rougeole faut-il craindre de nouvelles épidemies

Classé dans : SANTE | 0

C’est ce que voudraient nous faire croire les autorités de santé. A y regarder de plus près, s’il survenait de telles épidémies, ce ne serait pas à causede la baisse de la couverture vaccinale, mais bien des campagnes de vaccination elles -même …..

En quelques décennies, nous sommes passés des « goûters rougeole » à la persécution des non vaccinés. Considérée auparavant comme bénigne, la rougeole est aujourdh’hui présentée comme « une grande tueuse ». L’intérêt des notions d’urgence et de sécurité, mises en avant par le GHSA, est de fournir un prétexte à la mise en place d’une politique d’obligations, prévalant sur le respect des droits individuels et des libertés fondamentales.

>>> lire la suite Article Nexus 117 Rougeole faut il craindre de nouvelles épidémies

« Les maladies sont des crises guérisseuses », Irène Grosjean

Classé dans : BIEN-ETRE | 0

 

 

  • Née dans les Vosges en 1930, Irène Grosjean est docteur en naturopathie. Depuis 1958, elle reçoit en consultations et anime des stages de cuisine vivante chez elle, en Provence, mais aussi au Maroc, en Grèce et en Belgique.
  • Née dans les Vosges en 1930, Irène Grosjean est docteur en naturopathie. Depuis 1958, elle reçoit en consultations et anime des stages de cuisine vivante chez elle, en Provence, mais aussi au Maroc, en Grèce et en Belgique.

À 87 ans, Irène Grosjean continue de transmettre avec passion l’enseignement d’Hippocrate : « Que ton aliment soit ton seul médicament ! » À Graveson, en Provence, cette papesse de la naturopathie partage avec nous son point de vue sur ce que nous appelons « maladies ».

Alternative Santé. Dans vos stages et vidéos, vous invitez à repenser une « philosophie de la santé ». Comment reliez-vous l’une à l’autre ?

Irène Grosjean. Le froid est l’absence de chaleur : on ne combat pas le froid, on apporte de la chaleur. De la même manière, on ne combat pas la maladie, on refait la santé et la maladie disparaît. Il n’y a pas à combattre la maladie. Sous l’influence de la peur, on peut être tenté de mettre un terme à cet épisode pénible, mais la lutte est un comportement de guerre, qui ne peut faire que de nouvelles victimes. Il faut comprendre pourquoi l’organisme souffre. Ce que nous nommons « maladies », les vieux Japonais les appelaient « crises guérisseuses ». Le corps appelle au secours pour se libérer de ce qui l’encombre. Dès lors, la véritable médecine est de l’aider à se nettoyer.

La diète et le jeûne contribuent-ils à ce nettoyage ?

Oui, comme le font spontanément les animaux sauvages qui, contrairement à nous, ont gardé l’intelligence universelle. Le corps ne peut pas à la fois éliminer profondément et digérer. La digestion occupe environ 50 % de notre énergie, il n’en reste donc pas suffisamment pour faire grand-chose d’autre, encore moins pour éliminer nos déchets.

Pourquoi prenez-vous exemple sur les animaux sauvages ?

Parce que nous avons exactement le même système digestif que celui des grands singes. Les gorilles, les chimpanzés et les orangs-outans ont des intestins très longs et des reins très faibles, leurs guenons ont des règles et portent leur petit durant neuf mois. On ne peut pas être plus proches ! Et de quoi se nourrissent-ils ? De cueillette. À l’origine, l’homme était cueilleur. Pour des raisons que nous ignorons, à partir du moment où il s’est mis à chasser, il a cuit ses aliments.

La cuisson des aliments est-elle notre problème essentiel ?

Notre péché originel, oui ! Quand on cuit des aliments, ils perdent leur énergie. Automatiquement, il va falloir compenser avec des excitants. Avec les sucres lents, il y aura du café ou du thé, et avec la viande, de l’alcool. Nous avons créé de quoi compenser ce que notre corps ne trouve plus par l’alimentation cuite. Or, lorsque nous mangeons des aliments qui ne sont pas faits pour notre corps, notre système digestif ne peut pas les digérer totalement. Cela laisse des résidus toxiques dans les liquides interstitiels, que les anciens appelaient les « humeurs ». Chaque fois que notre corps veut rétablir son équilibre, il tente d’expulser ces résidus. Cela lui demande énormément d’énergie. On ressent alors de la fatigue, voire de la douleur si c’est de l’acide urique produit par les viandes et les produits laitiers, ou de la gêne si ce sont des viscosités et des glaires produites par tous les sucres lents.

Vous alertez en particulier sur les dangers des excitants…

Un jour, alors que j’étais à la banque, mon banquier me demande : « Madame Grosjean, que pensez-vous du café ? » Je lui ai répondu : « Et vous, que pensez-vous des chèques sans provision ? » Les molécules dopantes du café ou du thé ne font que pomper l’énergie qu’ils semblent nous donner. À force d’épuiser les réserves, le compte est à découvert, et c’est la dépression. Idem avec l’alcool, après la fête vient toujours la défaite.

D’où viennent nos maladies ?

Elles sont les conséquences des résidus de notre alimentation. Nous sommes toutes et tous porteurs de déchets mal évacués tout au long de notre vie. Quand il y a trop de résidus dans les humeurs, ils pénètrent dans les cellules. Alors soit ils déprogramment le cerveau, ce qui ouvre la voie aux cancers ; soit ils le sclérosent, et cela crée un diabète ; soit il le paralyse, et cela donne Parkinson ; soit il le déconnecte, et l’on tombe dans les folies meurtrières et les suicides. Quand j’étais enfant, ces derniers étaient rares. Aujourd’hui, ils touchent de plus en plus de gens, de plus en plus jeunes.

Les résidus dans la cellule seraient-ils le point de départ de nos problèmes de santé ?

Oui, ils incrustent la maladie. Résultat, les pathologies sont de plus en plus complexes à soigner et le dictionnaire des affections ne cesse de s’agrandir. On a créé des vaccins et vacciné tous les enfants pour qu’ils ne tombent pas malades, ce qui est antinaturel, car lorsqu’on est malade, c’est que le corps évacue. Si ce n’est pas possible, le corps stocke ses résidus dans les humeurs, enfermant la maladie profondément. Et plus les cellules baignent dans un milieu empoisonné, plus elles sont en demande du produit qui les empoisonne. Donc on ne fait que s’intoxiquer un peu plus.

Comment détecter ces traces résiduelles intoxicantes ?

Tournez la tête de droite à gauche : vous entendez ces petits bruits de cailloux ? Ce sont des cristaux d’acides uriques, stockés sous forme de minuscules sels. Dès lors que le corps a un brin d’énergie supplémentaire – qui peut être celle du printemps, des pollens, du soleil –, il va en profiter pour les expulser en les faisant fondre. En fondant, l’acide brûlera les émergences nerveuses, mais cette combustion crée des douleurs, souvent au niveau articulaire. Ainsi, chaque fois qu’on a mal quelque part, c’est que le corps essaie d’expulser le petit dépotoir stocké à cet endroit. On peut l’aider en faisant travailler les reins, en favorisant la transpiration. Ou en coupant notre système sensitif.

Ce qui revient à ne plus rien sentir ?

Le vivant est fait d’ondes, tout est ondes, on le sait maintenant. Les animaux savent les capter : quand il y a un danger, ils se sauvent. Quant à l’individu, plus il est empoisonné, plus ses humeurs sont toxiques, plus il est en fréquence basse. Le cerveau est composé de cellules qui sont à la fois capteurs et émetteurs. Lorsqu’elles fonctionnent bien, elles nous relient à l’intelligence universelle. Mais nous avons perdu cette guidance cosmique et l’avons remplacée par l’intellect. Un être en parfaite santé a un corps solide, la joie de vivre, des idées claires et créatives, de l’énergie pour les réaliser. Avec ça, il a tout ce qu’il lui faut.

