux de sagesse.

En commençant par l’image connue de la grenouille : plongée dans une eau trop chaude, elle aura le réflexe d’en sortir avec énergie; en revanche dans une eau tempérée qui chauffe doucement, elle ne s’affolera à aucun moment, faute de « choc » précis, jusqu’à ce qu’il soit trop tard.
Cette fable cruelle invite chacun de nous à se demander dans quelle mesure, autour de lui, il n’en vient pas à accepter des choses inacceptables, simplement parce qu’elles sont devenues inacceptables très progressivement.

J’avais lu et apprécié ce livre à sa profonde valeur (en notant au passage son format micro, quasiment imprimé sur papier à cigarettes, conçu pour être emporté s’il le faut dans un tour du monde à cloche-pied !). Je suis retombé dessus récemment, pour y trouver encore plus d’écho et de résonance avec ma vie !

Entre ce synchronisme et mon passif heureux avec les grenouilles (cf. les illustrations pour le projet Pidapi), je me suis dit que c’était une de ces fois où l’univers tourne admirablement rond … et le crayon m’a démangé !

En plus de la fable de la grenouille, j’ai tenté d’illustrer celle de « L’oeuf, le poussin … et l’omelette : de la coquille au squelette » ainsi que « Le papillon et le cocon: l’aide qui affaiblit, et l’épreuve qui renforce » .

 

Cyber Fragiles. Enquête sur les dangers de nos vies connectées

Thomas Saintourens

Des centaines de milliers de cyberattaques quotidiennes dans le monde. Plus un jour sans qu une affaire de vol de données, de site piraté ou d arnaque en ligne ne défraye la chronique. Cette enquête inédite et captivante révèle à quel point notre hyperconnexion nous rend vulnérables.

Le risque de piratage nous concerne tous. Ces menaces se nichent sur les réseaux sociaux ou dans nos boîtes mail, elles ciblent nos informations bancaires, les données stratégiques de nos entreprises comme nos données médicales et s infiltrent dans notre ordinateur de bureau, notre tablette tactile, notre smartphone ou notre voiture. Avec le développement des « villes intelligentes » et le succès des objets connectés déjà 25 milliards en circulation sur la planète , elles atteignent désormais notre intimité.

Pour comprendre ces menaces et analyser leur portée, Blaise Mao et Thomas Saintourens ont enquêté auprès de professionnels de la cybersécurité, de hackers, de militants des libertés sur Internet et de responsables politiques. Des failles dans les programmes informatiques les plus usuels jusqu au potentiel de surveillance des États, ce livre nous entraîne dans un récit vertigineux dont nous sommes les protagonistes et démontre à quel point il est nécessaire de reprendre la main sur nos vies numériques.

 

L’homme nu, la dictature invisible du numérique.

Marc Dugain et Christophe Labbé

C’est un tableau bien sombre que dépeignent Marc Dugain et Christophe Labbé dans leur ouvrage techno-critique L’homme nu, la dictature invisible du numérique, paru récemment chez Plon. Étrange rencontre entre un romancier et un journaliste, le bouquin n’en demeure pas moins un essai (de plus) tout ce qu’il y a de plus classique portant sur les dangers que pourrait représenter l’avancée du Léviathan numérique dans nos vies.

Qui craint les grands méchants GAFA, grands méchants GAFA…

L’homme nu offre tout sauf un contenu théorique. Tel un long catalogue de cas concrets où la technologie « déshabille » l’homme de ses facultés cognitives et sociales, on y liste les événements, rachats, accointances entre grandes entreprises de la Silicon Valley, agences de renseignement et gouvernements en quête de moyens de contrôle toujours plus poussés pour fliquer leurs ouailles. Le fond historique est connu : contre le nihilisme terroriste, les grandes puissances impériales doivent tout faire pour conserver leur avance et maintenir un système consumériste associant servitude volontaire et haute technologie dans un « totalitarisme mou » soit-disant facteur de paix. L’objectif sous-jacent : neutraliser le citoyen et ne garder que le consommateur producteur de données sous le prétexte controuvé que cela améliorerait sa petite vie de mouton.

