Effets sanitaires des rayonnements non ionisants de faible intensité: état des lieux international

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Voici un article de revue scientifique paru en Novembre dernier qui fait le point sur ce que l’on connait des Ondes électromagnétiques non ionisantes, OEM ou CEM, et de leurs effets sur la santé humaine.(Pas d’affolement: il ne fait que 20 pages!!! les 9 dernières sont des références) EFFETS SANITAIRES Belpomme

Cet article a été traduit par le cabinet d’avocats Lexprecia (dans le cadre de leur procès contre enedis) voir notre article de novembre ici . Comme il était assez illisible sur leur édition  (beaucoup trop petit) il a été refait, et ajouté quelques renseignements supplémentaires . Lire la suite­­

Mettez qui vous voulez au lit mais pas lui

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Il existe une façon simple de perdre son temps, d’être épuisé, de prendre du poids, d’avoir du diabète et même le cancer !!!

Voici comment :

Il est 22 heures, vous commencez à vous sentir fatigué, vous éteignez la télévision et vous décidez d’aller vous coucher.

Passage par la salle de bain, lavage des dents, changement de tenue.

Dans le monde de nos grand-mères, c’était ensuite : « pipi, la prière et au lit ». Et c’était réglé.

Mais depuis on a inventé le téléphone portable. Et tout a changé…

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dans la brume des ondes électromagnétique

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Vivons nous dans le meilleur des ondes ? A la maison, au bureau, dans l’espace public, dans les transports… nous vivons au sein d’un « brouillard d’ondes » quasi permanent généré par nos moyens de télécommunication, nos installations électriques, nos objets connectés, etc. Quels sont les risques réels pour notre santé ?

Nos sens sont incapables de les déceler; pourtant elles ont littéralement envahi nos vies. Rares sont les activités humaines qui ne génèrent pas d’ondes électromagnétiques. Au travail, dans la rue, à la maison; elles s’imiscient jusque dans nos lits. La question de leur éventuelle dangerosité, qui suscite une inquiétude croissante et légitime est donc cruciale. Mais y apporte une réponse scientifique incontestable est pour l’heure impossible. Bien qu’elle dispose de plus de 25000 études consacrées aux champs électromagnétiquesl’OMS considère qu’il n’existe aucune preuve formelle démontrant des effets significatifs sur la santé humaine, jusqu’à présent ………

>>>> lire la suite de l’article ici  La maison Ecologique n°107 Article Dans la brume des ondes electromagnétique

 

Lien entre l’électro hyper sensibilité et l’intoxication aux métaux lourds

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Lien entre l’électro hyper sensibilité et l’intoxication aux métaux lourds

Depuis les année 80 on voit une croissance constante de l’électrosensibilité, au point de projeter 50 % d’électrosensible en 2020 (selon les Dr Örjan Hallberg et Gerd Oberfeld – 2006). Naturellement les naturopathes ont cherché la cause de la cause. Si se protéger des ondes est une mesure conservatoire nécessaire, mais ne résout pas le problème. Trouver la cause de ce dérèglement et d’y remédier permet de retourner à une vie normale. Les causes ne sont pas clairement identifiées, mais le parallèle avec l’intoxication aux métaux lourds et EHS est presque systématique.

Extrait de la conférence que Stéphane Tetard a  eu le plaisir d’animer lors du forum sur l’électro Hyper Sensibilité à Fontenay, le 12 avril 2014.

On ne naît pas électrosensible… on le devient. L’électrosensibilité peut se développer progressivement ou plus souvent, comme l’allergie, se déclarer suite à une exposition inhabituellement forte. Il y a souvent un effet seuil. Jusqu’à tel événement tout allait bien, puis on devient Électro Hyper Sensible (EHS). Comme si notre sensibilité augmentait d’un coup.

Le corps fonctionne grâce à un ensemble cohérent de systèmes mécaniques, chimiques et électriques. Pour ce dernier point avec des niveaux plus ou moins subtile, comme le fonctionnement du système nerveux d’un coté et les méridiens d’énergie que l’on retrouve en médecine chinoise de l’autre.

Les métaux conduisent, voir focalises les champs électromagnétiques. On peut penser que la présence de métaux exogènes (normalement étrangers au corps) puisse avoir cet effet, d’autant plus que ces substances ont une attirance particulière pour les organes gras… Comme le système nerveux.

D’autre part, des spécialistes de la détoxification aux métaux lourds, le Dr Clark et le Dr Klinghart, ont remarqué, chacun de leur coté, que les flux électriques favorisaient la mobilisation des métaux lourds. On se retrouverait ainsi avec un cercle vicieux les ondes favorisent la mobilisation des métaux lourds qui augmente la sensibilité aux ondes.

D’ailleurs, les symptômes sont souvent très proches, si ce n’est que la présence ou l’absence d’ondes influe sur l’expression des symptômes. J’ai remarqué que beaucoup de mes clients qui étaient intoxiqués aux métaux lourds étaient sensible à l’exposition aux ondes. Ils vont mieux lorsqu’ils sont loin de l’électrosmog, à la campagne par exemple. Inversement, certain électro hyper sensibles, peuvent continuer à ressentir, en plus faible, leur symptômes même en absence d’ondes. Hors, nausées, migraines, brouillard dans le cerveau et douleurs divers, sont des symptômes communs avec l’intoxication aux métaux lourds et l’EHS (électro hyper sensibilité).

Mais d’où viendrait ces métaux mobilisés ? On évoque, sans mesure précise, les pesticides, les produits chimiques introduits dans notre alimentation (une dizaine de déclinaison de l’aluminium peuvent accompagner votre préparation industrielle sous forme d’additifs, les fameux E—), l’eau du robinet, les vaccins, la pollution intérieur et extérieur… Mais l’un des plus gros gisements est très certainement les amalgames dentaires. Ces derniers sont remis en cause dans un nombre croissant de pays. De plus, les ondes des téléphones, placés à proximité des dents, favoriseraient la migration d’ions métalliques qui finissent par s’accumuler dans le corps, et notamment dans le système nerveux, dont le cerveau qui n’est pas loin.

La plupart des traitements médicaux efficaces contre l’électrosensibilité, notamment en Grande Bretagne, sont d’ailleurs basé sur la chélation des métaux lourds.

Et c’est une bonne nouvelle, cela veut dire qu’on peut remédier à l’EHS. Si l’on peut aider le corps à éliminer les métaux lourds et autres substances qui le parasite, la sensibilité aux ondes peut s’atténuer, voir disparaître.

Doux rêve ? Non. Examinons le témoigne de Marie-Christine Monet « Je suis sortie de l’EHS » (PDF à télécharger) que vous trouverez sur www.next-up.org. Cette personne était donc Électro Hyper Sensible et devait se protéger en permanence des ondes.
Voici les différentes étape de sa désensibilisation :

  • Détox du foie /reins / parasites = disparition de l’EHS à la 4e cure du foie
  • Il lui restait des symptômes comme une hypoglycémie fonctionnelle, des problèmes articulaires et d’importantes carences en magnésium , thyroïdite d’Hashimoto ainsi qu’une faiblesse immunitaire
  • En lutant contre la candidose, les symptômes se sont améliorés. Il faut savoir que la candidose pourrait bien être une stratégie du corps pour neutraliser les métaux lourds dans les tissus des candidats.
  • Arrêter de s’empoisonner : arrêt du sucre, de la caséine et du gluten => amélioration

Même si elle n’a pas fait un travail spécifique sur les métaux lourds, elle en a fait toutes les composantes.