Quels maux vous rapportent les gens que vous recevez en consultation et en stage ?

Il y en a vraiment de toutes sortes. Chaque personne est un cas unique, et les systèmes immunitaires ne se ressemblent pas. Mais je ne soigne pas les pathologies, j’aide les individus. Si la plupart rencontrent des problèmes émotionnels et physiques, la constipation est la première pathologie. Hier, j’ai vu une femme qui n’est pas allée aux toilettes depuis trente-huit jours ! D’ailleurs, à l’heure actuelle, quantité de bébés ne vont à la selle qu’une fois tous les trois jours à cause du lait dit « maternisé » que l’on a vendu aux femmes pour nourrir leur enfant.

Quels sont vos conseils pour retrouver une alimentation favorisant la santé ?

Notre nourriture de base, ce sont les végétaux crusLes fruits sont l’essence du moteur, ils apportent l’énergie ainsi que le vrai sucre. Les légumesassurent l’entretien de la carrosserie, car les minéraux alimentent le système physiologique. Par « vrai sucre », j’entends celui issu de fruits ayant puisé de l’énergie dans l’air, la terre, l’eau et le soleil pour pousser, pas du sucre blanc raffiné. Souvenez-vous, surtout, que l’âme est faite pour aimer, pour choisir : les fruits et les légumes que nous aimons le plus sont ceux dont nous avons le plus besoin. Donc ne nous posons pas trop de questions, faisons comme les animaux sauvages, mangeons ce qui nous fait le plus de bien et évitons les mélanges, aucun animal ne se fait de soupe !

Aternative santé n°60

 

Le syndrome du jumeau perdu Alfred et Bettina AUSTERMANN

Classé dans : LIVRE | 0

Un embryon sur dix environ a un jumeau, qui souvent disparaît durant la grossesse.
Pour des milliers de personnes, l’origine méconnue d’un profond sentiment de nostalgie, de mal-être ou de culpabilité.

À l’heure actuelle, on méconnaît à quel point le vécu intra-utérin est important pour le restant de la vie.
Près d’un être humain sur dix commence le voyage de la vie dans le ventre de sa mère accompagné par un jumeau.

Dès le premier instant de la conception, nos perceptions s’inscrivent dans nos cellules. Nous enregistrons ce qui se passe autour de nous. Nous pouvons percevoir la relation entre nos parents et les sentiments de notre mère tandis que nous grandissons dans son ventre. Nous pouvons sentir très intimement notre frère ou notre sœur. Nous entendons son cœur battre. Un jour cependant, dans un grand nombre de cas, l’autre cesse de grandir. C’est un choc. Lire la suite­­

Un peu de l’histoire de chacun Jean Marie Ressuche

Classé dans : LIVRE | 0

 

Un peu de l’histoire de chacun…

Cet ouvrage est un recueil d’histoires, de métaphores que je raconte à mes patients. La plupart ont été vécues, d’autres inventées, et quelques-unes glanées au fil de mes rencontres. Ce sont des histoires qui enseignent, dont on tire consciemment et/ou inconsciemment des façons de voir, des enseignements, des points de vue inexplorés qui nous font avancer, où nous avons tout loisir de revisiter nos croyances forgées par nos expériences de vie. Ces histoires remplissent deux fonctions alchimiques essentielles : La Lumière et le Miroir. La Lumière pour vous éclairer sur votre chemin de vie. Le Miroir pour que vous puissiez vous y voir.

Lire la suite­­

Temoignage géobiologie juin 2018

Classé dans : GEOBIOLOGIE, TEMOIGNAGE | 0

 

 » Nous avons sollicité l’intervention de Sylvie à notre domicile en juin 2018. Nous habitons cette maison depuis 3 ans et nous souhaitions un diagnostic en géobiologie et installations électriques, ainsi que des conseils pour améliorer nos équipements domestiques et l’aménagement de la maison.

Sylvie est intervenue sur tous ses domaines d’expertise, établissant un diagnostic rigoureux, accompagné de conseils pratiques simples à mettre en œuvre pour améliorer nos installations. Elle est aussi intervenue à l’extérieur pour recréer un équilibre énergétique harmonieux entre l’architecture de la maison et sa place dans le jardin.

Il y avait des pièces de la maison que nous occupions peu, comme des parties figées, sans énergie. Nous n’en avions pas vraiment conscience. Mais après son intervention et ses conseils, nous avons senti comme un équilibre nouveau dans la maison, une énergie qui circulait partout, une maison qui retrouvait un équilibre complet, comme si elle se réoxygénait complètement et, j’ose le dire, comme si elle se détendait enfin, comme si elle (re)trouvait une unité.

Nous avons installé des moustiquaires pour ouvrir plus de fenêtres et que l’oxygène circule réellement partout. Sylvie a procédé à des agencements dans le jardin qu’elle pourra mieux expliquer que moi.

Au final, nous bénéficions d’un diagnostic complet très concret sur nos appareils émetteurs d’ondes, ce qui nous a permis de rectifier nos installations, surtout dans les chambres à coucher des enfants et près des téléphones / ordinateurs. Et de manière plus subtile, nous avons senti un changement d’ambiance dans la maison, une énergie plus fluide et harmonieuse, difficile à expliquer avec des mots mais que nous avons clairement ressenties. Tout cela s’est fait dans une ambiance chaleureuse et attentive, dans le respect et l’écoute. Nous sommes très heureux de cette intervention. »

juin 2018

CG

Le tracé regulateur

Classé dans : GEOBIOLOGIE | 0

TRACÉ RÉGULATEUR

Le cercle obtenu est le Cercle de Construction. Des lignes, polygones ou autres cercles construits grâce à lui permettront au Maître architecte de fixer le plan de l’édifice. Il est vraisemblable que, pour ce faire, il emploiera également une logique symbolique. Cette logique est malheureusement difficile à reconstituer a posteriori.
Lors d’une étude, l’important est de retrouver l’essentiel de ce tracé, tracé que l’on nomme souvent le Tracé régulateur. Il sera d’autant plus proche de celui voulu par le Maître architecte qu’il rendra mieux compte de la réalité.

Il est important de noter que ce tracé est “prisonnier“ des dimensions du Cercle de Construction.

 

Pour l’abbatiale de Tournus, par exemple, un pentagramme guide l’essentiel du tracé du chœur et des transepts.

La distance entre la porte de la nef et le centre de l’abside mesure 43,49m. L’axe de l’église dévie, sur l’Est, de 22,6° vers le Nord.

Le grand côté du Double Carré s’en déduit :

2a = 43,49m x cos(22,6°) = 40,15m

D’où la valeur R du rayon du Cercle de Construction : 11,33m.

L’entre-axes des chapelles latérales est déterminé par les bras du pentagramme inscrit. Pour une mesure de 21,54m

entre-axes = 2R.cos(18°) = 21,55m

La largeur des transepts mesure 26,62m. Cette valeur équivaut au double de l’écartement des pieds de l’étoile :

t = 4R.sin(36°) = 26,64m

Le diamètre du déambulatoire, compté au muret inférieur, est de 14,72m. Les pieds de l’étoile déterminent, sur la tangente au Cercle de Construction, un segment de même longueur :

d = 4R.tan(18°) = 14,72m

La largeur de la nef (18,65m) semble également avoir été déterminée grâce au pentagramme, mais probablement lors d’une étape ultérieure.

largeur nef = 2R.cos(18°).cos(30°) = 18,66m

 

Comment choisir un lieu de vie qui vous convienne …

Classé dans : GEOBIOLOGIE | 0

Comment choisir un lieu de vie qui vous convienne …

Choisir un nouveau logement, c’est comme choisir un associé ou son conjoint : des fois c’est le coup de foudre, mais ça ne tient pas toujours dans la durée… Ou d’autres fois, ça vient sur la pointe des pieds, mais ça dure toute la vie !