Mais tout n’est pas si simple, les données captées au passage, gracieusement récupérées par les GAFA (Google, Appel, Facebook, Amazon) et autres NATU (Netflix, Airbnb, Tesla et Uber) mettent en danger nos démocraties. La mise en données du monde ouvrirait la porte à toutes les dérives, dans tous les domaines. Nous serions en passe de devenir totalement téléguidés, surveillés malgré nous : à poil.

Ainsi, l’ouvrage opère un véritable 360° sur les controverses numériques du moment : santé, éducation, démocratie, espionnage, justice, sexe, marketing, économie, psychologie, mémoire, intelligence artificielle, transhumanisme… Le tout soutenu par les habituels penseurs de la chose technique tels Jacques EllulEvgeny Morozov ou encore Eric Sadin. Ceux-là se retrouvent confrontés aux excentriques chefs d’entreprises de la Silicon Valley cherchant à déboulonner l’État pour installer ce « gouvernement algorithmique » froidement rationnel et absolument libertarien. A croire que la question numérique opposerait désormais d’égocentriques milliardaires à une poignée d’intellectuels incompris. Une sorte de David contre Goliath à la sauce Big Data.

De toute évidence, Marc Dugain et Christophe Labbé ont consciencieusement lu bon nombre de ces intellectuels qu’ils recrachent ici en un condensé de « ce à quoi il faut être vigilant quand on parle de 0 et de 1». Un essai pour forcer la prise de conscience donc, même si l’on se contente parfois d’effleurer la vérité sans oser brusquer son petit monde (allez, disons-le, les techno-critiques détestent le marketing, le ciblage publicitaire et méprisent ce monde de consommation effrénée, voilà).

 

Lorsque j’étais quelqu’un d’autre Stéphane Allix

Classé dans : LIVRE | 0

Partir à la découverte de soi-même peut mener sur d’étranges chemins…

Pour se ressourcer et faire le point sur sa vie, Stéphane Allix entame une retraite en forêt. Il ignore qu’il va se confronter à l’impensable. Lors d’une méditation, une vision s’impose à lui : un soldat de la Seconde Guerre mondiale meurt, touché à la gorge. Le nom de cet homme et d’autres informations lui parviennent également en pensée. L’expérience est extrêmement troublante. Pourquoi ressent-il une telle intimité avec ce personnage ?
Obnubilé par la puissance de cette vision, il se lance dans une enquête minutieuse et découvre avec stupeur que ce soldat a réellement existé. Commence alors une aventure bouleversante.
Les questions existentielles qui se bousculent en lui depuis toujours vont-elles enfin trouver une explication ?

 

Le pouvoir des gentils Franck Martin

Classé dans : LIVRE | 0

Le pouvoir des gentils : les règles d’or de la relation de confiance 

 

Comment devenir des gentils là où l on nous apprend depuis tout-petits à devenir des stratèges, des malins, parfois même des méchants ?
Le pouvoir des gentils décrypte les mécanismes de la crise qui sévit dans les relations humaines et invite, en 16 règles d or, à rétablir le cercle vertueux du lien de confiance.
Avec une finesse d analyse et une sincérité salutaires, Franck Martin passe l ensemble de nos liens sociaux au crible et invite chacun, entreprises et syndicats, patrons et salariés, politiques et citoyens, médias et spectateurs, médecins et patients, professeurs et élèves, à renouer avec la confiance pour que les projets les plus stratégiques, voire les plus vitaux, soient menés à bien.

 

 

Se libérer des relations toxiques France Brécard

Classé dans : LIVRE | 0

Se libérer des relations toxiques France Brécard

Une mère accaparante, un conjoint jaloux, un frère tyrannique, une meilleure amie envahissante, un collègue culpabilisant… Rares sont ceux d’entre nous qui échappent aux relations toxiques. Plutôt que de nous enrichir, ces liens sabordent notre confiance en nous, et alimentent notre insatisfaction. Pourtant, piégés dans ces relations, nous n’avons pas le courage de prendre de la distance. Le plus souvent ces liens qui emprisonnent sont la conséquence de problèmes relationnels archaïques, de traumatismes, de décisions précoces, de douleurs parfois inconscientes, d’événements pénibles qui ont marqué notre enfance. Nos modes d’attachement à nos parents, certaines souffrances mal digérées peuvent nous conduire à répéter, dans notre vie adulte, les difficultés rencontrées lorsque nous étions petits. Ce livre éclaire les raisons profondes de notre tendance à nous empêtrer dans des relations toxiques, en amitié, en amour et dans notre vie sociale. En prenant conscience des répétitions que nous mettons en ½uvre, nous parviendrons à rompre des liens aliénant pour nouer des relations basées sur le partage et la confiance.