Il est donc possible d’améliorer, voir de faire disparaître, les symptômes de l’hyper sensibilité aux ondes, et c’est un grand espoir pour les EHS. Pour cela, je recommande de :

  • Tester le régime sans caséine et sans Gluten (strict pendant 1 mois ou 2, puis plus de souplesse)
  • D’apporter suffisamment de nutriments protecteurs (vitamines, minéraux, antioxydants) pour réduire le stress oxydatif des ondes, des substances chimiques exogènes et des métaux lourds.
  • De suivre un protocole de détoxification complet, particulièrement le foie qui a pour fonction de neutraliser les substances toxiques du corps. Comme par exemple les cure du Dr Clark. Mais il existe des méthodes plus douces.
  • Utiliser des plantes et substances qui aident le foie à travailler. (vitamine C, Desmodium ou Chardon-Marie, Sélénium).
  • Si la suspicion de métaux lourds est forte, consommer à chaque repas des fibres « éponges à métaux lourds » comme le psyllium, la pectine de pomme ou de citrus, la chlorophylle (algues, légumes), Zéolithe… Très souvent cet habitude améliore la sensibilité.

En savoir plus :

Photo © http://www.next-up.org/

Connaître les pollutions électromagnétiques pour vous en préserver !

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Les systèmes de communications et technologies sans fil génèrent un brouillard d’ondes invisibles que l’on nomme « electrosmog », mélange d’ondes hyper-fréquences (micro-ondes), de basses et d’extrêmes basses fréquences.
Dans votre habitat, on le retrouve à différents endroits, dû aux :
– technologies utilisées pour la téléphonie mobile (64 millions d’abonnés en France pour 64 millions de français, 300 000 antennes relais en fréquences GSM, UMTS, 3G, ainsi que plus de 150 000 Répétiteurs Hertziens),
– WiFi créé à l’origine pour un usage de réseau informatique et utilisé maintenant pour bien d’autres fonctions (babyphones, consoles de jeu, téléphonie, internet et TV sur téléphones portables et Ipod WiFi utilisé couramment par les ados pour échanger sur les réseaux sociaux…). Il est activé dans plus de 70 % des foyers, souvent à l’insu de son propriétaire car pré-programmé par défaut par les opérateurs au moment de la livraison de la « box », même en utilisant les câbles. Il est disponible dans de nombreux lieux publics, alors même que cette technologie est interdite dans les écoles en Angleterre, en Allemagne et en Autriche et qu’un rapport parlementaire récent préconise de faire de même dans toutes les écoles d’Europe, jetant le trouble sur l’avenir de l’usage des tabletPC et des tableaux numériques en voie de déploiement dans l’enseignement…
les téléphones sans fil de maison ou du travail de type « DECT », ont leur base qui émet en permanence dès qu’ils sont connectés au courant à de très rares exceptions près le même type d’ondes que ceux d’antennes de téléphonie mobile, à une grande différence près : leur proximité dans l’habitation !
– et les autres techniques sans fils de types Wi-max, Bluetooth, Tétra, TNT pour la télévision numérique…
Les risques liés à ces champs électromagnétiques sont réputés certains puisque les assureurs refusent de les couvrir… Et qu’en date du 6 mai 2011, une résolution du conseil de l’Europe est adoptée pour mettre en garde les différents pays de l’Union sur « Le danger potentiel des champs électromagnétiques et leurs effets sur l’environnement ».
Évidemment, toutes ces agressions peuvent générer un impact non négligeable sur notre fonctionnement général et notre santé.
La particularité de ces ondes est qu’elles agissent sans que sans que l’on puisse s’en douter puisqu’elles sont inodores, invisibles et non audibles pour la majorité d’entre nous. Cependant des personnes sensibles et qui en ont développé leurs perceptions, de manière volontaire ou non, les ressentent y compris parfois manière douloureuse.
Voilà pourquoi il nous paraît indispensable qu’après la lecture de ces pages vous ayez envie d’adopter les règles d’hygiène électromagnétique qui vous permettront d’agir en toute conscience sur ces ondes avant qu’elles ne vous affectent trop sous forme de co-facteur agissant sur votre santé ou votre bien-être.

L’isolement de Emilie EHS

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Émilie vit à la campagne à cause de son électro-hypersensibilité.

Alexandre Pieroni  lui ai rendu visite, par un hiver rigoureux, dans le coin isolé où elle a trouvé refuge.

Merci à Émilie, comme à tous ceux qui ont suivi et qui suivront.

 

 

Les gens sont impatients, surtout sur internet…

20 à 40 secondes de texte, puis le témoignage démarre. Ne zappez pas !

Plus de détails sur le blog ici 

 

ondes invisibles , troubles bien réels

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Tout être vivant fonctionne selon des mécanismes électriques et électromagnétiques très précis et très sensibles, et sont reliés à l’univers et à l’environnement par des interactions de résonances et de cohérence d’information.
Un rapport de l’Association Internationale de Radioprotection (IRPA) relate : « Dans tous les organismes vivants, il existe des champs électriques et des courants endogènes qui jouent un rôle dans les mécanismes complexes de contrôles physiologiques, telle que l’activité neuro-musculaire, les sécrétions glandulaires, les fonctions de membranes cellulaires, le développement, la croissance et la réparation des tissus. Il n’est pas surprenant que, suite au rôle exercé par les champs et les courants électriques dans tant de processus physiologiques de base, des questions soient posées quant à des effets possibles de champs artificiels sur les systèmes biologiques ».
Les champs électromagnétiques, omniprésents dans notre vie quotidienne, semblent faire peser un risque important sur notre santé. Leurs effets nocifs sont démontrés par des études de plus en plus nombreuses (cf « En savoir + »).
Les dernières en date dénoncent des effets d’irrégularités sur le rythme cardiaque, des pertes d’audition, des interactions avec le diabète, la sclérose en plaque, des ruptures d’ADN, des modifications de la personnalité, …
Tous ces symptômes décrits dans les études semblent en tout cas être liés sous forme de co-facteurs à tous les signes d’électrosensibilité ou SICEM (syndrome d’intolérances au champs électromagnétiques), d’électrohypersensibilité, de fibromyalgie, de fatigue chronique, etc…
Ces effets s’ajoutent à ceux déjà démontrés en août 2007 puis 2012 par un groupe de chercheurs internationaux qui a réalisé la plus grande recherche scientifique sur le sujet des pollutions électromagnétiques : les rapports BioInitiative. Le rapport 2007 récapitulatif passe en revue plus de 1500 travaux publiés. Une nouvelle méta-étude BioInitiative du 31/12/2012, reprend les résultats de 1800 autres travaux publiés depuis.
Les rapports BioInitiative constituent un appel à la précaution sans précédent. Aujourd’hui, personne ne peut ignorer ni contester la réelle influence des champs électromagnétiques artificiels sur l’activité biologique vivante.

Les preuves des études BioInitiative (2007 et 2012)