Et, tout comme se tromper de conjoint peut devenir une source majeure de stress et de malheur (disputes, divorce, séparation …), se tromper de nouveau lieu de vie n’est pas réjouissant non plus…

 

Quelques histoires vraies …

Vous avez visité cette belle maison de nuit, avez eu le coup de foudre… et n’avez pas vu qu’elle bordait les pistes d’un aérodrome, d’un terrain de foot, d’une ligne à 400 kW  ou d’un terrain de tir…

Le vent venait du bon côté et vous n’avez pas senti cette odeur de levure qui vous annonce à coup sûr qu’il va pleuvoir demain

Vos voisins sont insupportables et tentent de défoncer votre porte chaque fois qu’ils ont trop bu.

Vous n’avez pas remarqué ces remontées d’humidité, le bruit de l’ascenseur quand il se déclenche, la chaudière de l’immeuble qui ronronne tout l’hiver derrière votre tête de lit…

Bref, si choisir une nouvelle maison c’est l’histoire d’une nouvelle rencontre, avec tout ce que cela comporte d’irrationnel, d’affectif, de passionnel, pour le meilleur et pour le pire, autant mettre toutes les chances de son côté.

 

D’abord, se poser la question : d’où partez-vous, et pour quelles raisons ?

Parfois les raisons sont tout à fait rationnelles : mutation professionnelle, la famille s’agrandit, etc. Mais parfois, c’est plus flou… « Je ne me sens pas bien ici… » : Essayez de qualifier cette envie de bougeotte : « je me sens enfermé, je me sens agressé  quand je sors dans la rue, par le bruit, la saleté des trottoirs, les voitures… j’ai besoin de voir le ciel, alors que je vis dans une impasse… ». Cette analyse vous permet d’affiner votre vrai besoin.

 

Lister et hiérarchiser les besoins et les contraintes …

Puis prendre le temps de mettre à plat les besoins et les contraintes… en hiérarchisant ce qui est impératif, ce qui est souhaitable, ce qui est «juste un plus si c’est possible » : la distance aux commerces, aux écoles, au travail, le voisinage, l’environnement global (campagne, ville, village…), une exposition, une vue…

 

Clarifier votre projet de vie

Cela suppose de mettre à plat votre projet de vie, dans la phase de vie où vous êtes, et pour les quelques années à venir ! Avez-vous besoin de voir des arbres, de marcher ou faire du sport ? Avez-vous envie de sortir, d’aller au théâtre, de jardiner ? Avez-vous le projet d’agrandir la famille bientôt ?

Ce lieu de vie, c’est pour combien de temps ? Quelques mois, en attendant de partir étudier à l’étranger ? Quelques années ? Pour la retraite ? Pour toute une vie, pour une maison de famille ?

 

Une réflexion « en équipe »

N’oubliez pas d’associer à vos réflexions les personnes qui sont concernées, impactées, par votre projet … vos enfants ont-ils vraiment envie de passer toutes les vacances à la campagne au même endroit ? Vos parents ont-ils vraiment envie de vous voir vous rapprocher ? Avec votre conjoint, quels sont les points de convergence ? Les points de divergence ? Faites 2 colonnes, ne niez pas les points de divergence et ne tentez pas de convaincre l’autre : prenez le temps de discuter, de l’écouter… Il va peut-être vous faire ouvrir les yeux sur la réalité de certaines de vos motivations… Votre envie de jardinage, est-ce que ça va durer plus de 3 mois ? Peut-être pouvez-vous trouver d’autres moyens de répondre à votre vrai besoin ? Essayez d’être franc avec vous-même, sans tenter de vous convaincre vous-même que vivre dans une tour en hauteur cela va être génial… alors que vous avez le vertige et ne supportez pas de vivre fenêtres fermées !

 

Cernez votre budget

Définissez votre budget de façon raisonnable ; n’oubliez pas de compter aussi les charges de copropriété, les consommations (elles peuvent être importantes, pour des immeubles anciens mal isolés, avec un chauffage collectif, un concierge et des espaces verts !), l’achat d’une voiture si vous vous éloignez d’un centre urbain…

Tout cela est clarifié, vous êtes prêt-e-s à passer aux recherches…

Vous avez repéré la maison de vos rêves ? Et l’agent immobilier veut vous convaincre de signer très vite, parce qu’il a plein de visites « dépêchez-vous, elle va partir vite… » ? Ne cédez pas à cet argument hyperclassique de commercial… et dites-vous que, si elle vous « passe sous le nez », c’est qu’elle n’était finalement pas pour vous.

 

Prenez le temps …

D’explorer les environs : via des sites de photos aériennes (viamichelin,  google earth… : idéal pour repérer les usines, les déchetteries, les voies ferrées…), mais aussi en vrai ! Où sont les commerces ? Où sont les écoles ? Faites les trajets qui seront les vôtres tous les jours si vous choisissez cette maison…

Ce faisant, ouvrez vos yeux, vos oreilles, votre nez… aiguisez vos antennes… Y a-t-il des choses qui vous dérangent, vous agressent ? des bruits, des odeurs … ? une ligne à haute tension ? une sensation d’oppression ? Ecoutez votre intuition, ne cherchez pas à la faire taire, ni à vous raisonner ! On entre ici dans un domaine où la rationalité de permet pas de tout comprendre… Tout comme l’alchimie du coup de foudre !

Passez à différents moments de la journée, de la semaine…

 

Questionnez….

Pour quelles raisons les occupants partent-ils ? S’ils sont là, que notez-vous dans leur comportement ? Sentez-vous que « quelque chose cloche » dans ce qu’ils disent ? Les causes du départ peuvent vous mettre sur la piste d’un scénario de fonctionnement de la maison : disharmonie, faillite, ou au contraire progression professionnelle, agrandissement de la famille ? En France nous sommes peu réceptifs à cette logique, mais dans d’autres pays comme les USA, les vendeurs peuvent aller jusqu’à embaucher des acteurs pour « jouer » la vie heureuse des habitants supposés lors des visites… Une sorte de « Home Stagging » extrême !

Depuis quand cette maison est-elle vide ?  Une maison qui ne trouve pas preneur depuis des années a peut-être un problème, énergétique ou bien concret, que vous n’avez pas perçu… creusez, observez, faites passer des experts…

Menez l’enquête. Essayez de rencontrer des gens, vos futurs voisins, votre futur boulanger… de discuter avec eux. Connaissent-ils la maison que vous envisagez de prendre ? Comment réagissent-ils quand vous leur parlez de cette maison ? Est-ce que le vendeur vous a tout dit de la raison pour laquelle les occupants la quittent ? Aux USA, la loi oblige un vendeur à signaler s’il y a eu une mort violente dans le lieu. Rien de tel chez nous… Discuter avec les voisins peut vous apporter des informations ; après, vous déciderez en connaissance de cause ! Certaines personnes sont très sensibles aux mémoires des murs, et se sentiront mal d’emblée en entrant dans un tel lieu. Et d’autres ne seront pas perturbées ! On dit qu’il y a des maisons à divorces, des maisons à cancer, des maisons à suicide…

La maison que vous repérez a « un charme / un potentiel de fou » mais il y a des travaux…

Attention ! Dans votre budget, comptez aussi le double loyer ou remboursement et réfléchissez bien au montage financier de votre projet. Ne surestimez pas votre disponibilité pour faire ou pour suivre des travaux par vous-même (c’est une source de dispute classique, voire de divorce rapide !), et vivre dans un chantier qui s’éternise n’est pas une partie de plaisir.

Ne sous-estimez pas le budget des travaux, en première approche si les travaux sont conséquents, comptez entre 1000 et 1500 euros HT  /m²…A affiner selon les prestations voulues et l’état réel de la maison. Entourez-vous d’avis de professionnels, maçon, couvreur, entreprises sérieuses… Ces personnes sauront voir le potentiel des volumes, identifier des pathologies ou des malfaçons, chiffrer les travaux avec plus de précision.