Quand les vieux secrets de familles expliquent la tendance à s’accrocher à une relation toxique

Ce livre éclaire les raisons profondes de notre tendance à nous sacrifier et nous empêtrer dans des relations toxiques. En prenant conscience des répétitions que nous mettons en œuvre, nous parviendrons à nous libérer et à fonder de nouveaux liens sur le partage et la confiance. Extrait de « Se libérer des relations toxiques » de France Brécard aux Editions Eyrolles

Presque toutes les familles ont des secrets. Il est rare qu’il n’existe pas quelques oncles, pères, mères, tantes ou grands-pères dont les actes sont restés cachés parce qu’immoraux, interdits ou non conformes à la loi familiale. Le plus souvent, ces secrets concernent les problèmes de sexualité, de filiation ou de mariage. Ils peuvent aussi être en lien avec la folie ou la maladie. Dans certaines familles, on n’aime pas avouer qu’un ancêtre a fini à l’hôpital psychiatrique ou qu’un cousin était « idiot ».

Le plus souvent, on préfère que ces événements restent cachés, inconnus du reste de la famille, des enfants ou de la société dans laquelle la famille évolue. Mais, au détour d’une succession, on fait parfois des découvertes qui tout à coup donnent sens à des comportements, à des façons de faire qui, jusque-là, paraissaient étranges – et qui peuvent expliquer pourquoi l’on se maintient dans des relations toxiques.

Par peur du qu’en-dira-t-on, Nadine restait envers et contre tout avec son compagnon qu’elle n’aimait plus. La mère de Nadine elle-même était une personne conformiste, très désireuse de ne pas attirer l’attention sur elle et sa famille. Cela se traduisait par une fermeture aux autres, une volonté que ses enfants soient toujours parfaits, une peur de ce que les autres auraient pu penser d’elle et des siens, qui pouvait sembler pathologique.

Après la mort de sa mère, en cherchant des papiers pour la succession, Nadine mit la main sur le livret de famille de ses grands-parents. Et elle s’aperçut avec stupéfaction que sa mère était née deux mois avant le mariage de ses propres parents. Rien ne disait si elle était la fille légitime de son père.

Le puzzle commença à prendre forme dans l’esprit de Nadine : ce qu’elle avait pris pour une sorte de folie était en fait une protection. Sa mère était née dans une petite ville de province où tout se savait, où les voisins guettaient le moindre geste, où une naissance illégitime était une tare abominable, une honte que l’on gardait toute sa vie. Or, sa mère n’avait jamais parlé de rien. Même longtemps après que la famille eut quitté la province, le réflexe de protection demeurait. Et Nadine comprit alors qu’elle-même, ne parvenant pas à se séparer de son compagnon, perpétuait cette peur du qu’en-dira-t-on !

Extrait de « Se libérer des relations toxiques » de France Brécard aux Editions Eyrolles

Psychogénéalogie Et Physique Quantique Annie Tranvouëz

Classé dans : LIVRE | 0

Psychogénéalogie et Physique Quantique

Annie Tranvouëz

Pschychogénéalogie et Physique Quantique annie Tranvouez

Ce livre est destiné à toutes personnes soucieuses de comprendre le sens de leur vie et d’augmenter leur conscience. Il allie les connaissances anciennes en psychogénéalogie avec la dernière des sciences : la physique quantique. Bonne lecture.

Résumé :

Dans bien des pays, l’histoire transgénérationnelle s’est perpétuée par tradition orale. Tout comme les arbres qui perdent leurs feuilles, les mémoires meurent. Il faut veiller à ce que les descendants n’héritent pas d’un tronc nu, sans sève, qui disparaîtra à son tour. Aussi, le travail de décodage psychogénéalogique permet de sauvegarder notre patrimoine culturel, émotionnel, notre terreau originel. Dans cet ouvrage, Annie Tranvouëz vous livre sans réserve ses connaissances et ses ressentis, ainsi que son expérience acquise depuis des années. Elle donne également au lecteur la possibilité de faire un grand travail sur soi avec des outils performants et faciles à utiliser. Ce livre est destiné à toutes les personnes soucieuses de comprendre le sens de leur vie et d’augmenter leur conscience. Il allie les connaissances anciennes en psychogénéalogie avec la dernière des sciences : la physique quantique. Il a été écrit à quatre mains avec Marc Henry qui milite pour une approche quantique de la nature utilisant l’eau comme vecteur d’information. Des épousailles audacieuses qui vous feront comprendre le pourquoi de certaines répétitions dans votre vie.