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Basé sur plus de 1500 études scientifiques effectuées dans le monde, le premier rapport de 2007 démontrait que les champs électromagnétiques ont des effets sur :
– le système nerveux,
– le système immunitaire,
– le système hormonal,
– la barrière hémato-encéphalique (celle qui fait qu’il y a un filtre entre le sang et le cerveau. Lorsqu’un cerveau d’enfant ou d’adulte est soumis à un champ électromagnétique, il y a une porosité qui s’installe, et des substances toxiques peuvent passer au niveau du système nerveux),
– élément génotoxique des champs électromagnétiques, (qui peuvent casser les molécules d’ADN, ce qui est susceptible d’occasionner des tumeurs).
Le consortium international scientifique BioInitiative ayant rédigé ce rapport préconisait déjà un seuil d’irradiation maximum de 0,614 V/m pour les hautes fréquences et de 2 mG (200 nT) pour le champ magnétique émis par les lignes électriques (1 mG et 100 nT pour les femmes enceintes).
Ce rapport a été validé par l’Agence Européenne de l’Environnement et par le Parlement Européen en 2008…
Le rapport BioInitiative 2012 :
les nouvelles preuves du danger des technologies sans fil
Le nouveau rapport Bioinitiative 2012 apporte de nouvelles preuves de la nocivité des champs électromagnétiques et des technologies sans fil. Il examine plus de 1800 nouvelles études scientifiques montrant que les utilisateurs de téléphones portables, les futurs parents, les jeunes enfants et les femmes enceintes sont exposés à un risque particulier. Cela concerne aussi bien les fréquences électromagnétiques émises par les lignes électriques, le câblage électrique, les appareils et les combinés que les technologies sans fil (téléphones portables et sans fil, stations cellulaires, « compteurs intelligents », Wi-Fi, ordinateurs portables sans fil, routeurs sans fil, interphones de surveillance pour bébé et autres appareils électroniques).
• Risque de gliome
Les études mettent notamment en évidence une augmentation du risque de gliome (une tumeur maligne du cerveau) et de névrome acoustique avec l’utilisation de téléphones portables et sans fil. Selon Lennart Hardell, Docteur en médecine de l’Université d’Orebro, en Suède, les preuves épidémiologiques indiquent que les ondes devraient être classées comme cancérigènes pour l’homme. Aujourd’hui, elles sont considérées comme « peut-être cancérigène »… Le médecin suédois a rajouté que les niveaux de référence et les limites de sécurité publique ne sont pas adéquates pour protéger la santé publique.
Risque pour les spermatozoïdes : téléphones, tablettes et ordinateurs portables
Le rapport mentionne une douzaine de nouvelles études concernant les impacts des ondes sur le sperme. Placé dans une poche ou sur une ceinture, le téléphone portable peut nuire à l’ADN du sperme, le déformer et ainsi diminuer la fertilité masculine. Mais les téléphones portables ne sont pas les seuls accusés : les ordinateurs portables équipés d’une connexion Wi-Fi peuvent également endommager l’ADN du sperme.
• Risque d’autisme
Plusieurs études mentionnent aussi un lien possible entre les troubles autistiques et les technologies sans fil. D’après Martha Herbert, docteur en médecine, il serait important de diminuer les seuils d’expositions aux technologies sans fil et aux fréquences électromagnétiques pour les personnes souffrant de troubles autistiques, les enfants de tous les âges, les personnes envisageant d’avoir un enfant et pendant la grossesse.
Risque pour le développement cérébral du fœtus : objets sans fil « portables » et femmes enceintes
Les appareils sans fil, tels que les téléphones et ordinateurs portables utilisés par les femmes enceintes risquent d’altérer le développement cérébral du fœtus. D’après des études portant sur des animaux et des humains, ceci se traduit par de l’hyperactivité et par des problèmes d’apprentissage et du comportement.
D’autres aspects sanitaires en lien avec les ondes électromagnétiques sont évoqués dans le rapport, notamment les dommages à l’ADN et aux gènes, les effets sur la mémoire, l’apprentissage, le comportement, l’attention, les perturbations du sommeil, le cancer et les maladies neurologiques telles que la maladie d’Alzheimer. Selon David O. Carpenter, docteur en médecine et co-éditeur, les preuves indiquant des risques pour la santé de milliards de personnes dans le monde sont aujourd’hui beaucoup plus nombreuses. Le statu quo est inacceptable à la lumière des preuves attestant des dommages.
Un premier rapport Bioinitiative publié en 2007 avait déjà mis en évidence les effets néfastes des technologies sans fil (stress cellulaire, génotoxicité, risques de tumeurs au cerveau ou de leucémies, etc.) sur la base des connaissances d’alors. Le nouveau rapport Bioinitiative 2012 renforce la certitude de la nocivité des ondes et montre l’urgence de mettre en œuvre de nouvelles normes de sécurité pour protéger la population des fréquences électromagnétiques et aux technologies sans fil qui font aujourd’hui partie de la vie quotidienne.
(Source : www.priartem.fr)
Pour consulter le rapport complet (version anglaise), cliquez ici !

Accro aux écrans : gare aux monstres insidieux

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Accro aux écrans : gare au monstre insidieux L’ex-président de Facebook, Sean Parker, aujourd’hui milliardaire, admettait récemment avoir contribué à « créer un monstre ». Selon lui, la face monstrueuse des réseaux sociaux est leur appétit insatiable : « Comment absorber le plus possible de votre temps et de votre attention consciente ? »

C’est malheureusement l’enjeu de tous les écrans…

 

Enfants et adolescents consacrent aux écrans parfois plus de temps qu’ils n’en passent à l’école ou à dormir. Plusieurs centaines d’études ont mis à jour certains effets pervers de la surexposition, chez les enfants comme chez les adultes, notamment le déficit de l’attention et autres troubles cognitifs, la sédentarité et l’obésité, la consommation de tabac et d’alcool, les troubles du comportement et de l’alimentation, les difficultés d’apprentissage et le décrochage scolaire, en plus d’empoisonner la vie des familles. En Europe et en Amérique, le temps-écrans est devenu le sujet de disputes familiales numéro un. L’Asie est encore plus affectée, avec des taux records de cyberdépendance en Corée du Sud, au Japon et en Chine.

Article Biocontact n° 289

>>> pour an savoir plus  Biocontact_289 accro aux écrans gare aux monstres insidieux

Enfants : Le danger des écrans

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Enfants : le danger des écrans

 

Les enfants et les écrans ne font pas bon ménage. Tablette, téléphone, télévision et même certains jouets peuvent ralentir de manière significative leur développement. De ce fait, beaucoup de pédiatres n’hésitent plus à prescrire des ordonnances anti-écran. 


Voir à ce sujet les articles sur :

– le danger de la téléphonie mobile et des tablettes pour les enfants

– le danger de la téléphonie mobile et des tablettes pour les bébé et le foetus


Voir aussi :

– Le Petit Philosophe : « Steve Jobs décroissant » – les cadres de la Sillicon Valley protègent leur enfants des écrans – 12/03/2015

– Ces patrons de la Silicon Valley (Apple, Google, Twitter…) interdisent la high tech à leurs enfants – France TV Info – 16/09/2014

la sensibilité aux ondes électromagnétiques doit être prise en charge

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Pour l’Anses, la sensibilité aux ondes électromagnétiques doit être prise en charge

Une antenne-relais de téléphonie mobile installée sur le toit d’un immeuble d’habitations, à Marseille. (GERARD JULIEN / AFP)

L’autorité sanitaire plaide pour une meilleure prise en charge des patients qui disent souffrir de symptômes liés à l’exposition aux ondes.

Par L’Obs

Publié le 27 mars 2018 à 08h39

L’électrosensibilité reconnue pour la première fois comme handicap

 

Portables, Wi-Fi, tablettes : les vrais dangers des ondes

 

Les électrosensibles souffrent et doivent être pris en charge, même s’il n’existe pas aujourd’hui de « preuve » de lien entre ce syndrome controversé et l’exposition aux ondes électromagnétiques, estime l’agence sanitaire Anses dans un rapport publié ce mardi 27 mars.

L’existence même de l’électrohypersensibilité (EHS) fait débat entre une communauté médicale sceptique face à une pathologie qui ne se définit que par l’auto-déclaration des personnes qui en souffrent, et des patients qui mettent en avant des symptômes handicapants. 

Maux de tête, troubles du sommeil, nausées, irritabilité, fourmillements dans les doigts ou encore problèmes cutanés : l’Anses répertorie des dizaines de symptômes, plus ou moins courants, que les électrosensibles attribuent à leur exposition aux radiofréquences des téléphones portables, antennes relais et autre wifi. 

Dans son rapport, l’Anses note :

« Il n’existe pas de critères de diagnostic de l’EHS validées à ce jour. [Mais] quoi qu’il en soit, les plaintes (douleurs, souffrance) formulées par les personnes se déclarant EHS correspondent à une réalité vécue. »

L’électrosensibilité reconnue pour la première fois comme handicap

Pour une « prise en charge adaptée »

« C’est une avancée. On ne parle plus d’un effet nocebo exclusif », a indiqué à l’AFP le président de l’association Robin des toits, Pierre-Marie Theveniaud, avant d’avoir pris connaissance de l’intégralité du rapport. L’effet nocebo, à l’inverse du placebo, est causé par la suggestion ou la crainte que l’exposition à un médicament ou à des facteurs environnementaux est nuisible.