Si le vendeur vous présente des devis pour des travaux, vérifiez que ces devis sont encore valides (les devis d’entreprises ont une durée de validité limitée à quelques mois), et ne vous laissez pas séduire car rien ne dit que les travaux chiffrés sont ceux que vous voudriez réaliser.

 

« Décoder » la personnalité réelle du lieu … avant de s’engager si possible !

Enfin, choisir une nouvelle maison, un nouveau nid, c’est le moment de faire appel à un GEOBOLOGUE

A partir du plan de la maison, de son orientation,  il pourra décrypter les « scénarios de fonctionnement probable » de votre maison : de quoi est-elle porteuse ? De bonheur, de développement professionnel ? Est-elle propice à votre projet  de vie ?

Les défauts de la maison pourront être corrigés en utilisant, pourquoi pas les tracés régulateurs.

Dans certains cas, on ne peut pas résoudre les défauts si vous êtes à côte d’une ligne HT par exemple ou une usine d’incinération… On peut partiellement compenser, on peut faire au mieux, mais certaines maisons ne peuvent pas être rendues bénéfiques avant parfois plusieurs années ou décennies ! Dans ce cas, il vaut mieux ne pas s’être trop engagé… Il est toujours regrettable de devoir laisser sur la table un acompte de quelques dizaines de milliers d’euros, parce qu’on n’a pas pris les bons avis assez tôt… Même si c’est parfois mieux que de continuer sur sa lancée et d’emménager dans une maison qui va ensuite se révéler mortifère.

 

Investir un peu avant la décision … selon les enjeux

« Mais, tout cela prend du temps et de l’argent », direz-vous… Oui c’est vrai… la question majeure est celle-ci : la marche arrière est-elle facile, ou non ? dit autrement, si à un moment je me dis que je me suis trompé, si je suis mal dans ce lieu, est-ce que je peux facilement déménager ? Si vous êtes en location, le coût du changement n’est pas le même que si vous achetez une grande maison avec des travaux…

Acquérir la maison d’une vie, c’est un investissement majeur : certes en temps et en argent, mais c’est aussi un investissement affectif ! Vivre dans une maison qui vous soutient, qui vous protège, qui vous permet de vous ressourcer, c’est un confort incommensurable… Par rapport à une maison qui vous enferme et contribue à vous empêcher de vous réaliser. Le coût d’un mauvais choix, au final, peut être énorme…

Les pouvoirs guérisseurs de la forêt : Sylvothérapie

Classé dans : BIEN-ETRE | 0

Retour à soi

Une impression de force et d’éternité, immuable qui nous pénètre tout entier.

La forêt est le lieu où l’on se sent faire partie d’un grand tout universel.

Où tout est réalité

Se laisser peu à peu imprégnier par la beauté du lieu, sentir le calme irradier, jusqu’à la racine de nos cheveux. Et là, respirer profondément.

Lorsque nous nous connectons aux chants des oiseaux, aux odeurs, aux couleurs, au goût des bais sauvage ou aux textures de la forêt, nos cinq sens sont en éveil et, en se ressourçant, notre corps restaure son système immunitaire, dort mieux et gagne en force et en concentration. Une pratique vitale tant nous sommes déconnectés de la nature.

C’est pour quoi Sylvie ( géobiologue- sylvothérapeute) nous emmène depuis plusieurs années dans la forêt profonde des Ardennes, se reconnecter à notre vrai réalité, notre moi profond. Et prochainement sur notre site le reportage de toutes nos sorties de cette été, encore un peu de patience !

Une marche de deux heures au milieu des arbres abaisse la pression artérielle, améliore les fonctions cardio-vasculaires et le système immunitaire, diminue le taux de glycémie et les marqueurs du stress et aide à mieux dormir. Des bénéfices mesurés scientifiquement par le Dr Qing Li de l’université de Tokyo (Japon).

L’homme est en passe de devenir une espèce urbaine. Selon les chiffres de l’ONU, la population mondiale peuplant les villes est passée de 746 millions d’individus en 1950 à 3,9 milliards en 2014. En 2050, ce sont 75 % des 9 milliards de personnes peuplant la planète qui vivront en ville. Non seulement en ville, mais encore dans les bâtiments, travail et modes de vie contribuant à faire de nous une espèce d’intérieur. À l’heure actuelle, les Européens passent ainsi 90 % de leur temps dans des espaces clos, de la maison au bureau en passant par les transports et certains loisirs (musées, cinéma, etc.).

Or cette façon de vivre éloignée de la nature engendre du stress, des troubles du sommeil et de l’humeur et, plus généralement, des dérèglements au sein des grands cycles naturels de nos organismes participant à la régulation de notre santé. Le problème est encore plus prégnant dans les mégalopoles.

Le mal des cités

À Tokyo (Japon), ville la plus peuplée au monde, on compte 13,5 millions d’habitants et une densité de population de 6 158 personnes au kilomètre carré (contre 2 844 pour Paris, par exemple). De tels chiffres, associés aux longs trajets des banlieusards pour se rendre à leur travail, au stress professionnel et au fait de rester quasiment toute la journée devant un écran, confinent à l’extrême fatigue, à la dépression et au burn-out (syndrome d’épuisement au travail) de nombreux Tokyoïtes, quand ce n’est pas à une addiction aux écrans.

Autant de raisons qui ont poussé le Dr Qing Li, médecin immunologiste au Département d’hygiène et de santé publique de l’université de médecine de Tokyo, à se pencher sur une ancienne pratique apparemment anodine : la marche en forêt. Ou plutôt le « bain de forêt », démarche consistant à s’immerger dans l’atmosphère d’une forêt et à s’en imprégner par l’intermédiaire de nos cinq sens : respirer les odeurs de la terre et des essences d’arbres, regarder la couleur des feuilles, des fleurs, du sol, des troncs et des branches, sentir sur sa peau l’air chaud ou frais qui passe à travers le feuillage, écouter le bruissement des feuilles, le bruit d’un cours d’eau, le gazouillis des oiseaux, ou encore goûter les délicats arômes qui emplissent l’air des forêts… Ce n’est qu’une fois mis tous les sens en éveil que peut démarrer la reconnexion à la nature.

>> lire la suite de Alternative santé  Quand la forêt nous soigne

 

 

.

 

Calendrier solaire – Genèse et consécration

Classé dans : SANTE | 0

CALENDRIER SOLAIRE

 

De tous les calendriers mis au point par l’homme, le calendrier solaire est celui qui s’est imposé au monde entier. Cette primauté a toutefois mis du temps à s’installer. En effet, le calendrier lunaire est plus facile à mettre en place que le solaire. Cela est dû au fait que les cycles de la lune sont plus courts et donc plus faciles à compter que ceux du soleil. Mais quel est le premier calendrier solaire connu ? Combien de calendriers solaires ont-ils existé et combien en existe-t-il encore ? Les réponses, nous vous les apportons ici et maintenant.

La naissance dans l’Egypte antique

C’est à la civilisation du Nil et des pyramides que l’on attribue la création du premier calendrier solaire. Forts de leur connaissance en astronomie et en mathématique, les savants de l’Egypte antique avaient estimé l’année tropicale à 365 jours, et réparti ceux-ci sur 12 mois de 30 jours, plus 5 jours supplémentaires. La légère marge d’erreur amenait inévitablement le calendrier à se décaler par rapport à la course de la Terre autour du soleil. Il était alors régulièrement réajusté sur le levée héliaque de l’étoile Sirius. Ce calendrier était une réussite, puisqu’il a été utilisé pendant près de 4500 ans.

Ce calendrier a donc été le précurseur des calendriers solaires, qui ont peu à peu remplacé les calendriers lunaires.