Vous pouvez aussi contacter Nathalie SIMON psycho-généalogiste en région Grand Est

Le livre qui ronronne Gilles Diederichs La ronronthérapie

Classé dans : LIVRE | 0

chat l harmonie d ardwen geobiologie bien etre

La ronronthérapie Quand votre chat devient source de bien-être

Grâce au ronronnement, le chat a des pouvoirs thérapeutiques qui agissent sur votre bien-être. Gilles Diederichs, sophro-relaxologue, vous explique comment en profiter.

Tous les félins possèdent la capacité de s’autoprotéger et de se développer intérieurement grâce aux vibrations émises par leur ronronnement. Produites en continu, elles agissent à la fois sur le corps et l’esprit. Le ronronnement est un peu comme le « om » tibetain. Il fait vibrer l’os facial du chat, détend le masque du visage, le cerveau et se distille jusqu’à la colonne vertébrale où est centralisée toute l’expérience émotionnelle. En ronronnant, le chat se débarrasse de ce qui ne va plus. Son objectif est de prolonger sa vie et de retrouver une plénitude totale explique Gille Diederichs.

UN RÔLE BIENFAISANT 

Si le chat peut se préserver, voire se soigner, pouvons nous bénéficier des bienfaits de ses ronrons ? Oui, répondent les spécialistes.  » à condition d’être réceptifs » ajoute Gilles. La présence d’un félin a un rôle méditatif..  » Le chat est attentif, il sait exactement ce que vous ressentez. Il intervient à des moments clés ( déprime, séparation, …)Il se nourrit émotionnellement de votre mal-être, le transforme en énergie positive et peut ensuite vous communiquer ce mieux-être via ses ronronnements. entraînent la production de sérotonine, l’hormone du bonheur, qui vous fait vous sentir mieux » . Avant de vous apaiser, le chat vous utilise pour son mieux être personnel.  » Il prend ce qu’il a à prendre et s’il peut vous rendre plus serein, il sait qu’au final, ce sera aussi positif pour lui. » Pour bénéficier de cet apport, approfondissez votre relation avec lui. « Passez du temps avec votre animal, observez le, analyser sa personnalité, ses routines, ses habitudes …Construisez une connexion. Un chat n’est pas un objet de décoration, c’st un être à part entière, fidèle et qui va vous rendre tout ce que vous lui donnez  »

DES EXERCICES CONCRETS

Comment ? En pratiquant des exercices simples qui vont créer une osmose relaxante. Massez-le , Méditez avec lui  » Quand il regarde par la fenêtre, placez vous à côté et regardez aussi à l’extérieur. Au début, il sera étonné puis la complicité va s’installer et vous gagnerez en calme intérieur. Ou bien imitez-le. Assis, le dos droit, le chat a tendance à chalouper de droite à gauche. Il Il reproduit les postures de la méditation. Faites de même. Vous accéderez à un état dze pré sommeil qui entrainera la production de sérotonine. Vous serez apaisé.

 

Avec le « Livre qui ronronne« , le sophro-relaxologue et musicothérapeute Gilles Diederichs propose de nous relaxer en écoutant 6 ronronnements apaisants et de cultiver l’art du bonheur.

Si vous êtes l’heureux propriétaire d’un chat, vous connaissez et appréciez le doux ronron qu’il émet lorsque vous le caressez. Tout le monde ne peut pas accueillir une boule de poils chez soi. Ce livre sonore va vous faire du bien tout simplement. Sur la couverture, on peut actionner 6 boutons sonores pour choisir un type de ronronnement spécifique (plaisir, guérison, se rassurer, …).

