La vérité sur la maladie de Lyme Christian Peronne

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Infections cachées, vies brisées, vers une nouvelle médecine

La maladie de Lyme, cette étrange infection déclenchée par une piqûre de tique, peut provoquer dermatoses, arthrites et jusqu’à des atteintes neurologiques.

Pourquoi les patients sont-ils souvent abandonnés à leur souffrance ? Pourquoi ne traite-t-on pas plus efficacement cette maladie alors que des solutions thérapeutiques existent ? Lire la suite­­

Les animaux dans la grande guerre

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La première guerre mondiale est souvent
présentée comme le premier conflit moderne. Il
est vrai que, pour la première fois dans l’histoire
militaire, le matériel prend le pas sur les hommes.
La Grande Guerre est sur ce point très innovante
puisque l’on y teste l’aviation de combat, les sousmarins,
les chars, les lance-flammes, les grenades,
les gaz… Cet aspect du conflit gomme finalement
d’autres réalités et, en premier lieu, le rôle majeur
joué par les animaux dans les combats Lire la suite­­

11 novembre 2018 Verdun 100 ans

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« En novembre, le centenaire de l’armistice de la Grande Guerre sera à la Une de tous les médias.Les soldats français, allemands, et bien d’autres, de toutes nationalités, se battent dans la boue et le froid. Cette guerre des tranchées, absurde, fera des millions de morts.

Nous ne pouvions ne pas en parler. Comme l’univers  fait bien les choses, le 11 novembre 2018 nous serons à Verdun pour un travail de géobiologie sur la mémoire . Voici l’harmonisation d’un lieu dans ce qu’il a de plus beau. Quel cadeau! Merci à Marie Anne de nous acceuillir, merci à Hélène pour son Devoir de Mémoire qui sera  lu sur site le 11 novembre. Merci à Camille Laurent,mon aïeul  » Comme ses semblables, A fini dans une étable, Ou sur le sable,  et à tous ces innocents …A qui la vie a été arrachée Par tant de cruauté …Vous ne tomberez jamais dans l’oubli .. «  Lire la suite­­

Castastrophe dès le petit déjeuner

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Erreur n° 1 : Le sucré

Les croissants, pains aux chocolats, tartines et autres viennoiseries sont bourrés de glucides. Sans parler des jus concentrés : sans les fibres du fruit, c’est du sucre à l’état pur !

Or il se passe quelque chose de terrible lorsqu’on ingère des glucides avant 13h : cela bloque le « tryptophane ».

Le tryptophane, c’est une molécule primordiale de notre corps :

    • Il participe de 90 % à la synthèse des protéines,
    • Il est indispensable à la production de sérotonine : le neurotransmetteur de la joie, qui a un rôle dans le sommeil et la satiété ;
    • La synthèse de vitamine B3 n’est pas possible sans lui

Mais le tryptophane a un inconvénient majeur : c’est l’acide aminé le plus sensible aux agressions, le premier à être détruit lors de la cuisson et à être oxydé par les radicaux libres.

Si le tryptophane est oxydé, d’innombrables protéines peuvent être dénaturées : les protéines des membranes, les chromosomes, les enzymes, les anticorps, les hormones… La liste est longue.

Tous les glucides consommés avant 13 heures freinent également la production de sérotonine :

    • La mélatonine qui assure le sommeil, ne peux pas alors pas jouer son rôle.
    • La lytine qui module le poids en créant le sentiment de satiété ne fonctionne plus correctement

Voilà pourquoi il faut à tout prix arrêter de manger du sucre le matin. Il est 1000 fois plus sain de se nourrir de protéines au petit déjeuner.

C’est ce que l’on fait dans la plupart des pays :

    • Au Liban, on savoure le Mezze avec des œufs au sumac
    • Les huevos rancheros, œufs à la tomate et aux piments au Mexique
    • En Ecosse, le black pudding, du boudin aux herbes…
    • Au Japon, une assiette de riz avec des beignets de poisson

Je vais revenir sur l’importance des protéines plus bas dans cette lettre.

Erreur n° 2 : le café

Le café est une des boissons le plus bues au monde, et pour beaucoup c’est la seule chose que l’on ingère le matin… Grave erreur !

En effet, le café rend difficile l’assimilation par l’organisme de la vitamine B1, indispensable au bon fonctionnement du système nerveux et des muscles.