L’Anses estime que cet effet « joue certainement un rôle non négligeable dans la persistance de l’EHS », mais qu’il n’exclut pas « une affection organique non identifiée ».

Au-delà du constat des souffrances, les experts recommandent « une prise en charge adaptée par les acteurs des domaines sanitaire et social » pour des patients qui subissent en plus parfois un « isolement psycho-social » en décidant de changer de mode de vie voire en déménageant dans des zones rurales isolées.

Le rapport met notamment en avant le « besoin de reconnaissance » exprimé dans les témoignages des patients et leur « désir d’être pris au sérieux » par des médecins qui peuvent privilégier « une approche psychologisante du problème », accompagnée « d’un certain mépris » à l’égard des personnes venant les consulter.

la sensibilite aux ondes electromagnetiques reconnue comme souffrance réelle

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 La sensibilité aux ondes électromagnétiques reconnue comme souffrance réelle

BFM TV

 

Un rapport publié ce mardi par l’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, estime que les individus souffrant de l’exposition liée aux ondes électromagnétiques doivent être pris en charge.

Les électrosensibles souffrent et doivent être pris en charge, même s’il n’existe pas aujourd’hui de « preuve » de lien entre ce syndrome controversé et l’exposition aux ondes électromagnétiques, estime un rapport de l’agence sanitaire Anses salué comme une avancée par des associations.

Des dizaines de symptômes

L’existence même de l’électrohypersensibilité (EHS) fait débat entre une communauté médicale sceptique face à une pathologie qui ne se définit que par l’autodéclaration des personnes qui en souffrent et des patients qui mettent en avant des symptômes handicapants.

Maux de tête, troubles du sommeil, nausées, irritabilité, fourmillements dans les doigts ou encore problèmes cutanés: l’Anses répertorie des dizaines de symptômes, plus ou moins courants, que les électrosensibles attribuent à leur exposition aux radiofréquences des téléphones portables, antennes relais et autre wifi.

 

 

Une « réalité vécue »

« Il n’existe pas de critères de diagnostic de l’EHS validés à ce jour », note l’Anses dans cet avis publié ce mardi. Mais « quoi qu’il en soit, les plaintes (douleurs, souffrance) formulées par les personnes se déclarant EHS correspondent à une réalité vécue ».

« C’est une avancée. On ne parle plus d’un effet nocebo exclusif », a indiqué  le président de l’association Robin des Toits, Pierre-Marie Theveniaud, avant d’avoir pris connaissance de l’intégralité du rapport.

L’effet nocebo, à l’inverse du placebo, est causé par la suggestion ou la crainte que l’exposition à un médicament ou à des facteurs environnementaux est nuisible. L’Anses estime que cet effet « joue certainement un rôle non négligeable dans la persistance de l’EHS », mais qu’il n’exclut pas « une affection organique non identifiée ».

 

Un lien de causalité?

Les patients se trouvent parfois face à des médecins peu à l’écoute. Le rapport met en avant le « besoin de reconnaissance » exprimé dans les témoignages des patients et leur « désir d’être pris au sérieux » par des médecins qui peuvent privilégier « une approche psychologisante du problème », accompagnée « d’un certain mépris » à l’égard des personnes venant les consulter.

« C’est un pas dans la bonne direction. Il faut maintenant que le lien de causalité soit reconnue », a de son côté estimé Jeanine Le Calvez, vice-présidente de l’association Priartém-Electrosensibles de France.

Un pas que ne franchit pas l’Anses. « Aucune preuve expérimentale solide ne permet actuellement d’établir un lien de causalité entre l’exposition aux champs électromagnétiques et les symptômes décrits par les personnes se déclarant EHS », concluent les experts qui ont examiné l’ensemble de la littérature disponible sur le sujet.

Les études de « provocation », qui soumettent les sujets aux ondes en laboratoire, ne mettent pas en évidence l’apparition de symptômes ni de capacité des électrosensibles à percevoir les champs magnétiques. Le rapport, qui pointe du doigt « les limites méthodologiques » des recherches passées, plaide donc pour de nouvelles études, avec de nouveaux protocoles.

Diminuer l’exposition

Mais pour Pierre-Marie Theveniaud, il faudrait « diminuer les niveaux d’exposition » aux ondes de la population de manière générale.

« Ce qu’on vit à l’heure actuelle n’est rien par rapport à ce qui se prépare, avec la 5G, on va être inondés d’ondes », s’inquiète-t-il, réclamant des études d’impact sanitaire avant le déploiement de la cinquième génération de téléphonie mobile.

Ce n’est pas la première fois que l’Anses se penche sur les effets des radiofréquences. En 2016, elle avait estimé que que les ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables, les tablettes tactiles ou les jouets connectés pouvaient avoir des effets sur les fonctions cognitives – mémoire, attention, coordination – des enfants.

Pourquoi continuer à souffrir des ondes électromagnétiques ?

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Pourquoi j’ai décidé de démarrer une consultation pour les personnes souffrant d’électrosensibilité, voire de sensibilité chimique multiple

Bonjour
Après avoir lu le texte ci-dessous de Jean Marc Dupuis , revisité par mes soins, peut être comprendrez vous pourquoi le médecin généraliste en fin de carrière que je suis,  diplômé en outre en Santé Environnementale (DIU) et en Naturotherapie (DU), ne peut pas rester impassible devant la montée en puissance constatée de certains symptômes liées à de nouvelles pathologies notamment en rapport  avec notre Environnement.
C’est pourquoi j’ai décidé de « démarrer » une nouvelle carrière afin d’aider ceux de nos concitoyens « en souffrance ».
Cordialement
Dr Jacques Wajnsztok

Pourquoi continuer à souffrir des ondes électromagnétiques ?

Comme cela se voit de plus en plus souvent en consultation, imaginez que la simple présence d’un téléphone portable, d’une antenne-relais, d’appareils électriques même, déclenche chez vous des douleurs, maux de tête, maux de dents, sonnerie dans les oreilles, sensations de brûlure sur la peau.

Vous ne pouvez plus entrer sereinement dans un bureau, une galerie commerciale, une rame de métro.
Vous allez peut-être devoir dépenser des fortunes et consacrer un temps considérable à aménager votre maison pour vous mettre à l’abri. 
Vous ne pouvez même plus sortir dans un centre-ville sans vous protéger la tête avec un casque ou un bonnet recouvert d’aluminium…

Et au lieu de vous plaindre, tout le monde se moque de vous. 

Côté médecine, vous risquez de ne rencontrer qu’incompréhension, sourires en coin, sarcasmes. 

Les rares personnes qui risqueront de s’intéresser à votre cas sont des journalistes télé qui cherchent à faire un documentaire sur « la bête curieuse » que vous êtes. 

En fait, toute la société s’arc-boute pour nier une réalité incontestable : les ondes électromagnétiques nous ont envahis, et les conséquences sur le fonctionnement de nos cellules sont aujourd’hui aussi certaines que le fait que la Terre tourne autour du soleil.

Une propagande massive pour nier la réalité

Les personnes qui s’inquiètent des ondes électromagnétiques sont victimes d’une propagande massive. 

Tous les efforts sont faits pour les mettre dans la catégorie des malades mentaux ou des hypochondriaques. 

Il est vrai que les enjeux financiers derrière ce débat sont énormes. 

Si, demain, il était officiellement reconnu que finalement les ondes électromagnétiques contribuent à rendre les enfants hyperactifs, stresser les adultes, tuer les cellules, accélérer  le vieillissement et donner le cancer… alors des pans entiers de l’économie s’écrouleraient. 