LES BIENFAITS DE LA RONRONTHÉRAPIE

Il est scientifiquement prouvé que le ronronnement stimule les cellules osseuses, soulage les difficultés respiratoires et abaisse la tension artérielle. Techniquement, le son émis par le chat est équivalent à 24 hertz. Installer contre vous, le chat partage cette fréquence de vibration qui fait du bien au corps et à l’esprit.

PLUSIEURS TYPES DE RONRONNEMENTS

Tous les ronronnements ne se ressemblent pas. Il y a celui qui apaise, celui qui guérit, celui qui séduit, … Au total plus de 15 ronrons attitudes pour prendre la vie du bon côté. Les chats sont des éponges émotionnelles capables d’absorber notre stress.

Le livre vous apprend même à ronronner vous-même ! Évidemment, il ne s’agit pas d’imiter le chat. Les exercices consistent à utiliser votre voix avec une palette de son émis sur différents tons. Après quelques séances d’apprentissage, il est très facile de se prendre au jeu.

 

La vie secrète des arbres Peter Wohlleben

Classé dans : LIVRE | 0

la vie secrète des arbres

Les ARBRES ces êtres sociaux…

On regardera la canopée d’un autre œil grâce à   » la vie secrète des arbres » ( Les Arènes), le best-seller de Peter Wohlleben, un forestier allemand, gros succès en France.

Figés, impassibles, immuables ? Non, les arbres ont une vie méconnue dont la science découvre peu à peu l’étendue et la complexité. Peter Wohlleben, 52 ans, nous le prouve avec un récit érudit et captivant, qui s’appuie sur des études publiées dans les revues scientifiques les plus sérieuse. Ce forestier Allemand qui , dans son pays, travaille à la tête d’une forêt gérée de manière non productive, murmure à l’oreille des hêtres ( entre autres) depuis vingt ans … et inversement. Et c’est fou tout ce que résineux et feuillus ont pu lui confier ! Il effeuille ainsi avec pédagogie et humour l’intimité sylvestre, et nous fait découvrir à quel point ces végétaux ont un comportement social et pourraient nous donner des leçons en matière de fraternité et de partage ! Alors, levons le nez et redécouvrons les arbres, ces êtres sociaux aux super pouvoirs, qui n’ont pas fini de nous surprendre.

Ils possèdent leur réseau internet !

Ils fabriquent leur insecticides

Ils ont la solidarité chevillée au tronc

Ils tombent amoureux

Ils ont une mémoire

Ils couvent leurs enfants

Ils hibernent comme les ours

Ils ont des personnalités différentes

Ils dorment la nuit

Ils ont besoin d’une famille

 

peter WohllebenEnfant, Peter Wohlleben  voulait protéger la nature. Devenu forestier, il s’est mis à martyriser les arbres, appliquant les consignes de son employeur, l’administration forestière d’Etat allemande. La forêt qu’il exploitait n’était qu’une source de matière première pour les scieries. Il en savait «autant sur la vie secrète des arbres qu’un boucher sur la vie affective des animaux», se souvient-il. Les visiteurs de sa forêt, située sur la commune de Hümmel, au sud de Bonn, ont tout changé. Leur émerveillement a réveillé sa passion et remis en cause sa façon de travailler.

Depuis vingt ans, il chouchoute ses hêtres et découvre sans cesse leurs innombrables capacités. Ce grand gaillard de 52 ans, placide et souriant, est un érudit.

Quelles facultés des arbres vous fascinent le plus ?

Il y en a tant ! On sait qu’ils sont connectés les uns aux autres via les racines et nourrissent ainsi les plus faibles. Une étude de l’université de Vancouver a même montré qu’une «mère-arbre» peut détecter ses jeunes plants avec ses racines. On a mesuré qu’elle soutient davantage ces derniers. Les arbres décident bel et bien avec qui ils se connectent. Et ils ont une mémoire. En cas de sécheresse, le bois se déshydrate, se fissure. L’arbre blessé s’en souvient toute sa vie et change de stratégie dès le printemps suivant en réduisant sa consommation d’eau. Les vieux seraient même capables de partager cette information avec les plus jeunes, de les «éduquer».

Ils savent communiquer ?