La caféine va également décupler l’effet de l’histamine. L’histamine est la molécule de signalisation du système immunitaire. Dans le cas d’une allergie alimentaire, c’est l’histamine qui va provoquer les symptômes désagréables.

La caféine va donc favoriser l’inflammation du tube digestif mais aussi le passage d’éléments insuffisamment digérés dans le sang, ce qui engendre à son tour plus de réactions.

Une réaction inflammatoire du tube digestif peut entrainer une perméabilité intestinale favorable à l’apparition de maladies auto-immunes.

Au-delà de plusieurs tasses de café (3 à 4 tasses/jours), la plupart des personnes expérimenteront des effets secondaires :

    • nervosité, irritabilité,
    • tremblements involontaires,
    • baisse du niveau d’énergie…. ce qui conduit à vouloir prendre une autre tasse de café pour se « défatiguer » et le cercle vicieux de l’addiction s’installe.

De nombreuses recherches font le lien entre consommation de café et fatigue chronique. Le café met le métabolisme en état d’alerte et stimule la production d’adrénaline. Cette hormone du stress est créée par les glandes surrénales qui à la longue s’épuisent, ce qui conduit à la fatigue chronique.

Tout cela sans parler du fait que le café contient plus de 200 acides et on sait que l’acidité favorise les maladies et l’inflammation chronique.

Finalement, avec l’habitude, la caféine produit de moins en moins d’effets positifs (phénomène d’accoutumance), tout en ayant quand même des effets anti-nutritionnels et négatifs à long terme.

Un petit déjeuner convenable

Le mieux est de prendre exemple sur les anglo-saxons et nos paysans : prendre le matin des protides et des lipides car le cerveau en aura besoin : des œufs (lécithine), du jambon et du beurre (20g) sur du pain complet.

Il est préférable de manger

    • Plus protidique le matin et à midi pour stimuler la dopamine et la sérotonine, réguler l’humeur et donner le carburant de la journée
    • Plus glucidique le soir, pour favoriser la sérotonine et le stockage de glycogène.

Essayez cette méthode si vous avez des coups de blues, c’est radical.

Par ailleurs je vous conseille fortement de supprimer les laitages et fromages. Les caséines du lait sont composées de 80% de phosphoprotéines qui neutralisent le calcium. Et sans le calcium… pas de neurotransmetteurs !!

Voici un petit déjeuner type :

    • Thé vert, ou mélange vert et noir, fait avec de l’eau minéralisée.
    • Pain complet au levain (non grillé) avec beurre en fine couche.
    • Un œuf dur / jambon maigre / blanc de poulet / dinde
    • Ou des flocons de sarrasin / d’avoine / de semoule de riz au lait de soja.
    • Fruits ou légumes pressés (orange, pamplemousse, abricot, pêche, tomate, carotte …), ou fruits entiers ou en salade (en particulier kiwi, abricots, prunes, pêches, mangue, fraises, framboises, myrtilles, cassis…).

Un autre petit déjeuner très bénéfique est la fameuse crème Budwig :

    • Battre en crème 4 cuillères à café de fromage blanc maigre (de 0 à 20 %), et 2 cuillères à café d’huile de tournesol ou de germe de blé ou de lin, de première pression à froid (inférieure à 45°)
    • Ajouter le jus d’un demi citron, une banane bien mûre (ou deux cuillères à café de miel ou des fruits séchés)
    • 2 cuillères à café de graines oléagineuses crues et fraîchement moulues (lin, tournesol, sésame, noix, noisettes, amandes, graines de

Avec tous ces conseils, je peux vous garantir que vous allez vous lever du bon pied !

La lettre du Doc Jean-Pierre Willem 

Quand les tiques attaquent

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Autrefois cantonnée à quelques régions, la tique est aujourd’hui présente sur l’ensemble du territoire. Un phénomène inqiétant dû en partie au réchauffement climatique, mais surtout avec la transmission de maladies vectorielles, dont la borréliose de Lyme. Une maladie enfin devenue un enjeu majeur de santé publique. Par Gérard Houdou

 

>>> la suite en téléchargement ici Article chasseur français decembre 2018 les tiques attaquent

Procès Anti linky novembre 2018

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Chère Madame, Cher Monsieur,

Dans le cadre des procès, d’une manière générale, nous transmettons à nos clients seulement nos écritures (assignations, puis conclusions en réponse le cas échéant) et non les pièces du dossier (preuves produites devant la juridiction). La substance des pièces est en effet reprise dans nos écritures. Lire la suite­­

Ouverture espace bien etre

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Notre nouvel espace bien être :

Toujours soucieuse de votre bien-être, l’Harmonie d’Ardwen aura le plaisir de vous retrouver dans un nouvel espace détente aux couleurs épurées pour un moment relaxation.
Pour les soins corporels, le salon est transféré au cœur de Charleville-Mézières Natur’arduinna 17 rue d’Aubilly depuis le  1er décembre 2018.