Non seulement l’industrie des télécommunications mais aussi tous les secteurs qui recourent au wifi, aux téléphones mobiles, aux radios, aux communications par satellite pour fonctionner. 

Dans les pays riches, inutile d’insister car c’est toute la société qui serait à réorganiser.
Mais ce qu’on ignore en général, c’est que c’est encore plus vrai dans les pays pauvres. 

Ces pays n’ont jamais développé d’infrastructures de télécommunication terrestres par câbles et fils électriques. 

Ils sont par contre couverts par des relais de téléphonie mobile, devenus indispensables aux populations pour leurs activités quotidiennes : commerce, transport, information et même services bancaires.
Sans cela, ce serait la catastrophe.

Omerta sur l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques

Il ne faut donc pas s’étonner de l’omerta qui pèse aujourd’hui sur les cas d’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques. 

Il s’agit de cas cliniques décrits par de plus en plus de médecins de personnes souffrant de symptômes les plus divers et les plus inattendus en présence d’ondes électromagnétiques tels que maux de tête , maux de dents et de gencives, acouphènes, troubles du rythme cardiaque, douleurs articulaires ou musculaires, sommeil agité, fatigue, irritabilité, éruption cutanée, etc etc. 

Pour se protéger des ondes, certaines de ces personnes vont jusqu’à vivre et se terrer dans les rares forêts, montagnes, campagnes, voir des grottes encore préservées des ondes électromagnétiques artificielles (= zones blanches)
En ville, là où les ondes sont omniprésentes, certains doivent se couvrir de protections métalliques (bonnets, maillots, etc)

Magda Havas et David Stetzer, dans une célèbre étude de cas publiée en 2004, ont décrit la situation de cinq personnes ayant installé chez elles un appareil permettant de diminuer les courants électromagnétiques dans l’air (filtre Havas/Stetzer). 

En dehors de cas de personnes ayant témoigné d’une forte baisse de leurs maux de tête, problèmes de sommeil, anxiété, etc., ils rapportent le cas, plus spectaculaire encore, d’une diabétique de 80 ans. 

Pour traiter et surveiller sa maladie, elle devait mesurer sa glycemie chaque matin à 7 heures, avant de prendre son petit-déjeuner, et prendre ensuite son insuline. 

Avant l’installation du filtre, sa glycémie à jeun variait entre 152 et 209 mg/dL.
Le diabète est défini par un taux supérieur à 124 mg/dL, le prédiabète par un taux de 100 à 124. 

Le lendemain du jour où le filtre fut installé, sa glycémie à jeun était normalisée  à 87 mg/dL.

Durant la première semaine, sa glycémie à jeun était en moyenne de 119 mg/dL. Le filtre n’eut pas d’effet sur sa glycémie à 17 heures. 

Les jours où elle sortait et se rendait dans des lieux publics susceptibles d’avoir de hauts niveaux d’ondes, sa glycémie augmentait de façon significative [1]. 

Toutefois, malgré ces études et les reportages/enquêtes régulièrement diffusés sur les ondes, la réalité même de l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques reste vigoureusement contestée. 

Il est de bon ton de souligner que les études sur ces personnes ont montré qu’elles étaient incapables de savoir, en fonction des symptômes qu’elles prétendaient ressentir, si elles étaient réellement soumises ou non à un rayonnement électromagnétique.

Les compagnies d’assurance se couvrent

Les ondes électromagnétiques sont encore officiellement « inoffensives », mais les compagnies d’assurance , quant à elles, ont pris leurs précautions depuis longtemps. 

Depuis 2003, elles ont pris soin d’inscrire en toutes lettres dans leurs contrats qu’elles se désengageaient des « dommages de toute nature liés aux champs et ondes électromagnétiques » vis-à-vis des opérateurs de téléphonie mobile [2]. 

Les dégâts liés aux ondes ont donc acquis le même statut que ceux causés par l’amiante : ils sont inassurables, même dans la catégorie « grand risques ». 

Les ondes figurent d’ailleurs aussi aux côtés de l’amiante dans la catégorie 2B des agents cancérogènes possibles définie par le Centre international de recherches sur le cancer (CIRC) de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) tout comme le plomb et le DDT [3]. 

Et pour cause : médicalement parlant, il y a de très bonnes raisons de penser que le fonctionnement de nos cellules est fortement influencé, et même perturbé, par les ondes électromagnétiques qui circulent autour de nous [4].

Les champs magnétiques jouent un rôle fondamental dans notre biologie

Les ondes électromagnétiques, comme leur nom l’indique, interfèrent avec tous les courants électriques et les champs magnétiques. 

Or, l’électricité et les champs magnétiques jouent un rôle fondamental dans notre biologie et il est impossible qu’il n’y ait pas d’interférence. 

Par exemple, toutes les cellules vivantes ont un «+» et un «-», comme un aimant. 

Ceci leur permet de fonctionner et de faire entrer et sortir des substances et métabolites ionisés divers en les attirant ou en les repoussant, comme les ions sodium et potassium, ou les ions calcium et magnésium. 

Les scientifiques savent même mesurer avec des électrodes le potentiel électrique des membranes cellulaires (= différence de potentiel) 

Par exemple, l’électricité sert aussi à nos cellules nerveuses (neurones) pour communiquer : quand vous touchez quelque chose avec votre main, un récepteur de votre peau produit un petit choc électrique. 
Il passe alors d’une cellule nerveuse à l’autre par les synapses, qui sont les connecteurs électriques entre les cellules, jusqu’à votre cerveau. 

L’électricité est même utilisée pour penser : quand vous réfléchissez ou ressentez des émotions,  votre cerveau s’active.
 » On pourrait presque dire qu’il s’allume comme une ampoule ! »
Il est possible de suivre cette activité en faisant passer des ondes magnétiques à travers votre cerveau. 

Ces ondes sont perturbées par les courants électriques internes et c’est en mesurant ces perturbations qu’on sait quelle est la partie du cerveau qui travaille. 

C’est ce qui permet la technique de l’IRM, ou imagerie par résonance magnétique.
L’IRM est un énorme électro-aimant qui fait passer à travers votre corps des ondes électromagnétiques et qui mesure ainsi ce qui se passe en vous. 

Ce n’est donc pas une « théorie » que d’expliquer que le corps humain est concerné et influencé par les ondes électromagnétiques de notre environnement : c’est un fait avéré. 

Ces ondes ont toujours existé mais elles étaient historiquement faibles. 

Dans la nature, les plus notables proviennent du champ magnétique terrestre qui explique le phénomène de la boussole, où une aiguille aimantée s’aligne spontanément sur l’axe nord-sud. 

Depuis l’invention et la diffusion de l’électricité, par contre, de nouvelles et nombreuses ondes électromagnétiques incomparablement plus fortes ont envahi notre environnement. 

Nous sommes aujourd’hui inondés de fréquences électromagnétiques variant de 20 Hertz (train électrique) à un milliard de Hertz (communication sans fil). 

Elles ont commencé à se multiplier avec la radio dans les années 1920, le radar dans les années 1940, la télévision dans les années 1950, les ordinateurs dans les années 1970, les téléphones portables dans les années 90 et le wifi dans les années 2000. 

Se pourrait-il que ces ondes perturbent le métabolisme cellulaire, accélérant le vieillissement et favorisant certaines maladies ?
Se pourrait-il qu’elles aient des conséquences sur notre système nerveux, en provoquant céphalées, fatigue, stress, dépression  ? 

Il semble bien que oui.

Les ondes électromagnétiques hâtent la mort des cellules

En 2007, des scientifiques américains ont exposé des cultures de neurones et d’astrocytes (cellules humaines) à un téléphone mobile GSM. 