Le cousin d’outre-atlantique : le calendrier Maya

La civilisation Maya avait également confectionné un calendrier solaire pour découper et ordonner le temps. Les mayas utilisèrent conjointement en fait deux types de calendriers : un « almanach sacré » dit calendrier Tzolkin ou « calendrier rituel » essentiellement utilisé a des fins divinatoires. Le deuxième appelé « calendrier Haab » ou « calendrier civil » était un calendrier de type solaire réservé à l’usage agricole. Bien qu’il n’eut pas prévu les années post 2012, il forge encore l’admiration d’autant plus qu’ils avaient déjà le chiffre zéro alors qu’il aura fallu que l’Occident attende le XVIè siècle pour en hériter des arabes.
Ce calendrier dont seules quelques bribes nous sont parvenues est à la fois prophétiques et énigmatique : les mayas auraient prédit la fin du monde pour le 21 décembre 2012. L’apocalypse n’ayant pas eu lieu certains disent qu’ils se sont trompés d’autres affirment qu’à partir de cette date, nous récolterons ce que nous avons semé.

Le calendrier grégorien : Du modèle romain à l’assimilation chrétienne

Le calendrier qui s’est répandu sur la quasi-totalité du globe est celui que vous utilisez au quotidien. C’est un calendrier solaire qui nous vient de la Rome antique, bien qu’il ait subi une modification au XVIè siècle.

Le calendrier républicain : Une imitation du calendrier de l’Egypte antique

Véritable bouleversement de la société, la révolution française a non seulement entendu supprimer les privilèges de la noblesse et instaurer un État républicain, mais elle a également souhaité saper l’autorité religieuse en place, au profit d’une « religion » républicaine. L’un des moyens de cette lutte contre le religieux a été l’adoption d’un “nouveau” calendrier. L’objectif était de déconnecter les citoyens des fêtes religieuses chrétienne et du dimanche, en instaurant de nouvelles dates pour des fêtes républicaines.

Les francs-maçons déterminent la date selon leur « Anno Lucis »

Parmi les calendriers solaires se classe le calendrier maçonnique, s’inspirant à la fois des calendriers grégorien et julien, tout en se détachant du calendrier universel utilisé par la plupart des pays aujourd’hui. Si les dates prennent comme point de départ la naissance du Christ, tel n’est pas le cas pour les francs-maçons qui s’appuient sur leur « Anno Lucis », « Année de la Vraie Lumière ».

L’établissement du calendrier maçonnique remonterait au début du XVIIe siècle

L’apparition des premières loges maçonniques, distinctes des corporations classiques de maçons du Moyen-Âge, daterait du XVIIe siècle en Écosse. Mais la franc-maçonnerie revendique une origine plus ancienne et plus légendaire, remontant traditionnellement à l’époque de la construction du Temple de Salomon, et donc aux origines de l’art de bâtir. Le calendrier chrétien, fondé sur la naissance de Jésus, est donc rejeté pour être remplacé par un calendrier propre, préconisé par le pasteur Anderson dès 1723. Ce calendrier s’appuie sur les calculs d’un prélat anglican de Dublin, James Usher, qui instituait l’année 4004 avant J.C., date de la création du monde, selon la Génèse. Cette année originelle est appelée « Année de la Vraie Lumière », « Anno Lucis » en latin. Le calcul de l’année se fait donc en ajoutant 4004 ou 4000 ans à la date du calendrier grégorien adopté presque universellement. Mais là aussi, les pratiques varient selon les obédiences.

Un calendrier détaché du religieux et symbole de l’universalité maçonnique

Telle était la volonté des premiers francs-maçons. Mais force est de constater que « découper le temps » est affaire de conventions, tant les calendriers Le calendrier maçonnique adopte une division de l’année typiquement grégorienne dans sa longueur. Néanmoins, le premier jour de l’année est le 1er mars, survivance du calendrier julien. Ce qui explique d’ailleurs que les noms de certains mois ne correspondent pas à leur « numéro » grégorien. Ainsi, septembre est le 7e mois de l’année chez les Romains, mais le neuvième du calendrier grégorien ! Le calendrier maçonnique contourne ces problèmes en adoptant le numéro ordinal du mois désigné. Ainsi, le 22 août 2020 correspond au 22e jour du 6e mois de l’an 6020 de Vraie Lumière.

L’« Anno Lucis » des francs-maçons en question : une date universelle ?

Sur quels fondements repose la détermination de « l’Année de la Vraie Vie » ? Il semblerait que bien des traditions antérieures aux calculs de Usher, héritées du néolithique, posent cette date comme celle de la création du monde. Quant à la science…

 

LINKY l’onde de trop

Classé dans : LINKY | 0

LINKY L’ONDE DE TROP

Malgré une opposition citoyenne croissante, le deéploiement du Linky se poursuit. Quels sont les risques électromagnétiques connus ? Que faire une fois les Linky installés ? D’ingénieux électroniciens ont développé des filtres  » anti-linky » pour réduire les risques sanitaires et techniques. En quoi ces filtres consistent-ils ? Quelles sont les preuves de leur efficacité ? Notre spécialiste des ondes a mené l’enquête

Par Charles Maxence Layet de Nexus

>>> lire la suite ici nexus 117 Linky L onde trop

carte de France refus Linky septembre 2018

Classé dans : LINKY | 0

Le 3 octobre 2018     789 COMMUNES ONT REFUSE LE LINKY    Très belle avancée !

Voici la première commune dans les Ardennes qui refuse le Linky, il sagit de le Fréty un petit village à côter de Aouste 

blog http://refus.linky.gazpar.free.fr liste au fur et à mesure, toutes les communes qui refusent les compteurs, tout en donnant de nombreuses informations sur comment les refuser.

Pour permettre à chaque région et chaque département de savoir où nous en sommes des refus, j’ai créé une carte par régions (nouvelles) et un tableau où les infos du site précédent sont classées par région et départements. Ces données sont mises à jour toutes les semaines.

Des communes de 87 départements ont déjà pris position sur les 96 concernésactuellement.

Les départements les plus mobilisés:

Le département du Lot-et-Garonne est à 41 communes contre, celui du Tarn à 30, le Haut Rhin 27,  la Gironde à 27, l’Aveyron à 26,  les Bouches du Rhône 25 et la Dordogne à 24, le Finistère à 23…

Lien entre l’électro hyper sensibilité et l’intoxication aux métaux lourds

Classé dans : ELECTROMAGNETISME | 0

 

Lien entre l’électro hyper sensibilité et l’intoxication aux métaux lourds

Depuis les année 80 on voit une croissance constante de l’électrosensibilité, au point de projeter 50 % d’électrosensible en 2020 (selon les Dr Örjan Hallberg et Gerd Oberfeld – 2006). Naturellement les naturopathes ont cherché la cause de la cause. Si se protéger des ondes est une mesure conservatoire nécessaire, mais ne résout pas le problème. Trouver la cause de ce dérèglement et d’y remédier permet de retourner à une vie normale. Les causes ne sont pas clairement identifiées, mais le parallèle avec l’intoxication aux métaux lourds et EHS est presque systématique.

Extrait de la conférence que Stéphane Tetard a  eu le plaisir d’animer lors du forum sur l’électro Hyper Sensibilité à Fontenay, le 12 avril 2014.

On ne naît pas électrosensible… on le devient. L’électrosensibilité peut se développer progressivement ou plus souvent, comme l’allergie, se déclarer suite à une exposition inhabituellement forte. Il y a souvent un effet seuil. Jusqu’à tel événement tout allait bien, puis on devient Électro Hyper Sensible (EHS). Comme si notre sensibilité augmentait d’un coup.

Le corps fonctionne grâce à un ensemble cohérent de systèmes mécaniques, chimiques et électriques. Pour ce dernier point avec des niveaux plus ou moins subtile, comme le fonctionnement du système nerveux d’un coté et les méridiens d’énergie que l’on retrouve en médecine chinoise de l’autre.

Les métaux conduisent, voir focalises les champs électromagnétiques. On peut penser que la présence de métaux exogènes (normalement étrangers au corps) puisse avoir cet effet, d’autant plus que ces substances ont une attirance particulière pour les organes gras… Comme le système nerveux.