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Ecran tablette 3-6-9-12

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Noël est la période ou vous souhaitez faire plaisir à vos chérubins et rien n’est trop beau pour voir leurs yeux scintiller comme des étoiles.

Difficile depuis les années 2000 et l’évolution des nouvelles technologies de faire l’impasse sur smartphones, TV, tablettes qui sont désormais omniprésents et rythment notre quotidien.

Mais leur excès a des effets sur la santé et l’équilibre émotionnel de vos enfants. 

Nous mettrons donc un point d’honneur ce mois-ci sur la nocivité des écrans sur vos chères têtes blondes.

 

Nous reprendrons les conseils de Serge Tisseron, psychiatre et auteur de « 3-6-9-12 Apprivoiser les écrans et grandir ».

 

Pas de télévision avant 3 ans*.

A cet âge, un enfant a besoin de construire ses repères spatiaux et temporels, notamment à travers les histoires qu’on lui raconte et les livres qu’il feuillette.

Passer du temps devant la télévision, y compris devant les programmes qui lui sont spécialement dédiés, l’empêche d’interagir spontanément avec son environnement et peut le perturber intérieurement. Même s’il a l’air captivé par le rythme des images, la couleur et le son, le bébé est en proie à une forte agitation interne, qui peut d’ailleurs se manifester dès que l’écran s’éteint. C’est pourquoi les pédiatres recommandent d’éviter au maximum l’exposition à la télévision avant cet âge.

 

Notre conseil santé.

Votre tout petit va grandir et se développer de sa naissance à ses trois ans, il existe une multitude de jouets d’éveils pour égayer et éveiller sa curiosité ainsi que sa préhension.

Choisissez des comptines pour enfants et berceuses pour éveiller son ouïe, privilégiez également les livres premier âge pour lui faire découvrir les images, les couleurs, et l’inciter à aimer la lecture lorsqu’il grandira.

 

Pas de console de jeu avant 6 ans*.

Entre 3 et 6 ans, votre tout-petit développe son imagination en créant de ses propres mains, par le dessin, le modelage et le jeu avec d’autres.

 

S’il s’initie trop tôt aux automatismes de la console de jeu, il pénalise le développement de sa motricité fine et de sa créativité. En revanche, vous pouvez jouer avec lui, occasionnellement.

Les ordinateurs peuvent être un support occasionnel de jeu en famille, voire d’apprentissages accompagnés.

En revanche, évitez la télévision et l’ordinateur dans sa chambre et établissez des règles claires sur le temps d’écrans pour qu’il ne devienne pas accro.

 

Notre conseil santé.

Vous pouvez aussi l’aider à prendre conscience de son corps en lui faisant découvrir ses petits petons et ses mimines à travers des ateliers récréatif comme la peinture avec les pieds ou les mains, la pâte à modeler. Vous partagerez un moment de complicité avec votre enfant et lui permettrez de s’intéresser à des activités ludiques et colorées lorsqu’il grandira.

Vous pouvez également décider avec lui d’un atelier cuisine ou vous pourrez faire ensemble un gâteau pour régaler les papilles de toute la famille. Vous apprécierez la joie et fierté de votre bambin de faire déguster le gâteau qu’il aura réalisé avec vous.

 

 

Internet accompagné à partir de 9 ans*

Accompagnez votre enfant pour ses premiers pas sur la toile afin qu’il intègre trois notions fondamentales :

  • tout ce que l’on y met peut tomber dans le domaine public,
  • tout ce que l’on met y restera éternellement
  • tout ce que l’on y trouve n’est pas forcément vrai.

Entre 9 et 12 ans, s’il vous le demande, déterminez à quel âge vous acceptez qu’il ait un téléphone portable.