Oui, ils peuvent avertir leurs congénères d’une attaque d’insectes, appeler à la rescousse les prédateurs des parasites. Les ormes se débarrassent des chenilles en émettant des substances attirant des petites guêpes qui pondent dans celles-ci. Les arbres sont capables d’identifier la salive des chenilles en la distinguant de celle d’un cervidé et ainsi adopter la stratégie de défense adaptée. Si c’est une biche qui les croque, ils envoient dans leurs rameaux des substances toxiques ou amères. Ce qui prouve qu’ils ont le sens du goût. Ils peuvent aussi «voir» la longueur des jours, «sentir» des messages olfactifs ou la température de l’air. Ils sont peut-être même dotés de l’ouïe : il a été prouvé que les racines de céréales émettent un son et que celles des plantes alentour se dirigent alors dans cette direction.

Ces découvertes sont-elles récentes ?

Pas du tout ! Les scientifiques savent depuis les années 70 que les arbres communiquent, et depuis une vingtaine d’années qu’ils s’appuient aussi pour cela sur «l’Internet des champignons», un vaste réseau de filaments enfouis dans le sol. Simplement, le grand public ne le sait pas : le langage scientifique est trop pointu et chaque chercheur étudie une pièce du puzzle. Dans mon livre, j’ai tenté de reconstituer celui-ci, même s’il manque beaucoup de pièces, de donner une vision d’ensemble. C’est alors seulement qu’on peut appréhender tout ce que les arbres peuvent faire, s’étonner, s’émerveiller, les respecter et en retirer de la joie.

Quelles sont les pièces manquantes qui vous intéressent ?

En premier lieu, où les arbres stockent-ils leur mémoire ? Ils n’ont pas de cerveau tel que le nôtre. Mais nous savons qu’ils stockent les connaissances acquises. Par exemple, ils comptent les journées chaudes au printemps pour éviter de fleurir trop tôt. Ils savent que trois jours chauds ne suffisent pas, qu’il faut encore attendre. Sans mémoire, chaque jour serait compté comme étant le premier. Ensuite, j’aimerais savoir s’ils communiquent sur d’autres sujets que les dangers détectés. Je rêve d’un dictionnaire chimique permettant d’analyser leurs messages olfactifs. Peut-être parlent-ils de la météo, de ce qu’ils ressentent. Notre nez peut déjà déceler certains signaux. Une odeur aromatique, l’été, dans les forêts de conifères signifie qu’ils s’avertissent : il fait trop sec, trop chaud, des insectes attaquent… Ces forêts sont le plus souvent plantées, donc vulnérables. Malgré la senteur agréable et même si nous n’en avons pas conscience, notre corps perçoit l’appel à l’aide. Des recherches ont montré que notre pression artérielle augmente dans ce type de forêts et baisse dans celles de feuillus intacts, qui échangent sans doute des signaux de bien-être. Nombre de visiteurs de notre réserve de hêtres me disent qu’ils s’y sentent chez eux, dans leur élément.

Les arbres d’une même espèce sont-ils vraiment toujours solidaires ?

Oui, toujours, sans condition. Pas les espèces solitaires comme le saule ou le peuplier, mais celles vivant dans les forêts primaires. Ce sont des êtres sociaux, dont le bien-être dépend de la communauté. Les plus faibles sont soutenus car tous y perdent s’ils disparaissent : une forêt dense garantit le microclimat humide et frais qui leur convient. Si les arbres pouvaient voter, pas un seul ne voterait à droite ! (Rires).

Qu’avons-nous à (ré)apprendre de ces gauchistes ?

La solidarité, mais aussi la lenteur. Plus la croissance des jeunes est lente, plus ils ont de chances de vivre longtemps, jusqu’à des milliers d’années. Nous savons que le surmenage réduit notre espérance de vie, que ralentir est meilleur pour notre santé.

Que répondez-vous à ceux qui critiquent votre anthropomorphisme ?

(Rires). Quand j’ai commencé à animer des visites guidées, j’abordais des notions trop ardues, je décrivais les arbres sans langage imagé, les gens s’ennuyaient. J’ai appris à parler de façon compréhensible, en faisant appel aux émotions. Et on ne peut comparer qu’avec ce qu’on connaît. Quand je dis qu’une mère-arbre allaite ses plantules grâce à la connexion de leurs racines, chacun comprend.