D’autre part, des spécialistes de la détoxification aux métaux lourds, le Dr Clark et le Dr Klinghart, ont remarqué, chacun de leur coté, que les flux électriques favorisaient la mobilisation des métaux lourds. On se retrouverait ainsi avec un cercle vicieux les ondes favorisent la mobilisation des métaux lourds qui augmente la sensibilité aux ondes.

D’ailleurs, les symptômes sont souvent très proches, si ce n’est que la présence ou l’absence d’ondes influe sur l’expression des symptômes. J’ai remarqué que beaucoup de mes clients qui étaient intoxiqués aux métaux lourds étaient sensible à l’exposition aux ondes. Ils vont mieux lorsqu’ils sont loin de l’électrosmog, à la campagne par exemple. Inversement, certain électro hyper sensibles, peuvent continuer à ressentir, en plus faible, leur symptômes même en absence d’ondes. Hors, nausées, migraines, brouillard dans le cerveau et douleurs divers, sont des symptômes communs avec l’intoxication aux métaux lourds et l’EHS (électro hyper sensibilité).

Mais d’où viendrait ces métaux mobilisés ? On évoque, sans mesure précise, les pesticides, les produits chimiques introduits dans notre alimentation (une dizaine de déclinaison de l’aluminium peuvent accompagner votre préparation industrielle sous forme d’additifs, les fameux E—), l’eau du robinet, les vaccins, la pollution intérieur et extérieur… Mais l’un des plus gros gisements est très certainement les amalgames dentaires. Ces derniers sont remis en cause dans un nombre croissant de pays. De plus, les ondes des téléphones, placés à proximité des dents, favoriseraient la migration d’ions métalliques qui finissent par s’accumuler dans le corps, et notamment dans le système nerveux, dont le cerveau qui n’est pas loin.

La plupart des traitements médicaux efficaces contre l’électrosensibilité, notamment en Grande Bretagne, sont d’ailleurs basé sur la chélation des métaux lourds.

Et c’est une bonne nouvelle, cela veut dire qu’on peut remédier à l’EHS. Si l’on peut aider le corps à éliminer les métaux lourds et autres substances qui le parasite, la sensibilité aux ondes peut s’atténuer, voir disparaître.

Doux rêve ? Non. Examinons le témoigne de Marie-Christine Monet « Je suis sortie de l’EHS » (PDF à télécharger) que vous trouverez sur www.next-up.org. Cette personne était donc Électro Hyper Sensible et devait se protéger en permanence des ondes.
Voici les différentes étape de sa désensibilisation :

  • Détox du foie /reins / parasites = disparition de l’EHS à la 4e cure du foie
  • Il lui restait des symptômes comme une hypoglycémie fonctionnelle, des problèmes articulaires et d’importantes carences en magnésium , thyroïdite d’Hashimoto ainsi qu’une faiblesse immunitaire
  • En lutant contre la candidose, les symptômes se sont améliorés. Il faut savoir que la candidose pourrait bien être une stratégie du corps pour neutraliser les métaux lourds dans les tissus des candidats.
  • Arrêter de s’empoisonner : arrêt du sucre, de la caséine et du gluten => amélioration

Même si elle n’a pas fait un travail spécifique sur les métaux lourds, elle en a fait toutes les composantes.

Il est donc possible d’améliorer, voir de faire disparaître, les symptômes de l’hyper sensibilité aux ondes, et c’est un grand espoir pour les EHS. Pour cela, je recommande de :

  • Tester le régime sans caséine et sans Gluten (strict pendant 1 mois ou 2, puis plus de souplesse)
  • D’apporter suffisamment de nutriments protecteurs (vitamines, minéraux, antioxydants) pour réduire le stress oxydatif des ondes, des substances chimiques exogènes et des métaux lourds.
  • De suivre un protocole de détoxification complet, particulièrement le foie qui a pour fonction de neutraliser les substances toxiques du corps. Comme par exemple les cure du Dr Clark. Mais il existe des méthodes plus douces.
  • Utiliser des plantes et substances qui aident le foie à travailler. (vitamine C, Desmodium ou Chardon-Marie, Sélénium).
  • Si la suspicion de métaux lourds est forte, consommer à chaque repas des fibres « éponges à métaux lourds » comme le psyllium, la pectine de pomme ou de citrus, la chlorophylle (algues, légumes), Zéolithe… Très souvent cet habitude améliore la sensibilité.

En savoir plus :

Photo © http://www.next-up.org/

Les plantes amies de vos vacances

Classé dans : SANTE | 0

Les plantes amies de nos vacances !

On oublie trop souvent que fruits, légumes et aromates sont de vrais médicaments,
des concentrés de santé. Jardinier expérimenté, Thomas Saint-Vincent est un véritable
passionné depuis plus de trente ans d’herboristerie. Il propose de profiter des
vacances pour se reconnecter à la nature et (re)découvrir les vertus médicinales des plantes

Si l’expérience de la médecine chimique actuelle a moins d’un siècle, la médecine par les plantes, elle, soigne l’homme depuis plus de 7 000 ans ! Des milliers d’observations ont permis aux médecins de l’Antiquité de développer une pharmacopée importante : « De materia medica », le vaste traité de pharmacologie en cinq volumes, du médecin grec Dioscoride, recensait quelque 600 plantes actives, dont des fruits, des légumes et des aromates. Cet ouvrage est resté l’une des principales références en Europe jusqu’à la fin du XVIIe siècle. Aujourd’hui, on considère que près de 60 % des médicaments chimiques présents sur le marché sont issus ou dérivés de
substances naturelles, généralement d’origine végétale.
D’étonnantes propriétés…
Savez-vous que la lavande, le raisin sec, la fraise, la myrtille, le poireau et le châtaignier peuvent vous être d’un grand secours en cas de pharyngite… souvent due à un excès de climatisation en été ? Voici une recette qui pourra vous soulager. Dans 75 cl d’eau, faites bouillir pendant 15 minutes 100 g de baies séchées de myrtille. Passez. Utilisez cette gargarismes 5 à 6 fois par jour. décoction en Un des désagréments bien connus et redoutés des voyageurs est la diarrhée et/ou la constipation. Changement de climat, de régime alimentaire, soucis d’hygiène… Ces facteurs  déclenchent une réaction de l’organisme.Quelques trucs à savoir :  En cas de diarrhée, buvez deux verres de jus de carottes par jour ou de jus de chou (formidable cicatrisant de la muqueuse digestive). En cas de constipation, optez pour le pruneau, la figue ou la citrouille : vos meilleurs  alliés !

Biocontact n° 292

Connaître les pollutions électromagnétiques pour vous en préserver !

Classé dans : ELECTROMAGNETISME | 0

 