 

 

 

 

 

 

Internet seul : pas avant 12 ans*

Même si votre enfant est à l’aise avec sa souris, il est nécessaire d’adopter certaines règles d’usage, de convenir ensemble d’horaires prédéfinis de navigation sur l’ordinateur, de mettre en place un contrôle parental, et de ne pas le laisser seul dans sa chambre avec une connexion nocturne illimitée.

 

Dès l’entrée au collège, discutez avec lui du téléchargement, des plagiats, de la pornographie et du harcèlement. S’il est connecté à facebook, résistez à la tentation d’être son ami.

 

Notre conseil santé.

Très vite il vous faudra abordez avec votre enfant les dangers liés à internet et à son utilisation. Vous ne pourrez pas empêcher votre enfant de surfer sur la toile et d’aller y explorer les moindres recoins mais vous pourrez toujours le protéger des dangers de celui-ci

 

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Vous pourrez limiter son accès a internet grâce au contrôle parental et en définissant avec lui le temps imparti auquel il pourra prétendre chaque jour.

 

Vous l’aurez donc compris évoluer avec les écrans est indéniable à l’heure actuelle mais il vous faudra très tôt protéger vos enfants de la nocivité de ces derniers.

Privilégiez les activités en famille, les sorties en plein air, cela vous permettra de constituer de merveilleux souvenirs à vos enfants et de leur transmettre les bons réflexes santé dès leur plus jeune âge.

 

Retrouvez tous les conseils de Serge Tisseron, psychiatre dans son livre « 3-6-9-12, apprivoisez les écrans pour grandir » aux éditions Erès.

Rendez-vous également sur : « www.apprivoiserlesecrans.com »

 

*source « notrefamille.com » article de Stéphanie Letellier

 

Linky, la nasse fiscale se referme sur les automobilistes.

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Comment Linky va permettre de taxer la recharge des voitures électriques.
Contrairement à ce qui est souvent dit, le système de comptage numérique connecté Linky n’est pas intelligent, ce terme est totalement inapproprié, il est communiquant ou connecté ce qui est totalement différent.
Une de ses connexions avec ENEDIS est une finalité fondamentale du Linky qui est actuellement non activée et surtout savamment occultée aux consommateurs automobilistes car cela aurait un effet dévastateur, c’est celle du prélèvement des taxes fiscales liées à la charge des véhicules électriques via le système de comptage connecté Linky. Lire la suite­­

Devoir de mémoire

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Extrait de notre news letter de novembre 2018

En novembre, le centenaire de l’armistice de la Grande Guerre sera à la Une de tous les médias.Les soldats français, allemands, et bien d’autres, de toutes nationalités, se battent dans la boue et le froid. Cette guerre des tranchées, absurde, fera des millions de morts. Lire la suite­­

La dépendance affective Anais Euverte

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Vous en avez peut être déjà entendu parler, la dépendance affective est une problématique présente chez de nombreuses personnes et pouvant se résumer ainsi : » avoir besoin de l’amour de l’autre pour exister »

La personne en dépendance conditionne son bonheur, son bien être et sa sécurité affective à une personne. Lire la suite­­

Acquisition de la propreté Que faire ?

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Votre enfant se montrait enthousiaste à l’idée de démarrer son apprentissage de la propreté, mais maintenant,  voilà qu’une fois sur le pot, il se relève très vite. Pire, il ne veut plus s’y asseoir du tout ! Rassurez-vous : les tout-petits ont souvent peur du pot. Tout cela est bien nouveau pour votre enfant. 

L’apprentissage de la propreté implique de nombreux changements dans le quotidien de votre tout-petit ; non seulement il abandonne le confort et la sécurité que lui conféraient ses couches mais on lui demande également de saisir et de réagir aux signaux qui lui indiquent qu’il a besoin de se soulager. Cela peut faire beaucoup à la fois pour certains enfants, et le pot peut alors devenir une source de stress.

Voici un témoignage d’une maman formidable qui est très à l’écoute de ses enfants.

« Nous sommes allés voir Carine FAY Kinésiologue comme vous nous l’aviez conseillé.

Et nous sommes incroyablement surpris.

Nous sommes allés la voir ce matin sans trop y croire..

Et miracle , cette après-midi notre fille nous demande le pot, ne veut plus mettre de couche, veut aller aux toilettes.