Au bout de deux heures seulement, les gènes de ces cellules ont commencé à s’exprimer différemment. 

En particulier les gènes associés à l’apoptose, c’est-à-dire le
« programme informatique » qui prépare la mort de la cellule, se sont mis en route [5]. 

C’est une étude évidemment très inquiétante, qui recoupe les résultats d’une étude finlandaise : exposant des cellules à des ondes de téléphone mobile, ces chercheurs ont également constaté un changement dans les protéines fabriquées par ces cellules [6], ce qui n’est pas étonnant quand on sait que tous les mécanismes biochimiques reposent sur des échanges électriques. 

À noter toutefois que ces études ont été réalisées sur des cultures cellulaires, non sur des organismes vivants.

Ondes électromagnétiques et stress

Suite à ces résultats, des études ont été réalisées sur des organismes vivants, à commencer par des plantes. 

Le Pr Gérard Ledoigt, de l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, a publié les résultats d’une expérience sur des plants de tomate exposés à un champ électromagnétique équivalent à celui d’un téléphone portable. 

Au bout de dix minutes, les cellules ont commencé à produire d’importantes quantités de
« molécules du stress » : calmoduline, inhibiteur de la protéinase, calcium-dependent protein kinase [7]. 

Ces molécules étant les mêmes que dans les cellules humaines, on peut donc supposer qu’elles réagissent de la même manière. 

Il est fort probable que la présence de téléphones portables et d’ondes wifi dans les lieux publics, les bureaux et les habitations favorise un état de stress généralisé. 

« Il y a de l’électricité dans l’air », remarquaient les Anciens : juste avant l’orage, en effet, l’atmosphère est chargés d’électricité statique, et les troupeaux s’agitaient, se bousculaient, les bêtes paraissant même ressentir une certaine angoisse. 

Pourquoi donc les êtres humains seraient-ils immunisés contre ce phénomène ?

Les professeurs le constatent aussi dans les salles de classe.
Quand finalement éclate le tonnerre et tombent des torrents de pluie, un soulagement, une joie même gagne les cœurs, tandis que l’électricité qui appesantissait l’atmosphère est nettoyée. 

Les enfants y sont particulièrement sensibles car leur boîte crânienne est moins épaisse et plus molle. 

Elle absorbe 60 % de rayonnements électromagnétiques de plus que celle des adultes. 

Une étude publiée dans la revue Epidemiology a montré que l’utilisation intensive du téléphone portable chez les enfants, et donc l’exposition aux ondes, était associée à un risque 80 % plus élevé de souffrir d’hyperactivité et de troubles du comportement [8].

Les ondes électromagnétiques favorisent les tumeurs au cerveau

En 2011, des chercheurs ont tiré la sonnette d’alarme après avoir étudié l’ensemble des données mondiales disponibles sur l’usage du téléphone portable. 

Ils ont conclu que l’usage du téléphone portable sur le long terme double le risque de tumeur au cerveau [9]. 

Une autre étude publiée dans la revue Pathophysiology en octobre 2014 a étudié deux populations d’adultes ayant été victimes d’une tumeur du cerveau. 

Ils ont constaté que le risque augmentait avec l’intensité d’utilisation du téléphone portable. 

Le risque est plus élevé encore pour les personnes ayant commencé à l’utiliser avant l’âge de 20 ans. 

Cette augmentation va de 10 à 60 %, avec une moyenne de 30 % [10]. 

Il s’agit d’informations publiées et elles semblent avoir été entendues par une partie de la population : celle qui utilise dorénavant une oreillette ou un kit main-libre pour téléphoner. 

Mais la réalité est que cette précaution n’est pas suffisante.

Comment prendre ses précautions

C’est donc une précaution élémentaire et de bon sens que de limiter dans le temps son exposition aux ondes électromagnétiques. 

La première mesure à prendre, qui est de loin la plus importante pour sa santé, et pas seulement sur le plan des ondes d’ailleurs, serait de déménager, voire de changer de métier si nécessaire. 

Ceci paraît radical, impossible même à réaliser pour la plupart d’entre nous qui avons cette conviction que nous n’avons pas le choix. 

Ce n’est pas facile. 

Mais il existe des cas innombrables de personnes qui ont fait le choix de vivre loin des centre-villes, dans des zones blanches de moins en moins nombreuses, souvent au prix d’une moindre rémunération, mais dont la qualité de vie au bout du compte a augmenté.

Mais alors, que faire ?

  • D’une façon générale dans votre maison, placez vos appareils électriques contre les murs donnant sur l’extérieur. 
  • Ne gardez aucun appareil électrique dans votre chambre, et veillez aussi qu’il n’y en ait pas non plus de l’autre côté du mur contre lequel est placé votre lit. 
  • Evitez les lampes basse consommation bon marché dites « fluocompactes ». Leur culot contient un ballast électronique renfermant un générateur d’ondes à basse fréquence.             Vérifiez en particulier que vous n’en avez pas dans vos lampes de chevet, et remplacez-les par des ampoules LED lumière chaude.
  • Utilisez un ordinateur à écran plat et éloignez-vous au maximum du moniteur, en le plaçant le plus loin possible sur votre bureau. Utilisez un clavier et une souris avec fil.
  • Évitez le wifi pour connecter votre ordinateur à Internet, et utilisez un fil. 
  • Si vous avez un ordinateur portable, ne le posez pas sur vos genoux ou contre vous. Utilisez un clavier, une souris et si possible un écran externe quand vous pouvez. Utilisez au maximum la batterie, plutôt que de le brancher. Lorsque vous devez le recharger, mettez-le dans un endroit isolé de votre maison.
  • Pourquoi pas, limitez l’usage de la lumière électrique . Si vous téléphonez le soir ou recevez des amis, une lumière très tamisée peut non seulement suffire, mais aussi créer une ambiance plus conviviale. 
  • Débranchez votre borne wifi la nuit. 
  • Limitez au maximum les radios, scanners, IRMs, échographies. Essayez de trouver un médecin désireux et capable de faire un maximum de diagnostics sans se couvrir avec des examens superflus. 
  • Si vous avez un bébé, évitez le babyphone : il émet des micro-ondes pulsées particulièrement nocives pour le cerveau des petits. 
  • Ne dormez pas à côté de votre téléphone portable. Non seulement il faut l’éteindre et le mettre à charger à l’autre bout de la maison, mais il faut qu’il soit le plus loin possible de vous, car un téléphone portable contient un aimant si puissant qu’il continue à émettre des ondes, même éteint ; d’ailleurs, si vous le pouvez, passez-vous de téléphone portable ! 
Texte de Jean Marc Dupuis, revisité par mes soins.

Sources de cet article :
[1] Dirty Electricity and Electrical Hypersensitivity: Five Case Studies
[2] Les assureurs n’assurent plus ‘les dommages de toute nature causés par les champs et ondes électromagnétiques’ – 19/02/2003
[3] Classification 2B des hyperfréquences par l’OMS : communiqué n°200 et 208 de l’OMS/IARC.
[4] Dirty Electricity and Electrical Hypersensitivity: Five Case Studies
[5] Exposure to cell phone radiation up-regulates apoptosis genes in primary cultures of neurons and astrocytes
[6] Mobile phone radiation causes changes in gene and protein expression in human endothelial cell lines and the response seems to be genome- and proteome-dependent
[7] Les tomates souffrent sous l’effet des ondes
[8] Divan HA, Kheifets L, Obel C, Olsen J., Prenatal and postnatal exposure to cell phone use and behavioral problems in children, Epidemiology. 2008 Jul;19(4):523-9
[9] Mobile phones and head tumours. The discrepancies in cause-effect relationships in the epidemiological studies – how do they arise?
[10] Mobile phone and cordless phone use and the risk for glioma – Analysis of pooled case-control studies in Sweden, 1997–2003 and *

La méthode des 4 pas Sabine Duflo

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La méthode des 4 pas, rédigée et proposée par Sabine Duflo nous procure des conseils simples et efficaces pour réguler les écrans à la maison :

  • Pas d’écrans le matin
  • Pas d’écrans durant les repas
  • Pas d’écrans avant de s’endormir
  • Pas d’écrans dans la chambre de  l’enfant

Mettre en place ces 4 temps sans écrans c’est permettre à l’enfant d’être plus attentif en classe, de mieux développer son langagesa pensée, son imagination, sa capacité à être seul, son autonomisation, et de faire la distinction entre le réél et le virtuel.