Les systèmes de communications et technologies sans fil génèrent un brouillard d’ondes invisibles que l’on nomme « electrosmog », mélange d’ondes hyper-fréquences (micro-ondes), de basses et d’extrêmes basses fréquences.
Dans votre habitat, on le retrouve à différents endroits, dû aux :
– technologies utilisées pour la téléphonie mobile (64 millions d’abonnés en France pour 64 millions de français, 300 000 antennes relais en fréquences GSM, UMTS, 3G, ainsi que plus de 150 000 Répétiteurs Hertziens),
– WiFi créé à l’origine pour un usage de réseau informatique et utilisé maintenant pour bien d’autres fonctions (babyphones, consoles de jeu, téléphonie, internet et TV sur téléphones portables et Ipod WiFi utilisé couramment par les ados pour échanger sur les réseaux sociaux…). Il est activé dans plus de 70 % des foyers, souvent à l’insu de son propriétaire car pré-programmé par défaut par les opérateurs au moment de la livraison de la « box », même en utilisant les câbles. Il est disponible dans de nombreux lieux publics, alors même que cette technologie est interdite dans les écoles en Angleterre, en Allemagne et en Autriche et qu’un rapport parlementaire récent préconise de faire de même dans toutes les écoles d’Europe, jetant le trouble sur l’avenir de l’usage des tabletPC et des tableaux numériques en voie de déploiement dans l’enseignement…
les téléphones sans fil de maison ou du travail de type « DECT », ont leur base qui émet en permanence dès qu’ils sont connectés au courant à de très rares exceptions près le même type d’ondes que ceux d’antennes de téléphonie mobile, à une grande différence près : leur proximité dans l’habitation !
– et les autres techniques sans fils de types Wi-max, Bluetooth, Tétra, TNT pour la télévision numérique…
Les risques liés à ces champs électromagnétiques sont réputés certains puisque les assureurs refusent de les couvrir… Et qu’en date du 6 mai 2011, une résolution du conseil de l’Europe est adoptée pour mettre en garde les différents pays de l’Union sur « Le danger potentiel des champs électromagnétiques et leurs effets sur l’environnement ».
Évidemment, toutes ces agressions peuvent générer un impact non négligeable sur notre fonctionnement général et notre santé.
La particularité de ces ondes est qu’elles agissent sans que sans que l’on puisse s’en douter puisqu’elles sont inodores, invisibles et non audibles pour la majorité d’entre nous. Cependant des personnes sensibles et qui en ont développé leurs perceptions, de manière volontaire ou non, les ressentent y compris parfois manière douloureuse.
Voilà pourquoi il nous paraît indispensable qu’après la lecture de ces pages vous ayez envie d’adopter les règles d’hygiène électromagnétique qui vous permettront d’agir en toute conscience sur ces ondes avant qu’elles ne vous affectent trop sous forme de co-facteur agissant sur votre santé ou votre bien-être.

L’isolement de Emilie EHS

Classé dans : ELECTROMAGNETISME | 0

Émilie vit à la campagne à cause de son électro-hypersensibilité.

Alexandre Pieroni  lui ai rendu visite, par un hiver rigoureux, dans le coin isolé où elle a trouvé refuge.

Merci à Émilie, comme à tous ceux qui ont suivi et qui suivront.

 

 

Les gens sont impatients, surtout sur internet…

20 à 40 secondes de texte, puis le témoignage démarre. Ne zappez pas !

Plus de détails sur le blog ici 

 

Enlève ses chaussures elles vont te rendre malade !

Classé dans : SANTE | 0

Enlève tes chaussures elles vont te rendre malade !

 

“Enleve ces chaussures, elles vont te rendre malade !”

Cette phrase prononcée par des indiens d’Amérique aux enfants de Clint Ober, reflète bien cette connexion perdue d’avec cet élément vital qu’est la Terre !

Maintenant la saison le permet, alors enlevez vos chaussures dès que nous le pouvons et marchons dans l’herbe, sur le sable, ou sur le carrelage, si nous habitons en rez de chaussée, évitons le sol bétonné et les matériaux isolants comme le vinyl, la moquette, le parquet stratifié ou en bois

La surface de la Terre est chargée d’électrons libres qui remontent dans le corps par la plante des pieds nus

Ces électrons figurent parmi les anti-oxydants les plus puissants connus et ont démontré combien la mise à la terre pourrait être bénéfique pour la santé

Marcher pieds nus, à la terre, soutien le corps contre les assauts des ondes électromagnétiques artificielles, surtout dans nos sociétés pourvues d’ordinateurs, Wifi, téléphone portable, c’est vraiment nécessaire ! Quels sont les autres bienfaits ?

Marcher en contact avec la Terre stoppe les processus inflammatoires, car ceux-ci sont liés à un épaississement du sang et au stress dû à la prolifération de radicaux libres et aux charges électropositives dans le corps

La mise à la Terre soulage l’inflammation, découple les cellules sanguines, fluidifie le sang et induit une charge négative dans le corps grâce à l’apport de ces bons électrons

La mise à la Terre favoriserait le fonctionnement des cellules en induisant la structuration de l’eau interne

La capacité de notre corps à générer de l’électricité cohérente est un élément clé de la santé

Nous sommes des Êtres électriques et les électrons chargés négativement par la Terre augmentent la quantité d’eau structurée dans nos cellules

Cette dernière permet une cicatrisation plus efficace dans les tissus

Se mettre à la Terre, charge chacune des cellules de notre corps avec une énergie d’auto-guérison

Mais plus la distance entre la surface de la Terre et vous est grande, plus nous nous chargeons, ce qui favorise l’inflammation

Pour chaque mètre qui nous éloigne du sol, notre corps accumule une charge électrique en conséquence, ce qui fragilise la santé

Si l’on ne dort pas au rez de chaussée et pour bénéficier de la connexion à la terre chez nous, nous pouvons utiliser un “tapis de mise à la Terre” pour dormir ou nous asseoir devant notre ordinateur ou notre télévision, à condition d’avoir une prise de courant dont la Terre est fonctionnelle (3 bornes avec une sortie de Terre)

Il nous faudra vérifier dans ce cas, avec un testeur de terre, que la broche de terre est bien reliée au fil de terre du circuit électrique de notre habitation

Lorsque nous utilisons ces tapis, assurons nous que notre peau nue y soit en contact,

La mise à la Terre fluidifie le sang, les globules rouges se repoussent mutuellement et naviguent à la vitesse de la lumière, voyageant à travers notre corps à la vitesse fulgurante d’environ 300 000 kms/seconde !

Lorsque nous marchons pieds nus à même la terre, la recherche a démontré qu’il faut environ 80 minutes pour que les électrons à la surface du sol atteignent la circulation sanguine et transforment notre sang

Si vous souhaitez utiliser un tapis de mise à la terre, il est important de consulter votre médecin si vous prenez des anti-coagulants afin de vous assurer de doser votre médicament en conséquence et d’éviter un surdosage !

La Terre est un aspect fondamental pour une santé optimale !

Nous avons besoin d’avoir un stock conséquent d’électrons pour limiter ainsi les dommages des radicaux libres sur nos tissus, et une bonne alimentation n’est pas la seule source, on peut les obtenir en marchant pieds nus à l’extérieur

La mise à la Terre contribue à calmer le système nerveux sympathique (régularité de la fréquence cardiaque), aide au soulagement de la douleur, améliore le sommeil avec un sentiment de bien être

Si le corps est en déficience d’électrons, le corps est incapable de lutter efficacement contre l’inflammation

Le corps humain a évolué en relation constante avec la Terre et il a besoin de cet échange continu d’énergie pour fonctionner correctement

Lorsque nous sommes pieds nus sur la terre ou sur le sable, les électrons de la Terre migrent dans notre corps, nous donnant une transfusion virtuelle de pouvoir de guérison, cela se produit jusqu’à ce que nous égalisions notre potentiel avec celui de la Terre, le processus s’arrête tout simplement lorsque notre charge (tension induite) revient à zéro, c’est aussi sûr et naturel que cela !