Et ce soir en allant dormir nous a dit: » Papa, Maman demain M..fait pipi au pot »

Nous vous remercions beaucoup. »

L . de Charleville-Mézières

DES OBUS…AUX BULLES : LA GRANDE GUERRE EN BANDE DESSINÉE

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Comment représenter ce qui ne peut l’être ? Comment retranscrire la violence inouïe de la Grande Guerre ? Comment représenter le quotidien de millions d’hommes dans l’univers particulier des tranchées ? Comment saisir ce conflit dans son aspect original de « guerre totale » ? L’exposition « Des obus…aux bulles » tente de répondre à ces questionnements à travers un genre littéraire et artistique, la bande dessinée, et à partir des multiples publications traitant de la période. À découvrir jusqu’au 8 décembre à la Médiathèque Delaw, à Sedan.

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« Les modes de naissance ont probablement des effets spécifiques sur la santé future ». Rencontre avec Michel Odent.

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Depuis plus de cinquante ans, le gynécologue et obstétricien Dr Michel Odent propose une autre vision de la maternité et de la naissance. Référence international et auteur d’une quinzaine d’ouvrages sur le sujet, il a fait évoluer les pratiques obstétricales vers une plus grande prise en compte des acquis de la science et des réalités physiologiques de l’enfant comme de la femme. Il répond ici à nos questions sur l’impact de la vie fœtale, la naissance et la petite-enfance sur la santé. Il participera avec d’autres spécialistes de la petite enfance au colloque « Un autre regard sur les besoins du bébé » à Paris le 24 novembre.

Alternative Santé – Quels sont les malentendus les plus courants sur la « période primale » ?

Michel Odent  Les malentendus les plus fréquents sont liés à l’hyperspécialisation des disciplines. La « période primale » se situe entre la conception de l’enfant et son premier anniversaire. C’est le moment pendant lequel nos systèmes d’adaptation de base (ceux impliqués dans ce que l’on appelle communément la santé) atteignent un haut degré de maturité. Des 1986, dans le livre La santé primale, j’avais anticipé une nouvelle génération d’études épidémiologiques explorant les corrélations entre ce qui se passe durant cette courte période et ce que l’on observe, plus tard, sur le plan de la santé et des traits de personnalité. L’un des effets de l’hyperspécialisation est que certains ne s’intéressent qu’à la période qui suit la naissance, et avant tout aux modes d’allaitement et aux vaccinations de la prime enfance. Mais beaucoup d’autres, particulièrement dans les milieux universitaires et médicaux, s’intéressent aux possibles conséquences à long terme de ce qui se passe pendant la vie fœtale.

On a pourtant l’impression que la période fœtale est l’objet de toutes les attentions, plus particulièrement sous l’angle du risque. Mais ce « risque pour le fœtus » n’est-il pas défini de manière trop étroite par la médecine ?

Paradoxalement, il y a toujours eu un manque relatif d’intérêt pour la période qui entoure la naissance. Pourtant, c’est cet épisode de la vie humaine qui a connu les bouleversements les plus profonds au cours des dernières décennies, et les disciplines scientifiques émergentes nous enseignent qu’il est « critique » dans le développement de l’individu. Pour comprendre comment s’organise la santé, une vue d’ensemble de la période primale est donc nécessaire.

Vous la décrivez comme le creuset de la santé du futur adulte, en particulier comme la période privilégiée de l’impact de l’environnement sur nos gènes…

Lorsque l’on s’interroge sur des maladies non-transmissibles qui ne sont pas purement génétiques, la première étape est de situer la période critique d’interaction entre gènes et environnement. Quand cela s’est-il passé ? La deuxième étape est d’identifier des facteurs de risques. Ensuite, il faut faire appel aux disciplines qui ont le pouvoir de confirmer la relation de cause à effet, telle que la bactériologie moderne (qui identifie les micro-organismes en étudiant leur matériel génétique) et l’épigénétique (qui étudie comment certains gènes sont éduqués pour ne pas s’exprimer). Ces dernières sont précieuses pour éclairer la situation.

La base de données scientifiques que vous avez mise en place a permis d’identifier d’énormes chantiers d’analyse. Par exemple, l’impact de la période primale d’une personne sur sa sphère psychologique future (liens avec les addictions, les troubles du comportement alimentaire et les troubles du spectre autistique…). Sur quoi portent les travaux actuels ?