 

 

 

 

 

 Affiches et dépliants à télécharger –

– En français –

– En anglais –

 – En espagnol –

Les dangers des ecrans sur les enfants

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Envoyé spécial Emission diffusé le 18 janvier 2018 à 21h11

Un médecin explique à une maman quels effets néfaste l’abus d’écran a concrètement sur son fils

Au sommaire :

– Accros aux écrans

Rayan a 3 ans. Pendant de longs mois, sa maman s’inquiète : toujours dans sa bulle, il ne parle plus et multiplie les crises de nerf. Un jour, un médecin conseille à cette maman de ne plus jamais laisser son enfant regarder les comptines sur son smartphone. Rayan pouvait y passer des heures ! Au bout de quelques jours, sevré d’écran, Rayan redit « maman » pour la première fois depuis un an. Peu à peu, il redevient un petit garçon ouvert et joyeux.

Aujourd’hui, les scientifiques en sont persuadés : les écrans sont dangereux pour nos enfants. Ils agissent sur leur cerveau, leur concentration.

En France, des médecins lancent l’alerte. Aux Etats-Unis, d’anciens salariés racontent comment les industriels entretiennent l’addiction des jeux sur smartphone, des scientifiques dénoncent leur impact sur le développement de l’enfant.

Que se passe-t-il réellement face aux écrans?

Enquête d’Adèle Flaux et Paul Moreira

 

émission en entier ici 

site très bien fait www.alertecran.org

Action des champs électromagnétiques sur la santé

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Energieleitungen, Hochspannung, 220kV (10)

 

«Ce ne sont pas les informations qui nous font défaut, ce qui nous manque, c’est le courage de comprendre ce que nous savons déjà et d’en tirer les conséquences»

Sven LINDQVIST

Ce document est la compilation de références d’études scientifiques fait par 3 EHS qui y ont travaillé longuement en 2016.

 

Ceci ne représente qu’un chapitre, le reste est inachevé à ce jour mais un partage d’un doc construit même si partiel est toujours précieux.

En voici le sommaire :

>> en téléchargement ici

  1. Les effets biologiques des champs électromagnétiques de la téléphonie mobile

1.1 Atteintes du système nerveux central

1.1.1Effets des micro-ondes sur l’électroencéphalogramme (EEG) et altération de l’activité cérébrale

1.1.2 Effets des CEM sur l’activité cérébrale en fonction du temps d’exposition

1.1.3 Maux de tête

1.1.4 Flux sanguin cérébral

1.1.5 Blocage de l’action de la mélatonine et altération du sommeil

1.1.6 Effets des micro-ondes sur l’hypothalamus

1.1.7 Perméabilité de la barrière hématoencéphalique

1.1.8 Conséquences du degré de pénétration des radiations du portable dans le cerveau de l’enfant

1.1.9 Atteinte des neurones de l’hippocampe et altération de la mémoire

1.1.10 Epilepsie

1.1.11 Maladies dégénératives

1.1.12 Autisme et troubles comportementaux

1.2 Modification des mécanismes cellulaires et stress oxydatif

1.2.1 Altération du transport du sodium du potassium et fuite du calcium des membranescellulaires

1.2.2 Altération du métabolisme du calcium: effets sur les canaux calciques et augmentation du calcium intracellulaire

1.2.3 Formation d’espèces d’oxygène actif (ROS : reactive oxygen species)

1.2.4 Activation en cascade de la protéine kinase

1.2.5 Augmentation de l’oxyde nitrique (NO)

1.2.6 Diminution du superoxyde dismutase (SOD)

1.2.7 Protéines de choc (HSP 70 : Heat Protein Sho

1.2.8 Enzymes, neuromédiateurs et ATP

1.2.9 Stress oxydatif

1.3 Altération du système immunitaire

1.4 Cancérogénèse

1.4.1 Mécanismes cellulaires induisant une cancérog

1.4.2 Tumeurs bénignes du cerveau dont neurinome acénèse oustique

1.4.3 Tumeurs malignes du cerveau

1.4.4 Lymphomes

1.4.5 Tumeurs malignes de l’œil (mélanome uvéal)

1.4.6 Atteintes de la moelle osseuse

1.4.7 Cancer du sein

1.4.8 Tumeur de la glande parotide

 

1.5 Système cardiovasculaire

1.5.1 Troubles du rythme cardiaque (voir altération du sommeil)

1.5.2 Mortalité cardiovasculaire

1.6 Système endocrinien

1.7 Génotoxicite

1.7.1 Atteinte de l’ADN

1.7.2 Altération de l’expression des gènes

1.8 Baisse de la fertilite

1.9 Altération du développement embryonnaire

1.10 Effets des champs électromagnétiques sur la croissance de l’enfant

1.11 Effets des champs électromagnétiques sur la croissance de l’adolescent

1.12 Vieillissement prémature

1.13 Dépression et fatigue chronique

1.14 L’électrohypersensibilite

1.15 Altération du système osseux : minéralisation asymétrique

1.16 Dermatologie

  1. Les effets perturbateurs du courant électrique :

2.1 Leucémie chez l’enfant

2.2 Troubles cardio-vasculaires

2.3 Cancers

2.4 Neurodégénérescence

2.5 Sclérose latérale amyotrophique (SLA)

2.6 Maladie d’Alzheimer

2.7 Dépression

2.8 Altération de la mémoire

2.9 Immunite

2.10 Effets neurovégétatifs et hématologiques

2.11 Action sur les magnétosomes

2.12 Perturbation du sommeil

2.13 Suicide

  1. Les effets perturbateurs des émetteurs de champs électromagnétiques de hautes fréquences

3.1 Antennes relais de téléphonie mobile

3.2 DECT (téléphone fixe sans fil)

3.3 WiFi

3.4 Compteurs intelligents

3.5 Emetteurs radio et leucémies

3.6 Emetteurs TV et leucémies

3.7 Radars militaires

Se protéger des ondes électromagnétiques

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Comment se protéger contre les effets nocifs des ondes électromagnétiques ? Téléphone portable, WIFI, téléphone sans fil : pourquoi faut-il s’en méfier, voire les prohiber ? Peut-on être plus ou moins électrosensible ? S’il existe des effets positifs sur les plantes, y en a-t-il aussi sur les êtres humains ? Maxence Layet, journaliste scientifique, nous répond.