Ce texte est en partie issu d’un article du docteur Mercola qui a reçu de nombreux prix pour ses travaux

ondes invisibles , troubles bien réels

Classé dans : ELECTROMAGNETISME | 0

 

Tout être vivant fonctionne selon des mécanismes électriques et électromagnétiques très précis et très sensibles, et sont reliés à l’univers et à l’environnement par des interactions de résonances et de cohérence d’information.
Un rapport de l’Association Internationale de Radioprotection (IRPA) relate : « Dans tous les organismes vivants, il existe des champs électriques et des courants endogènes qui jouent un rôle dans les mécanismes complexes de contrôles physiologiques, telle que l’activité neuro-musculaire, les sécrétions glandulaires, les fonctions de membranes cellulaires, le développement, la croissance et la réparation des tissus. Il n’est pas surprenant que, suite au rôle exercé par les champs et les courants électriques dans tant de processus physiologiques de base, des questions soient posées quant à des effets possibles de champs artificiels sur les systèmes biologiques ».
Les champs électromagnétiques, omniprésents dans notre vie quotidienne, semblent faire peser un risque important sur notre santé. Leurs effets nocifs sont démontrés par des études de plus en plus nombreuses (cf « En savoir + »).
Les dernières en date dénoncent des effets d’irrégularités sur le rythme cardiaque, des pertes d’audition, des interactions avec le diabète, la sclérose en plaque, des ruptures d’ADN, des modifications de la personnalité, …
Tous ces symptômes décrits dans les études semblent en tout cas être liés sous forme de co-facteurs à tous les signes d’électrosensibilité ou SICEM (syndrome d’intolérances au champs électromagnétiques), d’électrohypersensibilité, de fibromyalgie, de fatigue chronique, etc…
Ces effets s’ajoutent à ceux déjà démontrés en août 2007 puis 2012 par un groupe de chercheurs internationaux qui a réalisé la plus grande recherche scientifique sur le sujet des pollutions électromagnétiques : les rapports BioInitiative. Le rapport 2007 récapitulatif passe en revue plus de 1500 travaux publiés. Une nouvelle méta-étude BioInitiative du 31/12/2012, reprend les résultats de 1800 autres travaux publiés depuis.
Les rapports BioInitiative constituent un appel à la précaution sans précédent. Aujourd’hui, personne ne peut ignorer ni contester la réelle influence des champs électromagnétiques artificiels sur l’activité biologique vivante.

Les preuves des études BioInitiative (2007 et 2012)

Classé dans : ELECTROMAGNETISME | 0

 

Basé sur plus de 1500 études scientifiques effectuées dans le monde, le premier rapport de 2007 démontrait que les champs électromagnétiques ont des effets sur :
– le système nerveux,
– le système immunitaire,
– le système hormonal,
– la barrière hémato-encéphalique (celle qui fait qu’il y a un filtre entre le sang et le cerveau. Lorsqu’un cerveau d’enfant ou d’adulte est soumis à un champ électromagnétique, il y a une porosité qui s’installe, et des substances toxiques peuvent passer au niveau du système nerveux),
– élément génotoxique des champs électromagnétiques, (qui peuvent casser les molécules d’ADN, ce qui est susceptible d’occasionner des tumeurs).
Le consortium international scientifique BioInitiative ayant rédigé ce rapport préconisait déjà un seuil d’irradiation maximum de 0,614 V/m pour les hautes fréquences et de 2 mG (200 nT) pour le champ magnétique émis par les lignes électriques (1 mG et 100 nT pour les femmes enceintes).
Ce rapport a été validé par l’Agence Européenne de l’Environnement et par le Parlement Européen en 2008…
Le rapport BioInitiative 2012 :
les nouvelles preuves du danger des technologies sans fil
Le nouveau rapport Bioinitiative 2012 apporte de nouvelles preuves de la nocivité des champs électromagnétiques et des technologies sans fil. Il examine plus de 1800 nouvelles études scientifiques montrant que les utilisateurs de téléphones portables, les futurs parents, les jeunes enfants et les femmes enceintes sont exposés à un risque particulier. Cela concerne aussi bien les fréquences électromagnétiques émises par les lignes électriques, le câblage électrique, les appareils et les combinés que les technologies sans fil (téléphones portables et sans fil, stations cellulaires, « compteurs intelligents », Wi-Fi, ordinateurs portables sans fil, routeurs sans fil, interphones de surveillance pour bébé et autres appareils électroniques).
• Risque de gliome
Les études mettent notamment en évidence une augmentation du risque de gliome (une tumeur maligne du cerveau) et de névrome acoustique avec l’utilisation de téléphones portables et sans fil. Selon Lennart Hardell, Docteur en médecine de l’Université d’Orebro, en Suède, les preuves épidémiologiques indiquent que les ondes devraient être classées comme cancérigènes pour l’homme. Aujourd’hui, elles sont considérées comme « peut-être cancérigène »… Le médecin suédois a rajouté que les niveaux de référence et les limites de sécurité publique ne sont pas adéquates pour protéger la santé publique.
Risque pour les spermatozoïdes : téléphones, tablettes et ordinateurs portables
Le rapport mentionne une douzaine de nouvelles études concernant les impacts des ondes sur le sperme. Placé dans une poche ou sur une ceinture, le téléphone portable peut nuire à l’ADN du sperme, le déformer et ainsi diminuer la fertilité masculine. Mais les téléphones portables ne sont pas les seuls accusés : les ordinateurs portables équipés d’une connexion Wi-Fi peuvent également endommager l’ADN du sperme.
• Risque d’autisme
Plusieurs études mentionnent aussi un lien possible entre les troubles autistiques et les technologies sans fil. D’après Martha Herbert, docteur en médecine, il serait important de diminuer les seuils d’expositions aux technologies sans fil et aux fréquences électromagnétiques pour les personnes souffrant de troubles autistiques, les enfants de tous les âges, les personnes envisageant d’avoir un enfant et pendant la grossesse.
Risque pour le développement cérébral du fœtus : objets sans fil « portables » et femmes enceintes
Les appareils sans fil, tels que les téléphones et ordinateurs portables utilisés par les femmes enceintes risquent d’altérer le développement cérébral du fœtus. D’après des études portant sur des animaux et des humains, ceci se traduit par de l’hyperactivité et par des problèmes d’apprentissage et du comportement.
D’autres aspects sanitaires en lien avec les ondes électromagnétiques sont évoqués dans le rapport, notamment les dommages à l’ADN et aux gènes, les effets sur la mémoire, l’apprentissage, le comportement, l’attention, les perturbations du sommeil, le cancer et les maladies neurologiques telles que la maladie d’Alzheimer. Selon David O. Carpenter, docteur en médecine et co-éditeur, les preuves indiquant des risques pour la santé de milliards de personnes dans le monde sont aujourd’hui beaucoup plus nombreuses. Le statu quo est inacceptable à la lumière des preuves attestant des dommages.
Un premier rapport Bioinitiative publié en 2007 avait déjà mis en évidence les effets néfastes des technologies sans fil (stress cellulaire, génotoxicité, risques de tumeurs au cerveau ou de leucémies, etc.) sur la base des connaissances d’alors. Le nouveau rapport Bioinitiative 2012 renforce la certitude de la nocivité des ondes et montre l’urgence de mettre en œuvre de nouvelles normes de sécurité pour protéger la population des fréquences électromagnétiques et aux technologies sans fil qui font aujourd’hui partie de la vie quotidienne.
(Source : www.priartem.fr)
Pour consulter le rapport complet (version anglaise), cliquez ici !

Les ondes sont partout !

Classé dans : PRESSE | 0

Les ondes sont partout !


La téléphonie et ses applications connexes (wifi, wimax, Bluetooth…) ont connu, ces
dernières années, un développement très rapide. Elles mobilisent, pour transmettre
à distance de la voix ou des données, des ondes électromagnétiques particulières, les
radiofréquences, qui se sont ajoutées aux extrêmement basses fréquences émises par
les installations électriques et les dispositifs de transport de l’électricité déjà existants.
Mais, ondes électromagnétiques, radiofréquences…, de quoi parle-t-on ?

>> aticle biocontact n°244 Biocontact_244 

Les nouvelles technologie

Classé dans : PRESSE | 0

 

Vers un changement de culture ?
Téléphones mobiles, Internet, réseaux sociaux… parce qu’elles sont devenues
incontournables, il est primordial de bien comprendre et bien maîtriser les nouvelles technologies pour ne pas les subir.

Les nouvelles technologies ont totalement intégré notre quotidien, changé nos habitudes et même notre façon de penser . Internet, les téléphones portables, les réseaux sociaux .. tous ces moyens de communications peuvent nous faciliter la vie. mais parfois la compliquer ..Sans parler du fait qu’il devient presque impossible de nos jours de se passer d’elels. Alors quelle est leur place dans notre culture moderne, qui oscille entre global et local , entre individuel et collectif ?

>> en telechargement BIOCONTACT n° 272 sur les nouvelles technologie Biocontact_272 – Nouvelles Technologies – Oct 2016.pdf