On perçoit un intérêt grandissant pour des pathologies de plus en plus répandues, notamment des dérégulations du système immunitaire, telles les allergies et les maladies auto-immunes. C’est le cas aussi des obésités.

Quels impacts ont eu la modification de l’environnement du nouveau-né et l’avènement de la naissance médicalisée ? Vous évoquez notamment les conséquences de l’asepsie à l’hôpital ou le recours important à la césarienne…

Ce sont des questions énormes, qui nécessiteraient de longs développements. L’un des premiers effets des changements récents est de rendre nécessaires de nouvelles classifications des modes de naissance pour bien prendre la mesure de leur impact. Ainsi, sur les plans bactériologiques et immunologiques, il convient d’opposer la naissance à la maison (au milieu d’une grande diversité de micro-organismes amicaux, parce que familiers) et la naissance ailleurs. Ces deux modes de naissance ont probablement des effets spécifiques sur la santé future dont on commence à peine à prendre la mesure. En ce qui concerne l’exposition aux hormones de stress qui participent au développement du bébé, il convient d’opposer la naissance par césarienne avant le début du travail et toutes les autres formes de naissance (y compris les césariennes en cours de travail).

Quels sont les avantages et les risques de l’ocytocine synthétique pour déclencher ou accélérer les accouchements ?

On sait que l’ocytocine synthétique administrée à la femme enceinte pour déclencher ou renforcer les contractions utérines traverse le placenta et la barrière hémato-encéphalique immature du fœtus. En d’autres termes, puisque l’ocytocine ne coute pas cher et est très utilisée aussi dans les pays en voie de développement, une proportion énorme de cerveaux humains se retrouve aujourd’hui soumise à des concentrations élevées d’ocytocine à une phase critique de leur développement. Pour autant et paradoxalement, les effets à long terme de cette situation ne font pas l’objet de recherches, à part quelques études sur les liens entre autisme et ocytocine synthétique.

La médicalisation de l’accouchement, valorisée pour la réduction des risques qu’elle permet en cas d’urgence médicale, induit donc ses propres risques ?

La médicalisation de l’accouchement a pris de l’ampleur pour compenser l’incompréhension culturelle des processus physiologiques. Bien entendu, toute action médicale a des effets secondaires. Par exemple, nous avons atteint une phase dans l’histoire de l’humanité où la libération d’« hormones de l’amour » (l’ocytocine produite lors d’un accouchement) n’est plus nécessaire, à l’échelle mondiale, pour faire naître les bébés et les placentas. Les « effets secondaires » que cela implique sur plusieurs générations – les femmes continueront-elles d’en produire naturellement par exemple ? – sont pris au sérieux par ceux qui commencent à s’intéresser à l’avenir de notre espèce.

Comment limiter ces risques quand l’on n’est pas en capacité ou que l’on ne souhaite pas accoucher à la maison ?

Il est très facile et très fréquent, sans même le savoir, de perturber un accouchement. La priorité est d’oser penser comme les physiologistes, c’est-à-dire d’assimiler et de divulguer le concept d’« inhibition néocorticale », thème principal et raison d’être de tous mes livres depuis une quarantaine d’années. C’est la meilleure façon de redécouvrir les besoins de base de la femme qui accouche. Ce concept est une clé pour comprendre la nature humaine en général, et certains processus physiologiques, tel l’accouchement, en particulier. Ainsi, on ne peut pas « aider » une femme à accoucher, mais on peut essayer de la protéger contre tout ce qui pourrait stimuler son cerveau « rationnel » : langage, lumière et tout ce qui demande de l’attention. C’est une nouvelle façon de penser. Il est difficile de remettre en cause des millénaires de conditionnement culturel, mais la physiologie moderne doit consister à se demander comment et dans quelle mesure on peut « désocialiser » l’accouchement.

Dans votre ouvrage La naissance d’homo, vous en appelez à une« révolution symbiotique ». Quelles sont les frontières à explorer ou réexplorer autour de la naissance ?