Vous plaidez pour le minimum d’intervention humaine dans les forêts…

Moins on intervient, plus une forêt est équilibrée, saine, résistante aux maladies ou aux tempêtes. Protéger une forêt ne nous fait pas perdre en qualité de vie, au contraire. Seule l’industrie du bois y perd. L’idée n’est pas de les protéger toutes – nous en sommes d’ailleurs très loin : en Allemagne, à peine 1,9 % des forêts le sont. Car nous aurons toujours besoin de bois, ne serait-ce que pour produire du papier. Mais nous pouvons changer nos pratiques. Une forêt exploitée subit toujours des dommages, mais on peut les minimiser. Pour sortir les troncs, mieux vaut des chevaux de trait que des engins qui tassent le sol. Quand ce dernier est détruit, il l’est pour toujours et ne peut plus stocker assez d’eau. Il faut aussi bannir les pesticides, car un écosystème est comme une horloge : si vous en détruisez un rouage, il ne fonctionne plus. Or c’est ce que font les produits chimiques.

Vous faites du tort à l’industrie des pesticides, très puissante en Allemagne !

(Rires). Certes, mais une forêt gérée de manière écologique crée bien plus d’emplois que les autres. Dans notre village de 470 habitants, avant de changer de méthode, la forêt engendrait un emploi, celui du forestier. Contre sept aujourd’hui. Les salariés de l’industrie chimique pourraient donc se reconvertir ! L’écoforesterie permet également de gagner plus d’argent. Car plus une forêt est saine, plus elle produit de bois, et de plus grande valeur. Notre municipalité perdait 75 000 euros par an, elle en gagne désormais 300 000 à 500 000.

Les monocultures restent la norme…

Le temps des humains ne correspond pas à celui des arbres. On veut des résultats rapides, d’où toutes ces plantations où les arbres grandissent vite mais sont fragiles. Restaurer une forêt primaire prend cinq cents ans. Cela paraît énorme, mais c’est la longévité normale d’un arbre. Or, quand vous laissez les forêts vieillir, elles régulent le climat. Leur microclimat local, mais aussi le climat mondial, en absorbant beaucoup de CO2. Des recherches ont été faites sur des forêts de hêtres. Les chaudes journées d’été, celles laissées intactes sont plus fraîches de 3,5°C en moyenne que celles exploitées. Les forêts peuvent nous aider à lutter contre le changement climatique, à condition que nous leur permettions de faire leur job.

Résisteront-elles à l’ampleur du bouleversement ?

Si la température du globe grimpe de 5 ou 6 °C d’ici à 2100, je ne sais pas. Mais il est encore possible de les préserver au maximum pour qu’elles puissent jouer leur rôle, donc la situation n’est pas désespérée. Je n’ai pas remarqué jusqu’ici d’impact du changement climatique sur mes arbres. Mais dans les forêts exploitées, les plus vieux meurent à partir de leur cime. Le forestier dit : «Ah, c’est le climat.» Je dirais : «Non, c’est la foresterie !»

Votre livre évoque le triste sort des arbres des villes…

Dans la nature, la chance qu’a une graine de devenir un vieil arbre est d’une sur 2 millions, parfois d’une sur un milliard. Mieux vaut donc grandir en ville qu’être l’un de ces perdants ! Mais c’est dur, c’est comme vivre dans un zoo. Ces arbres ne sont pas là pour eux, mais pour nous apporter un peu de nature. Il faut l’accepter. En essayant de minimiser leurs souffrances. Cesser de transplanter de grands arbres dont on ampute les racines, préférer des espèces solitaires (bouleau, cerisier…) ou faire en sorte que les autres vivent en groupe, et éviter d’éclairer les rues toute la nuit. Car les arbres ont besoin de dormir, comme nous.

Coralie Schaub Libération

tuer le cancer : Patrizia Paterlini-Bréchot

Classé dans : LIVRE | 0

Tuer le cancer : Patrizia Paterlini-Bréchot

tuer le cancer

Nul doute que plusieurs bonnes fées se sont penchées simultanément sur le berceau de Patrizia Paterlini-Bréchot. En effet, cette belle Italienne, née dans un bourg paisible d’Émilie-Romagne, a non seulement l’intelligence mais aussi la ténacité et la résistance physique lui permettant de mener à bien le combat de sa vie : tuer le cancer. Elle a aussi l’empathie. Son histoire commence avec la rencontre d’un malade terrorisé à l’idée de souffrir, comme son père d’un cancer du pancréas, et qu’elle n’a pas le sentiment d’avoir suffisamment aidé. C’est d’ailleurs par l’histoire de ce « patient zéro » qu’elle commence son livre*. On y suit le parcours, les doutes et le travail acharné de celle qui a décidé de vouer sa vie à traquer « le tueur en série le plus sournois qui existe ».