 

Communiqué de Presse – AREHS Belgique

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COMMUNIQUE DE PRESSE – AREHS (Association pour la Reconnaissance de l’Electrohypersensibilité) en BELGIQUE
La reconnaissance de l’électrohypersensibilité bientôt débattue au Sénat
L’AREHS se réjouit du dépôt ce 24.05.2017 par les sénateurs Philippe MAHOUX, Christie MORREALE et Patrick PREVOT d’une proposition de résolution demandant la reconnaissance de l’électrohypersensibilité (EHS).
>>> en téléchargement ici

L’électrohypersensibilité est une sensibilité environnementale aux champs électromagnétiques artificiels caractérisée par l’apparition, chez les personnes concernées, de symptômes (neurologiques, cardiovasculaires, digestifs,…) invalidants en cas d’exposition à ces champs, parfois à des niveaux d’intensité très faibles. Selon l’OMS, cette forme d’intolérance affecte 1 à 3 % de la population (1), ce qui signifierait en Belgique entre 100.000 et 300.000 personnes.
Les nombreux témoignages des membres de l’AREHS montrent que les personnes EHS se retrouvent dans des situations de plus en plus précaires : perte de travail, difficulté à trouver un logement adapté, incompréhension de l’entourage, isolement social,… Ces personnes reçoivent très peu d’aide face à ces difficultés d’un genre nouveau et ont le sentiment d’être des laissées-pour-compte. Une telle situation est humainement inacceptable.
L’AREHS trouve donc particulièrement encourageant que trois élus, dont un médecin, en pointe dans la défense de la santé face aux problèmes environnementaux, se soient emparés de cette problématique. Elle espère que le débat aura lieu rapidement au Sénat et que la résolution sera adoptée à une large majorité parlementaire afin que les différents gouvernements reconnaissent l’électrohypersensibilité et prennent les mesures adéquates pour répondre aux besoins spécifiques (logements adaptés, accès aux soins de santé et à l’éducation, aménagement du lieu de travail, création de zones blanches, etc.) exprimés par les personnes atteintes de cette affection.

L’AREHS espère également  que cette résolution incitera les gouvernements à encourager la recherche scientifique indépendante visant à éclaircir les mécanismes biologiques de cette intolérance et à dégager un diagnostic objectif (2).
Il sera également de la responsabilité des gouvernements de prendre en compte l’existence de cette hypersensibilité lorsqu’ils aborderont des sujets en rapport avec les nouvelles technologies mobiles.
Le futur déploiement de compteurs « intelligents » (3) sur l’ensemble du territoire et le développement annoncé du réseau 5G sont deux exemples types de dossiers pour lesquels les supposés progrès technologiques devront être mis en balance avec l’impact qu’ils pourraient avoir sur la santé des personnes les plus sensibles.

Découvrez la proposition de résolution (6-349/1) des sénateurs Mahoux, Morreale et Prévot dans le fichier attaché ou en suivant le lien
https://www.senate.be/www/?MIval=/index_senate&MENUID=22130&LANG=fr
https://www.senate.be/www/webdriver?MItabObj=pdf&MIcolObj=pdf&MInamObj=pdfid&MItypeObj=application/pdf&MIvalObj=100663746
Pour plus d’informations, veuillez vous adresser à :
Dominique Canivet, Vice-Présidente de l’AREHS
081/44.13.65 (en cas d’absence, merci de laisser un message. Nous vous rappellerons dans les plus brefs délais)
info@arehs.be
Quelques références intéressantes :
www.arehs.be
www.ehs-mcs.org
www.emfscientist.org
www.bioinitiative.org
www.appel-de-paris.com
http://freiburger-appell-2012.info/en/home.php
www.electrosensible.org

(1)  Voir le document Electromagnetic Hypersensitivity, Proceedings, International Workshop on EMF Hypersensitivity, Prague, October 2004, WHO Library
(2)  Certains marqueurs biologiques ont déjà été identifiés, voir par exemple l’article  “Reliable disease biomarkers characterizing and identifying electrohypersensitivity and multiple chemical sensitivity as two etiopathogenic aspects of a unique pathological disorder”, Belpomme D et al, Rev. Environ. Health 2015, 30 (4), p. 251-271
(3)  https://www.ores.be/particuliers-et-professionnels/smart-metering

 

 

Version complète Electro Hyper Sensible MCS Chimico Sensible Artac

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Bienvenue sur le site EHS et MCS

Que vous soyez médecin ou professionnel de santé, que vous soyez malade, et/ou que vous pensiez être devenu intolérant aux champs électromagnétiques (CEM) ou aux produits chimiques, ce site vous est destiné. C’est au nom du serment d’Hippocrate et par conséquent dans le strict respect de l’Ethique et de la Déontologie médicale que ce site a été créé. Il est consacré principalement aux malades, parce que ceux-ci se doivent d’être pris en charge et traités au mieux des connaissances médico-scientifiques et des possibilités sociales. Le contenu de ce site est le résultat de plusieurs années de recherche et de prise en charge diagnostique

 Cliquez ici  Version_complete_EHS-MCS-ARTAC

Défauts d’isolement et risques

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Les Schémas de Liaison à la Terre

 

Après avoir rappelé les risques liés aux défauts d’isolement des installations portant atteinte à la sécurité des personnes et des biens, ce guide présente les trois Schémas de Liaison à la Terre utilisés en basse tension. Il les passe en revue sous l’angle des perturbations électromagnétiques, des tensions et des courants harmoniques, de l’influence des rayonnements, de la foudre et des courants vagabonds.

Défauts d’isolement et risques

Défauts d’isolement

L’isolement des conducteurs et des pièces sous tension d’une installation électrique est réalisé par l’utilisation de matériaux isolants et/ou l’éloignement. Lors de la mise en service d’une installation neuve, le risque de défaut d’isolement est très faible. L’installation vieillissant, ce risque augmente du fait de diverses agressions : • détérioration mécanique de l’isolant d’un câble, • poussières plus ou moins conductrices, • forces électrodynamiques développées lors d’un court-circuit, • surtensions de manœuvre, de foudre, surtensions en retour résultant d’un défaut d’isolement en MT, • vieillissement thermique des isolants (grand nombre de câbles dans un circuit, harmoniques, surintensités…). C’est généralement une combinaison de ces diverses agressions qui conduit au défaut d’isolement. Le défaut d’isolement est : • soit de mode différentiel (entre les conducteurs actifs) et devient un court circuit, • soit de mode commun (entre conducteurs actifs et masse ou terre). Un courant de défaut – dit de mode commun – circule alors dans le conducteur de protection (PE) et/ou dans la terre. Les SLT en BT sont essentiellement concernés par les défauts de mode commun.

Risques liés au défaut d’isolement

Un défaut d’isolement, quelle que soit sa cause, présente des risques pour la vie des personnes, la conservation des biens, la disponibilité de l’énergie électrique (figure 6).

 

Risque de choc électrique

Ce risque n’est pas lié uniquement à la valeur de la tension appliquée au corps humain, mais aussi à celle du courant susceptible de le traverser et à la durée du contact. En BT, la valeur de l’impédance du corps n’évolue pratiquement qu’en fonction de l’environnement : locaux secs et humides, et locaux mouillés. Pour ces deux cas, la norme CEI 479 -1 définit une tension de sécurité appelée tension limite conventionnelle UL : • UL = 50 V pour les locaux secs ou humides, • UL = 25 V pour les locaux mouillés. Toute tension de contact UC supérieure à la tension UL, nécessite l’élimination du défaut dans un temps au plus égal à celui fixé par les tableaux 41G et 48E de la NF C 15-100. (CEI 364 § 413.1.1.1).

Risque d’incendie

Bon nombre d’incendies ont pour origine un échauffement important et ponctuel ou un arc électrique provoqué par un défaut d’isolement. Le risque est d’autant plus important que le courant de défaut est élevé. Il est également fonction du degré du risque incendie ou explosion des locaux.

Risque de non disponibilité de l’énergie

Si, pour éliminer le défaut, la partie en défaut est déconnectée automatiquement, il en résulte un risque pour les personnes (manque subit d’éclairage, et/ou mise hors service d’équipements d’utilités du bâtiment) et un risque économique par perte de production. De plus, si le courant de défaut est élevé, les dégâts, dans l’installation ou dans les récepteurs, peuvent être importants et augmenter les coûts et les temps de réparation. La circulation de forts courants de défaut en mode commun (entre réseau et terre) peut également perturber des équipements sensibles “ courants faibles ”. Enfin, à la mise hors tension, l’apparition de surtensions et/ou de phénomènes de rayonnements électromagnétiques peuvent entraîner des dysfonctionnements voire des dégradations d’équipements sensibles.

Extrait de Inter Sections Le magazine Scheinder de l’enseignement technologique et professionnel