Cela devrait devenir la question centrale. Le terme « symbiotique » fait référence à la crise spectaculaire que l’humanité a traversée lors de la « révolution » du néolithique, caractérisée par la domestication des plantes, des animaux et, dans une certaine mesure, des êtres humains. Personne n’avait imaginé, jusqu’au vingtième siècle, que la domination de la nature pourrait soudain atteindre ses limites. Nous devons nous préparer à une crise, à accompagner une nouvelle révolution dans l’histoire de l’humanité, et même dans l’histoire de la planète. Afin de qualifier cette révolution, nous avons besoin d’un mot-clé perçu comme l’antithèse du mot « domination » (de la nature). L’un de ceux-ci pourrait être « symbiose ». Jusqu’à aujourd’hui, la façon habituelle de penser avait tendance à mettre l’accent sur la compétition entre êtres vivants. Nous devons soudain nous familiariser avec des concepts tels que coopération et équilibre écologique. Une nouvelle façon de penser conduit à réaliser que les micro-organismes représentent les fondations de tous les écosystèmes. Cela implique que la récente révolution dans les conditions de la naissance des humains soit étudiée dans une perspective bactériologique.

 

Alternative santé n°61

rougeole faut-il craindre de nouvelles épidemies

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C’est ce que voudraient nous faire croire les autorités de santé. A y regarder de plus près, s’il survenait de telles épidémies, ce ne serait pas à causede la baisse de la couverture vaccinale, mais bien des campagnes de vaccination elles -même …..

En quelques décennies, nous sommes passés des « goûters rougeole » à la persécution des non vaccinés. Considérée auparavant comme bénigne, la rougeole est aujourdh’hui présentée comme « une grande tueuse ». L’intérêt des notions d’urgence et de sécurité, mises en avant par le GHSA, est de fournir un prétexte à la mise en place d’une politique d’obligations, prévalant sur le respect des droits individuels et des libertés fondamentales.

>>> lire la suite Article Nexus 117 Rougeole faut il craindre de nouvelles épidémies

« Les maladies sont des crises guérisseuses », Irène Grosjean

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  • Née dans les Vosges en 1930, Irène Grosjean est docteur en naturopathie. Depuis 1958, elle reçoit en consultations et anime des stages de cuisine vivante chez elle, en Provence, mais aussi au Maroc, en Grèce et en Belgique.
  • Née dans les Vosges en 1930, Irène Grosjean est docteur en naturopathie. Depuis 1958, elle reçoit en consultations et anime des stages de cuisine vivante chez elle, en Provence, mais aussi au Maroc, en Grèce et en Belgique.

À 87 ans, Irène Grosjean continue de transmettre avec passion l’enseignement d’Hippocrate : « Que ton aliment soit ton seul médicament ! » À Graveson, en Provence, cette papesse de la naturopathie Lire la suite­­

Le syndrome du jumeau perdu Alfred et Bettina AUSTERMANN

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Un embryon sur dix environ a un jumeau, qui souvent disparaît durant la grossesse.
Pour des milliers de personnes, l’origine méconnue d’un profond sentiment de nostalgie, de mal-être ou de culpabilité.

À l’heure actuelle, on méconnaît à quel point le vécu intra-utérin est important pour le restant de la vie.
Près d’un être humain sur dix commence le voyage de la vie dans le ventre de sa mère accompagné par un jumeau.

Dès le premier instant de la conception, nos perceptions s’inscrivent dans nos cellules. Nous enregistrons ce qui se passe autour de nous. Nous pouvons percevoir la relation entre nos parents et les sentiments de notre mère tandis que nous grandissons dans son ventre. Nous pouvons sentir très intimement notre frère ou notre sœur. Nous entendons son cœur battre. Un jour cependant, dans un grand nombre de cas, l’autre cesse de grandir. C’est un choc. Lire la suite­­

Un peu de l’histoire de chacun Jean Marie Ressuche

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Un peu de l’histoire de chacun…

Cet ouvrage est un recueil d’histoires, de métaphores que je raconte à mes patients. La plupart ont été vécues, d’autres inventées, et quelques-unes glanées au fil de mes rencontres. Ce sont des histoires qui enseignent, dont on tire consciemment et/ou inconsciemment des façons de voir, des enseignements, des points de vue inexplorés qui nous font avancer, où nous avons tout loisir de revisiter nos croyances forgées par nos expériences de vie. Ces histoires remplissent deux fonctions alchimiques essentielles : La Lumière et le Miroir. La Lumière pour vous éclairer sur votre chemin de vie. Le Miroir pour que vous puissiez vous y voir.

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