Elle déteste le cancer, car aucune autre maladie n’a, selon elle, un tel « caractère monstrueux ». Il « a fracassé » son rêve de pouvoir au moins aider les malades et diminuer leur peine. C’est pourquoi elle le traque sans relâche. Dans son ouvrage, on suit avec intérêt ses travaux, ses espoirs, ses déceptions, sa constance dans ce combat. À la manière du plus fin des limiers, elle piste son ennemi, l’espionne, l’analyse, scrute ses moindres mouvements, ses ruses pour échapper à la vigilance des défenses immunitaires et continuer à proliférer. Un véritable polar.

Comment le capturer, l’isoler pour le réduire à néant ?

Et si le « méchant » finissait par mourir ? C’est l’exploit que Patrizia Paterlini-Bréchot pourrait bien contribuer à réussir. Après deux décennies consacrées à comprendre le tueur, elle a réfléchi au moyen de le capturer, de l’isoler pour le réduire à néant. Avec son équipe – dont elle ne cesse de rappeler l’importance –, elle a trouvé le moyen de détecter sa présence dans l’organisme, à partir d’une simple prise de sang. Et cela, « avant qu’il n’y ait établi un domicile fixe à partir duquel lancer ses assauts mortels ». Donc avant que les « cellules cancéreuses circulantes » n’aient eu le temps de créer une tumeur détectable à l’imagerie.

Des travaux menés par les équipes des professeurs Paul Hofman et Charles-Hugo Marquette, à Nice, ont permis de diagnostiquer, parmi 245 patients, dont une majorité de gros fumeurs atteints d’une bronchopathie obstructive, ceux qui allaient développer une tumeur, et cela, plusieurs années avant que le cancer du poumon ne devienne visible sur une radiographie ou un scanner. « Le test Iset permet d’intervenir très en amont, alors que 75 % des cancers du poumon ne peuvent plus être opérés quand ils sont détectés parce qu’ils en sont à un stade trop avancé et ont déjà produit des métastases », écrit-elle.

La machine qu’elle a conçue ressemble, selon ses dires, à « une chimère de photocopieuse et de cafetière ». Mais elle est capable de détecter une seule cellule tumorale dans 10 millilitres de sang, « donc perdue au milieu de 100 millions de globules blancs et de 50 milliards de globules rouges ». Fière de son indépendance, mais ne pouvant financer les grandes études scientifiques qui assureraient un développement rapide de sa découverte, Patrizia Paterlini-Bréchot a choisi de vendre son procédé aux laboratoires de recherche intéressés. Pour cela, elle parcourt le monde. Trente machines ont déjà été achetées. Et, depuis peu, les patients français souffrant d’un cancer peuvent bénéficier du test « cytopathologie sanguine selon la méthode Iset ».

Malheureusement, trop peu de médecins le connaissent et il n’est pas encore remboursé. Mais cela ne devrait pas durer.

Le point

 

 

mon cahier de gemmotherapie

Classé dans : LIVRE | 0

Mon cahier de gemmothérapie

gemmothérapie l harmonie d ardwen geobiologie

Faites vous-même vos macérâts de bourgeons La gemmothérapie est l’art d’extraire les propriétés des bourgeons ou des jeunes pousses. Dans ce petit morceau de vie qu’est le bourgeon ou la jeune pousse, on retrouve le concentré des propriétés globales et condensées du végétal concerné. Il renferme à lui tout seul les propriétés et les bienfaits de toutes les futures parties de la plante adulte. Moune, dans ce cahier, nous explique comment extraire tous les principes actifs de ces végétaux en croissance, avec une méthode à la fois très simple à réaliser, très efficace et très peu onéreuse. De la cueillette à l’utilisation des extraits (en fonction de leurs indications) en passant par la macération, on apprend ainsi, pas à pas, à fabriquer des extraits végétaux contenant le meilleur des plantes pour soigner mille et un soucis de santé.